Zwei bretonische Seeleute, ein Künstler und ein Schriftsteller ohne jegliche Segelkenntnisse nehmen an Bord der »Atka« Kurs auf Grönland – ein Land, in dem sich Ziegen als Ochsen verkleiden, jeder Minimarkt Gewehre verkauft und wo man mit Gamaschen ins Flugzeug steigt. Julien Blanc-Gras erzählt mit scharfer Beobachtungsgabe und trockenem Humor von seinen Abenteuern im hohen Norden: von Millionen frisch geschlüpfter Eisberge, die sich auf den Weg machen, um den Ozean zu erobern; von Begegnungen mit friedlichen Walen, entnervten Fischern, gastfreundlichen Einheimischen; von spektakulären Nordlichtern, den schönsten arktischen Eislandschaften und von einem alten Volk, das in einer unbestimmten Gegenwart lebt und versucht, für sich eine Zukunft zu finden.
Juste quelques impressions : comme j'ai fait un voyage en gros dans le même coin (mais bien moins long) je garantis que Julien Blanc Gras a parfaitement raconté l'ambiance, la beauté, les problèmes, etc. et ceci avec un humour léger comme on aime. Plein de détails vrais.
Comme toujours une lecture incroyable, qui réconcilie avec la race humaine et qui donne envie de voyager. Cette fois, l'auteur nous emmène au Groenland. Humain, drôle, cristallin, intelligent mais pas pompeux. J'AD-DO-RE
Je me souviens avoir passé de très belles vacances au Groenland. Je me souviens que ma première réflexion, après avoir posé le pays à Kangerlussuaq, aura été de traduire le nom du pays en français et compris que ce «pays vert» était en effet très verdoyant. Je me souviens avoir été frappé par le beauté des paysages, par la majesté des icebergs, par l’hospitalité des habitants. Je me souviens du choc des cultures entre ce peuple de chasseurs et de pêcheurs et leurs HLM, leurs antennes satellite et leurs gros 4x4. Je me souviens aussi des baleines, des chiens de traîneau, des bœufs musqués et de l’absence d’ours. Autant d’images que j’ai retrouvées à la lecture du récit de voyage de Julien Blanc-Gras. Pour une première incursion dans les pays du Nord, sa verve et sa curiosité font merveille. Durant un mois, il aura parcouru le pays de Nuuk, la capitale au petit village de Kitsissarsuit dans la baie de Disko. Je partage sa fascination pour cette terre « brune, austère, dépourvue d'arbres dignes de ce nom. Simplement des arbustes aplatis par le vent, des buissons, des mousses et des lichens. » et son approche des pays qu’il traverse, mélange de notations prises sur le vif, d’une solide documentation et d’un humour qui entraîne le lecteur à ne plus lâcher ce délicieux guide. Avec un sens de la formule qui fait mouche, il nous fait comprendre comment ce pays grand comme quatre fois la France, mais peuplé de moins de 60000 habitants, aura plus changé dans les dernières années que durant les siècles précédents : « Prenez un pêcheur dans un village au mode de vie traditionnel. Transplantez-le dans une cage à lapin pour en faire un chômeur urbain pourvu d'une télévision. Multipliez par quelques milliers. Récoltez les conséquences sociales et la réputation dégradée qui va avec. » J’admire aussi la technique qu’il a élaborée pour mieux découvrir cette « gentille bourgade avec son port, ses artères bien tracées, son unique cinéma, ses fonctionnaires qui sortent du bureau pour faire un tour à la galerie marchande avant de rentrer dans leur maison colorée en saluant leur voisin. » Cette méthode pour apprivoiser l’âme du lieu est simple, même si elle n’a pas sans risque : « Je sors de l’aéroport et je file au bistrot. Je l’ai éprouvée de Bakou à Valparaiso et je n’ai jamais été déçu, il en ressort toujours quelque chose, un premier écrémage des passions locales, une piste à suivre, parfois des amitiés. J’entre dans le premier établissement qui croise ma route et j’en ressors vite car il n’est peuplé que de grands blonds – je n’ai rien contre les grands blonds, mais ce ne sont pas eux que je cherche aujourd’hui. Je traverse la rue et pousse la porte du Max, qui présente l’avantage d’accueillir une clientèle plus typique. C’est un pub. Boiseries, fléchettes et écran géant diffusant un match de handball allemand. Kiel a trois buts de retard à la mi-temps. On se canarde au comptoir avec jovialité et tristesse, comme dans tous les bars du monde où l’on vient chercher un peu de détente en engourdissant son cerveau. Un couple de quinquagénaires attablés s’enlace avec tendresse. Un trio féminin joue à papier-caillou-ciseaux en enquillant les shots sur le comptoir. Le patron me souhaite la bienvenue, puis un pilier tente d’engager la conversation. Très bien, je suis venu pour ça. Nous n’avons hélas que peu de mots en commun. Le groenlandais, idiome officiel, n’a pas de racine indo-européenne. Comme toutes les langues de la famille eskimo-aléoute, elle est polysynthétique et ergative. Je ne comprenais pas exactement ce que cela voulait dire avant de m’être documenté, et après m’être documenté, je ne comprends toujours pas. » Maintenant que vous avez compris à la fois la méthode et le style de l’auteur, je gage que vous n’aurez de cesse à la suivre dans ses pérégrinations qui vont vous réserver de belles surprises. Quelques coups de chaleur plus tard – avouez que la chose n’est pas évidente sous ces latitudes – une vraie réflexion in situ sur le réchauffement climatique et l’opportunité qu’il peut représenter ainsi que sur le destin de ces habitants – qui restent pour l’instant sous administration danoise – vous aurez tout à la fois appris des tas de choses aussi utiles que futiles, mais vous aurez surtout passé un bon moment de lecture. Un plaisir qu’il serait dommage de ne pas s’offrir.
