La Garde d'Onyx, garante de l'autorité du souverain, est en deuil. Après les événements qui ont déchiré le Haut-Royaume, le prince Alan a pris le commandement de ces hommes alors que la reine, aussi ambitieuse qu'impitoyable, est bien décidée à gouverner à la place de son époux mourant. Menacé par la guerre civile et les luttes de pouvoir, le Haut-Royaume ne cesse de se fragilise... Car les desseins du Dragon du Destin sont obscurs, mais finissent toujours par s'accomplir.
Pierre Pevel est l’un des fleurons de la Fantasy française. Il a obtenu le Grand Prix de l’Imaginaire en 2002 et le prix Imaginales 2005. Avec une verve romanesque digne des grandes heures du feuilleton populaire, il signe là tout à la fois un hommage aux romans de cape et d’épée, un récit historique admirablement documenté et une Fantasy épique à grand spectacle. La trilogie des Lames du Cardinal est un éclatant succès déjà traduit en sept langues y compris, événement sans précédent, en Grande-Bretagne et aux États-Unis ! Le premier volume a par ailleurs remporté le David Gemmell Morningstar Award du meilleur premier roman, en 2010.
Книгата става все по-добра. Авторът така майсторски заплита сюжетните линии, че тъкмо като решиш, че нещата влизат в коловозите и той яко те изненадва. А накрая буквално се подиграва на боговете, разнищвайки плановете им. Чакам третата част, много силно фентъзи!
J'ai retrouvé avec plaisir l'univers du Haut-Royaume avec ce deuxième tome. J'ai eu plus de facilités à me sentir à l'aise, et à bien comprendre les enjeux politiques de ce tome que dans le premier. J'aime toujours autant cette ambiance de type dark fantasy médiévale, mais j'avoue que le traitement de certains personnages féminins me dérange. J'ai bien conscience que si on veut être "crédible", même en fantasy, dans une univers de type médiéval, les femmes ne doivent pas être épargnées mais là, cela me semble vraiment sombre, glauque, ou inutilement humiliant parfois... Ah oui, et les femmes amoureuses ont vraiment l'air ridicules...et j'ai trouvé la scène de "retrouvailles" digne d'un mauvais arlequin (oui, c'est un pléonasme). Le dernier quart du livre est par contre vraiment très bon. La garde d’Onyx originelle reprend du service pour une nouvelle quête avec au menu fraternité, engagement, loyauté, complots, héroïsme. Tout ce que j’aime dans cet univers ! ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ 🔖 On retrouve l'intrigue laissée à la fin du tome 1 de Haut-Royaume : la garde d'Onyx est orpheline de son capitaine, mort assassiné dans l'incendie de la tour de la Garde. Les complots politiques ne s'arrêtent pas pour autant et une prochaine guerre contre un duché du Haut-Royaume est au cœur de ce récit.
Une plume toujours très fluide, un univers très sombre mais un second tome un peu en dessous du premier et qui a manqué de rebondissements à mon gout. Certains combats et duels très attendus ont été vite expédiés. Tout est cependant enfin mis en place pour entamer la période de chaos promise par les évènements récents. Je lirai la suite !
J’avais été séduite par Le chevalier, première partie de la saga de fantasy intitulée Haut-Royaume, de ce grand auteur qu’est Pierre Pevel, au point d’en faire un de mes coups de cœur de l’année 2013. Et bien L’héritier, le second tome, a résolument pris le même chemin, pas moyen d’y couper ! Nous avions laissé Lorn, notre héros, dans une situation pour le moins désespérée, nous étions sur des charbons ardents à son sujet, mais en digne auteur sadique et soucieux de ménager son suspens, ce n’est pas avec lui que Pierre Pevel ouvre cette nouvelle histoire !
En effet, la première partie de L’héritier est consacrée à Alan, ce fameux prince Aldéran, fils cadet du Haut-Roi, meilleur ami de Lorn mais aussi et surtout en seconde position dans l’ordre de succession à la couronne du Haut-Royaume. C’est un jeune homme bien différent de Lorn, sympathique jusqu’à l’exubérance, courageux et noble, il aurait tout pour faire un roi adulé de ses sujets. C’est sur ses pas que l’on découvre les intrigues et complots qui se répandent dans tout le royaume, alors que le roi se meurt et que la guerre avec la belle et fière cité d’Arcante semble inévitable. Avant de retrouver Lorn, plus énigmatique que jamais, aux prises avec l’Obscure qui prend de plus en plus de place en lui.
L’univers de Pierre Pevel se fait plus dense encore que dans le premier tome, on découvre de nouvelles contrées, de nouveaux peuples et de nouveaux personnages surtout. On réalise la puissance de l’Obscure et ce qu’elle peut faire faire à un homme bon et noble comme Lorn, le transformant peu à peu, l’incitant à laisser libre cours à ses plus noirs instincts, comme la vengeance. On s’interroge sur l’assemblée des Ir’kans, toujours aussi énigmatique, et sur le devenir du Haut-Royaume dont une obscure prophétie annonce la déchéance. Il est aussi question de courage, de noblesse et de loyauté...
