Un soir, dans un bar, Marianne fait la rencontre de Virgile, un paysagiste talentueux, fantasque et homosexuel. Très vite, c'est l'évidence : ils s'aiment comme on ne s'aime qu'une fois. Des rues de Paris aux plages bretonnes, leur amour a le goût citronné et sec de la margarita, celui des huîtres iodées, des bons vins et des soirées déjantées ; leurs coeurs s'accordent au rythme de Patti Smith, Janis Joplin et de la variété italienne des années 80. Ensemble, Marianne et Virgile mènent une vie de fête et de gaieté, ils ont des projets d'avenir, et bientôt aussi le désir d'avoir un enfant. Jusqu'au jour où leur ciel va brusquement s'assombrir, et leur quotidien se muer en une lutte effrénée pour sauver l'amour et les rêves. Roman d'une passion fulgurante et incandescente, Les amants météores explore la grande histoire d'amour d'une vie, la fragilité du temps qui passe et la soif de liberté qui nous étreint.
Court et fort, ce livre parle d’amour, de la plus douloureuse et intense des manières. C’est une histoire pas comme les autres qui nous amène à questionner nos propres certitudes et nous donne envie d’aimer et de vivre plus fort encore.
O poveste de dragoste, care, fiind si tragica, este un succes imediat, insa nu este numai o poveste lacrimogena, iar iubirea nu este « meteorica », conform titlului romanului, adica trecatoare, ci, dimpotriva, isi cauta implinire dincolo de moarte si de timp. De fapt, titlul original este « Les amants météores », care din punctul meu de vedere, al profesoarei de franceza, nu se traduce cu « iubiri meteorice », titlu care contrazice ideea autoarei, ci cu « amanti (iubiti) meteorici » care se iubesc incandescent si lasa in urma viata dupa moarte. In afara de povestea de dragoste, oarecum neobisnuita, romanul abordeaza cu multa delicatete si relatiile dintre parinti si copii, tema prieteniei, pe scurt a umanitatii in tot ceea ce are ea mai bun.
Ceux qui me connaissent le savent. Je suis l'antithèse du romantisme. Dans ma vie, tout du moins. Si j'apprécie de temps à autres de lire quelques romances, je préfère de loin quand rien est acquis. Quand l'amour est un sacerdoce et qu'il tend vers un désastre. L'histoire est souvent plus pleine par ce biais. Plus travaillée, plus fouillée. On sonde les noirs tréfonds de l'âme humaine et c'est cela qui me plaît le plus je crois.
J'aime les histoires d'A. qui finissent mal donc. Mais ma cruauté a une certaine exigence. Que les schémas narratifs soient renouvelés. Qu'une ambivalence se créé dans mes sentiments. Et c'est dans cet état d'esprit que je commençais ma lecture des Amants Météores d'Eloïse Cohen de Timary :"Un soir, dans un bar, Marianne fait la rencontre de Virgile, un paysagiste talentueux, fantasque et homosexuel. Très vite, c’est l’évidence : ils s’aiment comme on ne s’aime qu’une fois. Des rues de Paris aux plages bretonnes, leur amour a le goût citronné et sec de la margarita, celui des huîtres iodées, des bons vins et des soirées déjantées ; leurs cœurs s’accordent au rythme de Patti Smith, Janis Joplin et de la variété italienne des années 80. Ensemble, Marianne et Virgile mènent une vie de fête et de gaieté, ils ont des projets d’avenir, et bientôt aussi le désir d’avoir un enfant. Jusqu’au jour où leur ciel va brusquement s’assombrir, et leur quotidien se muer en une lutte effrénée pour sauver l’amour et les rêves."
Une rencontre dans un bar. Un Homme. Une Femme. Histoire classique me direz vous. A ceci prêt que Marianne s'est fait éconduire par son rendez vous professionnel dans cet endroit inconnu. Ce bar, où se côtoient gays et drag-queens. Que Virgile aime les hommes. Que rien ne les prédisposaient à ce rencontrer. Et que cette rencontre fut l'épiphanie de leurs vies à tous deux. Le coup de foudre absolu. Ils devinrent des météores incandescents. D'un amour codépendant.
Une volonté d'enfant. Mais pas tout de suite. La maladie qui frappe à la porte, foudroyante et vicieuse. La possible impossibilité de ne plus pouvoir créer à deux cet être, fruit de leur amour. La chaire de leurs chaires. Du néant à la lumière. De la lumière aux lymbes. Jusqu'à ce que l'espoir frappe à son tour à la porte.
Avec les Amants Météores, Éloïse Cohen de Timary nous dresse une histoire d'amour avortée. Malgré tout, forte et révolutionnaire. Une histoire d'amour qui éclaire tout ce qu'elle touche. Au point même de d'embraser les ténèbres obscures dans lesquels ils sont plongés. Et de les faire briller. De ce brasier incandescent. Pour avancer et vivre cette amour. A la vie, à la mort. Magistral coup de cœur que ce roman.
Une histoire d'amour très touchante et surprenant avec un rappel que la maladie peut toucher tout le monde du jour au lendemain
Cependant j'ai trouvé que le livre était long pour une histoire décrite en surface (il nous manque plein d'éléments qui pourrait rendre l'histoire encore plus complète et compréhensible selon moi) le procès par exemple ou tout simplement l'histoire d'amour que j'ai parfois trouvé rapide et avec des éléments sans fondement.
Je le conseil comme une lecture "doudou" sympa mais qui ne demande pas beaucoup de réflexion
J'ai beaucoup apprécié la fin ouverte qui laisse le lecteur choisir la fin qui lui convient le mieux en fonction de sa compréhension et son avis sur la question
Assez perplexe du traitement de l'histoire, qui oscille entre clichés faciles et quelques idées intéressantes. La relation amoureuse ne prend de l'ampleur qu'à partir de la maladie de Virgile (ce qui est dommage) et même si la deuxième partie a plus de souffle, la fin reste en décalage avec le reste du roman.
Personnellement et à titre indicatif, j'ai abandonné le livre.... au premier quart.... je l'ai trouvé "bobo" : il tintinnabule sans me faire de l'effet, toute cérébrale que je suis.