Quand la bête domine, le désir surpasse la haine. Bienvenue dans le monde sauvage et impudique des vampires...
«Je m'appelais Joanie Leblond. J'avais 28 ans. Et je n'aurais pas dû aller au gym ce soir-là...»
À la suite d'un odieux kidnapping par une bande de vampires renégats, la charmante Joanie est envoyé comme cadeau empoisonné à leur maître. Une nouvelle vie commence pour elle dans cet univers où les créatures de la nuit sont guidées par leurs instincts primaires. Une vie de servitude entre les mains du terrible seigneur Nikolaï Văcărescu. Tout comme ses congénères du monde obscur, elle succombe à la soif, à la violence et aux besoins charnels. Or, on ne peut juger un vampire à l'aune d'un humain. Nikolaï est-il vraiment le sombre tyran qu'on lui a dépeint? Et surtout, réussira-t-elle à combattre cette frénésie malsaine qui la pousse entre les bras de son oppresseur?
Roman : Les Nuits Sauvages d’Umbrӑ Le Seigneur Tome 1 Auteure : Annie Larochelle
Je suis très heureuse de vous partager une découverte fort intéressante dans le milieu littéraire québécois, Annie Larochelle. Auteure de 3 séries, elle est d’une polyvalence incroyable dans les univers littéraires. J’ai entamé la série Les Nuits Sauvages d’Umbrӑ. Le Seigneur est le premier tome de la trilogie. Une lecture enivrante et captivante en tout point.
Résumé ‘’ Quand la Bête domine, le désir surpasse la haine. Bienvenue dans le monde sauvage et impudique des vampires... * * * « Je m'appelais Joanie Leblond, j'avais 28 ans. Et je n'aurais pas dû aller au gym ce soir-là... » * * * À la suite d'un odieux kidnapping par une bande de vampires renégats, la charmante Joanie est envoyée comme cadeau empoisonné à leur maître. Une nouvelle vie commence pour elle, dans cet univers où les créatures de la nuit sont guidées par leurs instincts primaires. Une vie de servitude entre les mains du terrible seigneur Nikolaï Vӑcӑrescu. Tout comme ses congénères du monde obscur, elle succombe à la soif, à la violence et au besoin charnel. Or, on ne peut juger un vampire à l'aune d'un humain. Nikolaï est-il réellement le sombre tyran qu'on lui a dépeint ? Et surtout, réussira-t-elle à combattre cette frénésie malsaine qui la pousse entre les bras de son oppresseur ? ‘’
L’histoire débute avec une mise en place bien structurée et élaborée. L’auteure a su construire un récit avec une structure parfaite tout en personnalisant le thème du vampirisme. Le concept est bien revu. Il est livré avec des angles de traitements complètement différent du genre habituel. Les personnages se dévoilent au fil de l’histoire autant que leurs personnalités. D’ailleurs, l’auteure met en évidence la psychologie de ceux avec une méticulosité précieuse. Annie possède une plume riche, affriolante et acérée. Les scènes sont décrites avec prestige et il est impossible de rester froid face à celles-ci. Annie amalgame le fantastique, la Dark romance et l’érotisme avec brio.
J’ai énormément apprécié me faufiler dans l’univers singulier de l’auteure, où le vampirisme et les autres genres sont abordés avec des perspectives atypiques.
Le personnage de Joannie est développé avec une minutie exceptionnelle. L’auteure a mis en évidence les tourments de cette femme tout en travaillant la force et la résilience de celle-ci. Le récit écrit au narratif crée un lien d’attachement profond avec Joanie. Elle se voit confronter à une multitude d’épreuves. Or, son attachement envers Nikolaï n’est peut-être pas ce qu’elle pense. Quant au personnage de Nikolaï, il est dépeint d’une façon à nous questionner sur ses réelles motivations mais aussi sur sa capacité à ressentir et partager des sentiments. C’est un personnage complexe travaillé avec une minutie exceptionnelle par l’auteure.
J’ai beaucoup apprécié les points soulevés tout au long du récit. L’auteure nous remémore, d’une part, que lorsque nous devenons parents notre vision change complètement. C’est un virage à 180 degrés. Elle manie les préjugés afin de nous questionner sur les fondements de ceux-ci. La lutte entre la moralité et les instincts primaires est un réel combat. Elle comporte des dilemmes auxquelles nous sommes confrontés. Ceux-ci portent à une réflexion individuelle mais aussi collective.
J’ai plus particulièrement affectionné l’habileté de l’auteure à traiter du Syndrome de Stockholm. Il élève prodigieusement l’intrigue. De plus, la romance n’est pas au premier plan. Elle est nuancée avec une fragilité et douceur insoupçonnées.
De plus, l’aspect érotique voir « spicy » est utilisé dans un but bien précis. Il dévoile davantage le conditionnement subi par Joanie que la simple sexualité débridée. Le leitmotiv de la sexualité sert dans un dessein bien plus vital.
Le dernier segment du récit est surprenant. J’ai été submergée par une myriade d’émotions. Le dénouement propose bien des surprises à venir mais aussi la détermination de Joannie à revoir les siens.
Il y a 3 mots qui me viennent en tête pour résumer ce roman : intensité, résilience et détermination.
