À l'aube de ses quarante-trois ans, l'âge auquel son père est mort, un homme décide de se désencombrer de ses souvenirs, un par un, ne conservant que ceux qui lui paraissent encore utiles. Embarrassé comme il l'est par un pesant passé, une telle démarche lui semble nécessaire. Le roman qui rend compte de cette résolution est composé de quarante-trois courts chapitres, autant de morceaux du puzzle qu'est la mémoire : vivante, fuyante, retrouvée.
Encore un roman québécois qui me laisse sur mon appétit, c'est malheureux. On y explore la mémoire et les souvenirs, ce que j'ai bien aimé, par contre cela à pour effet que la trame narrative, en autant qu'elle existe, part dans tous les sens et le texte devient par le fait même très fragmenté. L'écriture est belle, simple, mais avec une certaine poésie, une émotivité, qui me donne le goût de relire tout de même cet auteur. J'aurais apprécié un peu plus de profondeur dans le message global, dans le sens de la vie de ce personnage. C'est ce qui m'a un peu déçu. Pas mauvais, peut-être trop d'attente, mais j'espérais plus!
Un livre où l’auteur ressasse ses souvenirs des plus anciens au plus récents. C’est en remontant le temps avec lui que l’on en apprend sur sa vie et sa relation avec son père. Un beau livre à découvrir qui nous donne envie de nous replonger à notre tour dans nos propres souvenirs.
La prémisse était excellente: un homme atteint 43 ans, l'âge où son père est mort, et décide de faire le ménage dans ses souvenirs pour désencombrer sa mémoire.
L'exécution, moins. Les chapitres étaient très courts, et pourtant on y retrouvait beaucoup de répétition. Je sentais parfois que l'auteur "cherchait à faire de la littérature" plutôt que de raconter son histoire. Ça jetait de l'ombre sur certains souvenirs vraiment réussis, comme celui du club sandwich et du dernier rendez-vous.
Je vais sûrement le relire éventuellement, parce que j'ai l'impression que plusieurs éléments ne font du sens que lorsqu'on connait la fin, et que je n'aime pas aimer les livres seulement à moitié.
Roman qui se lit rapidement, mais ça m’aura pris du temps puisque je n’ai malheureusement pas embarqué.
On suit un protagoniste sans nom à travers des souvenirs souvent trop courts, jusqu’à l’âge de 43 ans, âge que son père avait lors de son décès. Le fait que le protagoniste soit sans nom a rendu le tout difficile pour moi de m’attacher au personnage. J’aurais aimé le connaitre et pas seulement à travers quelques souvenirs. Ce roman m’a laissé sur ma faim.
Un roman emprunt de nostalgie qui part souvent dans tous les sens. J’ai passé un bon moment, mais j’avais souvent de la difficulté à suivre la ligne du temps de l’auteur. Il était difficile de ramener tous les souvenirs du protagoniste ensemble pour reconstruire sa vie complète. Par contre, j’ai trouvé que le deuil partnel était bien amené.
L'auteur a su me faire rire à quelques occasions. M'émouvoir, pas vraiment. Me toucher, très peu. Je dépose ce livre avec l'étrange impression d'avoir effleuré du bout du doigt quelque chose d'intéressant, sans plus.
43 petits chapitres, 43 souvenirs de l’auteur, assurément un être vivant avec de l’anxiété et peut-être un petit TDA! J’ai trouvé la façon de raconter son histoire super intéressante, bien que je sois un peu restée sur mon appétit à quelques à reprises.
144 pages... ou plutôt 70 tellement c'est vide! Un peu inutile comme roman, pas vraiment de contexte, juste des souvenirs pêle-mêle d'une relation père/fils. Ça se lit bien, mais c'est également très oubliable.
3.5 J'ai bien aimé ce petit livre plein de souvenirs. Attention! Notre homme a 43 ans, son père est mort à 43 ans, il y a 43 petits chapitres parfois drôles parfois touchants .
Un homme décide de faire le ménage dans ses souvenirs à la veille de son 43e anniversaire, l’âge auquel son père est décédé. 43 moments qui se révèlent, autour du thème de la nostalgie, mais aussi, il y a une sorte de remise en question, une sorte d’exploration intime autour de sa vie et ces petits événements marquants qui forgent une personne.
Martin Talbot plonge tête première dans la fiction avec ce premier livre sensible, touchant et écrit d’une main légèrement tremblante par l’émotion qu’évoquent ces souvenirs. Ce roman se savoure rapidement, mais demeure en tête pendant quelque temps… comme un doux souvenir. Je suis impatient de lire autre chose de cet auteur!
"Je dirais que c'est autour de trente-cinq ans que j'ai arrêté de m'excuser d'exister."
Est-ce un roman de fiction ou de l'auto-fiction ? Pour moi, la réponse n'importe pas. Le propos ou le message reste le même, je crois. Que ce soit le narrateur ou l'auteur qui parle, j'espère qu'il a réussi à faire la paix avec ses souvenirs en les couchant sur le papier.
On reste peut-être en surface sur les sujets abordés, mais je pense que pour les hypersensibles ou les gens qui se sont fait dire qu'ils prennent la vie toujours trop au sérieux, ça risque de les toucher d'une façon plus profonde.
Je n’ai pas été impressionnée. Les souvenirs étaient parfois décousus et pour la majorité d’entre eux, je les ai trouvé inutiles et inintéressants. J’aurais aimé en apprendre plus sur le personnage narrateur à travers ces souvenirs au lieu de se concentrer majoritairement sur les autres et ce qui l’a entouré. Bien sûr, ces événements l’ont forgé, mais le texte ne montre pas tout à fait les impacts et pourquoi ces souvenirs l’ont marqué à ce point.
La plume était jolie, mais sans plus, ça ne m’a pas marqué plus que ça. Je m’attendais à quelque chose de plus profond.
C’est super bien écrit! J’ai beaucoup aimé le style de Martin Talbot et ce qu’il avait à raconter, mais il y avait très peu de cohésion entre les chapitres. « Trop-plein », c’est la marmite qui déborde, malgré le couvercle dessus. C’est l’excédent de la vie, c’est ce qu’il n’arrive plus à gérer, c’est son père qui ne l’écoute ni le connait pas, c’est sa mère qui est impuissante dans la dynamique familiale. C’est un très beau sujet.
« Sincèrement, il s’agit d’un roman qui restera longtemps sur ma table de chevet. Il fait du bien autant qu’il peut aller chercher les souvenirs douloureux en nous. Cette œuvre aura su marquer mon esprit pour un très long moment. »
Écrite toute en finesse et avec une grande maîtrise de la langue, cette toute petite autofiction nous plonge dans des souvenirs que le narrateur épluche un par un pour s’en dégager. Ça se lit d’une traite
J’ai adoré ce roman constitué de courts chapitres qui relatent chacun un souvenir. La réflexion derrière cette écriture pousse à l’introspection; existe-t-il un moment où nos souvenirs sont de trop ? Vaut-il la peine de s’en débarrasser pour mieux repartir ?
Écris en petits passages. Un homme troublé par ses souvenirs. Il raconte des passages avec ses parents. Il termine par avoir 43 ans, l'âge que son père avait lorsqu'il est mort.
Très bon. Court roman divisé en courts chapitres relatant chacun un souvenir. Cette collection est une découverte pour moi, je vais explorer les autres titres.