Le parcours sinueux et semé d'embûches de Philippe B. : des frontières de l'ultra-violence et de la délinquance à l'intégration du Groupe d'Intervention de la Gendarmerie Nationale.
Philippe B. n’aurait jamais dû se trouver à la place qui fut si souvent la sienne durant ces quinze dernières années : en tête d’une colonne d’assaut du GIGN ! Élevé à la dure, son aptitude aux arts martiaux l’amène très tôt aux frontières de l’ultra-violence et de la délinquance. Pourtant, depuis qu’il a suivi en direct à la télévision le célèbre assaut du GIGN sur un Airbus à Marignane, alors qu’il avait 16 ans, Philippe B. a pour nouvelle ambition d’intégrer le « Groupe ». Après un parcours sinueux et semé d’embûches, il passe les tests de sélection et finit parmi les premiers de sa promotion, mais les psychologues s’opposent à sa candidature en raison de son profil pour le moins atypique et de ses erreurs de jeunesse. Les instructeurs en décident autrement : ils savent qu’ils vont pouvoir canaliser son énergie et lui offrir une nouvelle vie, celle d’un opérationnel du GIGN. Voici donc l’histoire de Philippe B., un « ops » au parcours hors du commun – chuteur opérationnel, instructeur en sports de combat, expert en explosifs et tireur d’exception dont l’adresse sera déterminante pour la réussite de certaines missions. Entre son éducation « spartiate » et ses interventions en Libye, dans le golfe d’Aden, en Irak, ou ses dernières opérations antiterroristes sur le territoire national, il lève le voile sur le quotidien des opérationnels du GIGN. Ce sont des individus d’exception qui font la force du Groupe fondé par Christian Prouteau. Philippe B. fait partie de ceux-là.
Découvrez l'histoire d'un opérationnel du GIGN et plongez dans le récit de ses interventions en Libye, dans le golfe d’Aden, en Irak, ou ses dernières opérations antiterroristes sur le territoire national.
EXTRAIT
Le lundi 7 avril, à peine arrivés à Djibouti et alors que nous préparons les caisses destinées à être tarponnées avec certains d’entre nous, Denis Favier nous réunit quelques instants autour de lui. « Voilà, nous avons fait passer à Sarkozy une évaluation des pertes en cas d’intervention sur le navire : elle indique que 50 % des gendarmes qui vont donner l’assaut vont périr et que tous les pirates seront abattus. Je voulais que vous le sachiez. » Nous connaissons bien la complexité de l’assaut en mer et les dangers que cela représente, d’autant plus que nous apprenons à cette occasion que les Somaliens sont désormais 18 à bord ! Inutile de se faire des illusions. Si une intervention est décidée, nous compterons sans doute des pertes dans nos rangs. Mais Denis Favier n’en a pas terminé. « Le chef d’État somalien, le président Abdullahi Yusuf Ahmed, a demandé au président Sarkozy qu’il soit fait un exemple sur le Ponant. Sa requête est la suivante : en cas de remise d’une rançon, vous devrez exécuter tous les pirates.
On the writing side: the text is a mere school essay.
On the story itself: a monster ready to beat up anybody, and later kill anybody. All are bigger and taller than him and, of course, he wins. Just another violent thug, nothing special. But it makes me wonder about the passages cleaned up by the writer or at GIGN request, the guy probably needs to be medicated. And these are the people that not only get a license to kill, but are also equipped with modern killing equipment paid by the people threatened by this thug.
Il faut aimer le style. Le livre est écrit de façon très scolaire et donne beaucoup de détails qui n’intéressent pas forcément tout le monde. C’est intéressant de découvrir les dessous du GIGN, mais pas non plus de grandes révélations
Ah ba c'est pas de la grande littérature mais on apprend qq trucs intéressants... Et on se rend bien compte que la plupart des experts en arme sont tous des psycho. Mais il faut être un psychopathe pour faire ce boulot
Intéressant au début du fait du parcours et de la personnalité de l'auteur et des informations liées au recrutement et fonctionnement du GIGN. Un peu moins sur la fin concernant l'avenir de Philippe B.