Roman : Les Nuits Sauvages d’Umbrӑ Le Seigneur Tome 1 Auteure : Annie Larochelle
Je suis très heureuse de vous partager une découverte fort intéressante dans le milieu littéraire québécois, Annie Larochelle. Auteure de 3 séries, elle est d’une polyvalence incroyable dans les univers littéraires. J’ai entamé la série Les Nuits Sauvages d’Umbrӑ. Le Seigneur est le premier tome de la trilogie. Une lecture enivrante et captivante en tout point.
Résumé ‘’ Quand la Bête domine, le désir surpasse la haine. Bienvenue dans le monde sauvage et impudique des vampires... * * * « Je m'appelais Joanie Leblond, j'avais 28 ans. Et je n'aurais pas dû aller au gym ce soir-là... » * * * À la suite d'un odieux kidnapping par une bande de vampires renégats, la charmante Joanie est envoyée comme cadeau empoisonné à leur maître. Une nouvelle vie commence pour elle, dans cet univers où les créatures de la nuit sont guidées par leurs instincts primaires. Une vie de servitude entre les mains du terrible seigneur Nikolaï Vӑcӑrescu. Tout comme ses congénères du monde obscur, elle succombe à la soif, à la violence et au besoin charnel. Or, on ne peut juger un vampire à l'aune d'un humain. Nikolaï est-il réellement le sombre tyran qu'on lui a dépeint ? Et surtout, réussira-t-elle à combattre cette frénésie malsaine qui la pousse entre les bras de son oppresseur ? ‘’
L’histoire débute avec une mise en place bien structurée et élaborée. L’auteure a su construire un récit avec une structure parfaite tout en personnalisant le thème du vampirisme. Le concept est bien revu. Il est livré avec des angles de traitements complètement différent du genre habituel. Les personnages se dévoilent au fil de l’histoire autant que leurs personnalités. D’ailleurs, l’auteure met en évidence la psychologie de ceux avec une méticulosité précieuse. Annie possède une plume riche, affriolante et acérée. Les scènes sont décrites avec prestige et il est impossible de rester froid face à celles-ci. Annie amalgame le fantastique, la Dark romance et l’érotisme avec brio.
J’ai énormément apprécié me faufiler dans l’univers singulier de l’auteure, où le vampirisme et les autres genres sont abordés avec des perspectives atypiques.
Le personnage de Joannie est développé avec une minutie exceptionnelle. L’auteure a mis en évidence les tourments de cette femme tout en travaillant la force et la résilience de celle-ci. Le récit écrit au narratif crée un lien d’attachement profond avec Joanie. Elle se voit confronter à une multitude d’épreuves. Or, son attachement envers Nikolaï n’est peut-être pas ce qu’elle pense. Quant au personnage de Nikolaï, il est dépeint d’une façon à nous questionner sur ses réelles motivations mais aussi sur sa capacité à ressentir et partager des sentiments. C’est un personnage complexe travaillé avec une minutie exceptionnelle par l’auteure.
J’ai beaucoup apprécié les points soulevés tout au long du récit. L’auteure nous remémore, d’une part, que lorsque nous devenons parents notre vision change complètement. C’est un virage à 180 degrés. Elle manie les préjugés afin de nous questionner sur les fondements de ceux-ci. La lutte entre la moralité et les instincts primaires est un réel combat. Elle comporte des dilemmes auxquelles nous sommes confrontés. Ceux-ci portent à une réflexion individuelle mais aussi collective.
J’ai plus particulièrement affectionné l’habileté de l’auteure à traiter du Syndrome de Stockholm. Il élève prodigieusement l’intrigue. De plus, la romance n’est pas au premier plan. Elle est nuancée avec une fragilité et douceur insoupçonnées.
De plus, l’aspect érotique voir « spicy » est utilisé dans un but bien précis. Il dévoile davantage le conditionnement subi par Joanie que la simple sexualité débridée. Le leitmotiv de la sexualité sert dans un dessein bien plus vital.
Le dernier segment du récit est surprenant. J’ai été submergée par une myriade d’émotions. Le dénouement propose bien des surprises à venir mais aussi la détermination de Joannie à revoir les siens.
Il y a 3 mots qui me viennent en tête pour résumer ce roman : intensité, résilience et détermination.
This is trash, but I still finished it. It’s non-consensual which I guess is what vampires do, but it’s wrong on so many levels because it’s written in a way that it’s supposed to be hot. There’s not much story development. How can you develop a story when at every 2-3 pages someone is getting laid or masturbates? No depth to the characters. What I liked is that it’s in French and that it’s happening in the province of Quebec. Don’t get me started on how Romanians are portrayed.
+1 parce que les scènes de viol sont appelées comme tel, contrairement à d'autres romans du même genre. Par contre, il en a trop à mon goût. Je ne suis probablement pas le bon public.
L'intrigue de base et l'univers sont bien écrits. Par contre, je trouve que l'héroïne est tout de même très naïve d'avoir suivi une inconnue au milieu de nulle part. Sans modifier cette partie, l'auteur aurait pu indiquer qu'elles se parlaient depuis un moment quand elles s'entrainaient.