L'exubérant et avide Fiodor Karamazov a été assassiné. La disparition de ce chef plonge le reste de la famille dans un combat de coq. Quel sens donner à l'existence de Dieu ? À ce qui est admissible ou pardonnable ? Et qui est l'assassin ? Les Frères Karamazov, l'un des pilliers de l'œuvre de Dostoïevski, est superbement adapté dans un manga au trait puissant.
Je remercie les éditions Kurokawa pour cette lecture. Un autre kurosavoir. J’avais hâte de voir qu’elle prochaine œuvre serait adapté par la collection Kurosavoir. Découvrir ce nouveau manga instructif était un plaisir !
Nous suivons ici l’histoire de trois frères. L’un est très croyant, l’autre n’a pas d’avis sur la religion et Dieu. Puis le dernier n’y croit pas. De ce fait, il pense qu’on peut faire tout ce qu’on veut, si on se débarrasse de cette croyance qui nous empêche de faire certaines choses.
Sauf qu’un de leur frère va être accusé d’avoir leur père. Mais est-ce vrai ? Si cela était le cas ? Mériterait-il le pardon ?
Ici, on se penche beaucoup sur le questionnement de la religion et de la morale. Où cela amènerait-il les gens s’ils ne croyaient plus. Mais où la religion peut-il les amener s’ils continuent d’être croyants ?
Comme toujours, je trouve que les mangas de la collection Kurosavoir sont bien expliqués. On comprend facilement où ils veulent en venir.
En bref, comme je le dis à chaque fois, il est vrai que cela n’a rien à voir avec l’œuvre original, mais j’aime toujours autant les Kurosavoir. Je trouve qu’ils expliquent bien le message principal que ces œuvres veulent transmettre. Ainsi, on comprend plus facilement la façon de voir et de penser de l’auteur. On arrive à apercevoir ce que l’œuvre original voulait nous transmettre. De plus, c’est un manga plutôt épais, qui nous laisse le temps de quand même bien développé l’histoire. J’ai apprécié suivre l’histoire de ces trois frères !
I live. Very strange to see these scenes rendered in this visual style, but it all works tbh. So many beautiful moments, and really easy to read! Let’s go!
Je n’ai pas lu l’oeuvre de Dostoïevski car j’ai toujours trouvé que la littérature russe me donnait des migraines. C’est une oeuvre compliquée mais il semble que l’adaptation de Hiromi Iwashita en résume bien les grandes lignes.
Le récit est complexe et parfois un peu difficile à suivre mais demeure fort intéressant. Le dessin, sans être extrêmement sophistiqué, est clair et précis. C’est une bonne lecture, intéressante et tout de même divertissante. Toutefois, le principal intérêt de ce genre d’ouvrage est de rendre plus accessible une littérature et des concepts qui ne retiendraient jamais l’attention des jeunes lecteurs s’ils n’étaient pas présenté sous une forme plus appétissante et plaisante, comme celle d’un manga. Et Les Frères Karamazov rempli bien cet objectif en nous offrant une agréable introduction à ce classique Russe.