Entre rebondissements, révélations et batailles épiques, on ne s’ennuie pas une seconde avec L’héritier, et je l’ai littéralement dévoré ! Une aventure réellement haletante, tourmentée, mais menée d’une main de maître. Quant au dénouement de ce second volume, il laisse présager une suite tout aussi passionnante, avec un coup de théâtre final qui nous fait trépigner d’impatience. Pour patienter justement, Pierre Pevel nous propose de découvrir une autre contrée du Haut-Royaume dans un spin-off, une trilogie baptisée Les sept cités. Une histoire qui se déroule à Samarcande, en parallèle de celle de Lorn et Alan. Et devinez ! Je vais me la procurer de ce pas !
For what it represents, L'Heritier is definitely above average in terms of world-building, epic fantasy and intrigue for the sake of entertainment (as opposed to intrigue for the sake of incest and murder)
here, there is always a sense of glee and condescension right below the refined one-up-manship
It is certainly non-cliché, which is more than I can say for the English-language bunch, and it offers an interesting perspective on free-will, especially in a polytheism where the divine is tangible and active. Moreover, despite the title, even such as predestination is deliciously toyed with, lied about and used as an incentive alternatively. Lorn gets so mad.
Either way, having reached that point in life where I notice plot holes, I have to say, this is no Game of Thrones; halfway through the books it becomes abundantly clear that local law weirdness that made for a great Angborn scene previously became too big for this universe and now "First Knight" means whatever the author wants it to mean as long as he can squeeze some drama out of the Arcante war. Whatever the plot is, it's spread too thin. That or Lorn is exploring being the perfunctory main character while the real movers and shakers are bitch shamed and everything happens with the amount of intent of a drunk blind butterfly.
Saa... what else? None of the female characters has a positive portrayal; they are either coldly pragmatic, thoughtlessly impulsive, cursed, weak and indecisive or prostitutes. The caricature display is boring. In addition, both the gratuitous sex scenes and the action scenes were kind of bland, probably due to the "devil did it" perspective (In comparison, the desert scene from the first book was much more perspicuous and engrossing. Plus, there was a cat)
There's also one less star because of whatever the author's been smoking since that outrageous first book I loved so much.
So, it was readable and long forest scenes.["br"]>["br"]>["br"]>["br"]>["br"]>["br"]>["br"]>["br"]>["br"]>["br"]>["br"]>["br"]>["br"]>["br"]>["br"]>
Все още не мога да разбера защо толкова ми хареса. От една страна имаме разкошни сюжетни обрати, нишки, които сякаш не водят до никъде, а накрая се свързват в съвършена паяжина, както и един доста антипатичен, но интригуващ главен герой. От друга страна образите на героите не са разкрити достатъчно добре, имах чувството, че половината от тях са поставени на пауза, за да не пречат. Въртят се някакви тайни, които са толкова строго пазени, че ги знае половината кралство. Първите 100 страници на втората част изобщо няма защо да се четат, тъй като се преразказват в следващите 50. Първата половина на втората част беше толкова безинтересна, че се чудех дали да продължавам нататък. За капак на всичко, във втората част авторът реши да вкара някакъв еротичен садо-мазо елемент, който намирам за излишен. Но не мога да си кривя душата, поредицата ми хареса. Може би, защото е точно моят тип фентъзи - кърваво и брутално, с герои, които са най-добри, когато са лоши и напрегнато действие. Дано третата част от поредицата излезе скоро, защото Лорн Аскариан вече ми липсва.
"Наследникът" е следващата книга от Върховното кралство, като историята продължава точно там, където свършва първата книга - Рицарят. Отново много добра работа на Пиер Певел - мрачно фентъзи, което на моменти ми напомня играта Prince of Persia 2. С нетърпение очаквам ИК Изток-Запад да продължат със серията за Върховното кралство. Скоро във Франция ще излезе и третата книга - La Roi, Кралят, което звучи толкова обещаващо, че чак му се приисква на човек да научи френски от нетърпение да чака превод, а има други книги за Градовете на Върховното кралство - чудесна вселена се развива. 😎
Un deuxième tome a la hauteur du premier ... J'ai enlevé une étoile car je me suis un peu ennuyée a certains moment ( le siège d'arcante). Mais surtout a cause de la facilite avec laquelle tout le monde accepte le retour de Lorn , bien qu'il y ai eu des funérailles . Malgré tout , ce retour ne se fait pas a n'importe quel prix . L'obscure affermit son emprise et c'est un Lorn plus sombre que nous retrouvons dans ce tome . Ce qui n'est pas pour me déplaire . Le héro n'est pas un prix chevalier sur son blanc destrier . Bien au contraire . Ce qui n'est pas pour me déplaire .. Lorn est un personnage bien gris comme je les aime .
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Le tome deux continue comme le un sauf que la situation est encore plus tendue, le haut roi encore plus moribond et Lorn encore plus pris au piège de l'Obscure qui prend parfois le contrôle de ses actes et lui sauve la vie un certain nombre de fois. C'est toujours aussi bien écrit, l'histoire rebondit sans cesse, les personnages sont nuancés et les intrigues se complexifient.
Une suite tout à fait honorable mais j'avais une préférence pour le Lorn avant la Garde Noire, seul avec ses démons, voire avec Alan et Elenzio mais pas toute la clique. Comme dans tous second tome, plus politique, plus guerre... Une bataille de fin contre le Prince-Dragon trop simple à mon goût.
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Un très bon second tome qui pose de bons éléments pr la suite. On sent que l'univers prends en profondeur. Par contre je n'ai pas toujours aimé l'évolution des personnages à suivre.
je suis un peu triste que y ait peu de perso féminins. les qqs perso qu'on a sont deux reines (le plot de l'histoire c'est qu'elles veulent se faire la guerre par jalousie...), y en a une elle est in love du perso principal et encore une qu'on évoque très peu... ceci dit, ça reste une bonne fantasy assez classique. c'est assez sombre, la politique est bien creusée, le perso principal est mi-détestable mi-ok donc ça donne qqchose d'intéressant. le petit truc c'est que les perso secondaires sont assez peu développés, du coup ils sont assez interchangeables. ils manquent un peu de nuance et de profondeur par rapport au perso principal et du coup certains évènements sont pas aussi dramatiques que ce qu'ils pourraient être (sauf un qui arrive vers la fin TT). après c'est les mêmes choses que je reprochais au tome 1 donc c'est très cohérent et rien de surprenant. j'ai hâte de voir la suite pcq j'ai aucune idée de vers où on va.
bref, quand j'aurais envie d'un truc hâletant qui divertit bien j'irais prendre le tome suivant à la bibli!!! par contre j'ai appris que la saga était encore en cours... le tome 6 qui va sortir devrait être le dernier donc ça va on frôle pas la catastrophe mais j'étais persuadée qu'elle était finie...
Après une telle fin lors du premier tome on est un peu obligé de lire ce second tome. On en découvre un peu plus sur les légendes et coutumes des cités, l'univers est très bien mis en place et détaillé, on constate l'évolution des pouvoirs de l obscure et on en apprend un peu plus sur son fonctionnement.
Ce qui me fait mettre une étoile de moins c'est le manque de surprise, je m'attendais à la plus part des actions et trouvais le tout légèrement prévisible à part pour la fin ou comme dans le premier tome l'auteur accélère et nous donne envie de continuer la suite.
Dur dur de résumer ce deuxième tome sans spoiler. Très franchement, avec la fin du premier tome, je ne savais pas comment allait s’ouvrir celui-ci. J’avais plusieurs théories, of course, et la pire de mes théories que j’avais imaginé, celle dont j’espère ne jamais voir une ligne… Et bien Pierre Pevel l’a fait. Et il a été cruel.
Il a joué avec mes nerfs pendant toute la première partie du roman. J’étais démoralisée et j’avais envie d’arrêter ma lecture là. Heureusement, mon homme l’avait lu avant moi et a su me motiver pour que je n’abandonne pas ! Et je le remercie, car après ce début, j’ai retrouvé très vite l’ambiance du tome 1 (Et surtout, j’ai hurlé de joie, mais je ne vous en dirais pas plus !)
Ce deuxième tome n’est pas centré sur Lorn, chaque personnage, même secondaire, a le droit à son petit moment (de gloire) (ou pas), et nous font découvrir plus en détails qui ils sont, leurs faux-semblants, complots, attitudes… Ces personnages que l’on pensait bien connaître apparaissent sous un autre jour, et pas forcément le meilleur. On découvre des facettes différentes, et cela donne un second souffle très intéressant !
Le contexte géopolitique se complexifie. C’est la guerre ! Tous les coups sont permis, même les moins judicieux… L’Obscure a une place encore plus importante ici et je ne serais pas étonnée que la fin se fera en fonction de ce que l’Obscure aura réussi à faire ou pas auprès de nos protagonistes.
Quant à la fin, je crois que c’est une spécialité de l’auteur que de nous abandonner. Et oui, nous avons encore affaire avec une fin ouverte qui apporte de nouvelles perspectives très intéressantes pour la suite. Le fameux héritier sera-t-il celui de la prophétie des Dragons ?
En bref, c’est une suite dans la lignée du premier tome. Ceux qui avait peur avec la fin du un : accrochez-vous jusqu’à la fin de la première partie, vous aurez de belles surprises ! En attendant, moi je retourne hiberner jusqu’à la sortie du prochain tome…
less engaging than volume 1, maybe the English language translation will sound better but I really did not care that much about the characters here
I also felt the ending very weak as a series ending since I understand that at least for now no more volumes are forthcoming for whatever reason (originally the series was planned as a trilogy at least)
maybe a third volume would change my opinion but unless such appears, give this one a pass beyond checking out the resolution of the cliffhanger
L'histoire du d'Iryans, voleur de Saramande est plein de suspense. Il est attachant ainsi que son équipe, avec ses qualité mais aussi ses faiblesses et défauts.