Ein kleiner Reisebericht eines Journalisten, der sich aufmachte, Grönland zu bereisen, um Mensch und Land kennen zu lernen.
Richtig vom Hocker gerissen hat mich der Bericht nicht - ich glaube, dass er mir etwas zu oberflächlich war, aber bei einem knapp 140 Seiten schwachen Buch kann man das fast erwarten. Die Lektüre eignet sich für einen kleinen sonntagnachmittäglichen Ausflug in die Arktis allemal. Blanc-Gras erzählt von seinen Begegnungen, den Eindruck, den die Eisberge auf ihn machten und wie die Menschen in den verschiedenen Orten, die er besuchte, leben. Es sind kurze Beschreibungen, eher Schnipsel, sodass die Reise schnell verfliegt. Er lässt auch zu ein paar weiterführenden Bemerkungen über gesellschaftliche Probleme und die Zukunft der Grönländer fallen - aber alles eben sehr knapp gehalten, ein kurzer Happen für zwischendurch.
Ein perönliches Empfinden möchte ich hier noch vermerken: der Autor kam mir erst sehr überheblich vor, bis mir auffiel, dass das nicht der Fall ist, sondern er einfach wie ein kleiner Junge ist, der sich gerne reden hört, im Mittelpunkt stehen mag und von sich überzeugt ist. Blanc-Gras lässt sich aber durchaus eines besseren belehren und lauscht Experten gerne, um mehr zu lernen. Trotzdem ist das einfach nicht der Typ Mensch, den ich gerne als Reisebegleitung hätte. Da der Charakter des Autoren sehr präsent ist in seinem Bericht, war das vielleicht auch mit ein Grund, warum das Buch keine bessere Bewertung von mir bekommen hat - aber das ist mein rein perönliches Empfinden.
An einigen Stellen kommt auch immer noch der Humor des Autoren durch, sodass man durchaus auch mal schmnzeln darf.
Kann ein Buch über die gesellschaftlichen Folgen des europäischen Kolonialismus, die akuten Folgen des Klimawandels sowie brachialer Naturgewalten witzig sein?
Klare Antwort: Ja, kann es; Ein Buch in dem Dr. Alban Erwähnung findet muss es sogar sein!
»Ein Tag in Nuuk reicht aus, um zu verstehen, dass sich Grönland in den letzten fünfzig Jahren mehr verändert hat als in den fünfzig Jahrhunderten zuvor.«
Julien Blanc-Gras erzählt in „Das Eis brechen“ sowohl witzig als auch kurzweilig von seiner Reise in die Arktis und wie er die dortige Flora, Fauna und menschliche Gesellschaft erlebt hat:
»Der Müll aus den Weltmeeren sammelt sich in der Arktis an und wirkt sich auf die gesamte Nahrungskette aus, vom Plankton bis zu den großen Meeressäugern. Wisst ihr, dass in einiger grönländischen Dörfern Stillen verboten wurde? Weil die Muttermilch giftig ist.«
Am Ende stellt sich für dieses Land im hohen Norden (ebenso wie für viele anderen Gesellschaften mit einer großen Vergangenheit) die Frage, »Wollen wir ein Museum oder ein modernes Land werden?«, wobei in Grönland der besondere Parameter »Siku kisimi, Allein das Eis entscheidet« noch hinzukommt.
Kurz: Viel gelernt, gelacht und bei Wikipedia nachgeschlagen.
Das Cover vom Buch gefällt mir eigentlich sehr gut und macht Lust auf eine Reise in den Norden. Da mich die nordischen Länder sehr faszinieren und ich gerne selbst einige besuchen will, hoffte ich, dass mich das Buch sehr ansprechen wird. Mit dem Schreibstil des Autors kam ich leider nicht ganz zu recht. Die übertriebene Witzigkeit des Autors, die ich eher als Gegenteil wahrnehme, ist mir eindeutig zu viel und schmälert mein Lesevergnügen doch sehr. Nur wenige Szenen empfand ich als wirklich lustig. Die kurzen Kapitel haben mir ganz gut gefallen. Der Erzähler, in dem Fall der Autor, ist persönlich sicher nicht mein Fall. Das Buch konnte mich vor allem durch den ungewöhnlichen Schreibstil nicht wirklich fesseln und mitreißen. Die Landschaftsbeschreibungen waren manchmal ganz nett zu lesen und man konnte sich die Umgebung wirklich gut vorstellen. Manche Szenen, vor allem jene bei denen Tiere getötet werden, öffnen vielleicht dem ein oder anderen Leser ein bisschen die Augen. Auch der Klimawandel wird im Buch etwas thematisiert. Insgesamt konnte mich das Buch leider nicht wirklich überzeugen, ich vergebe dafür 2,5 von 5 Sterne.
Récit d'une expédition à travers les glaces de la côte ouest du Groenland, BRISER LA GLACE est un livre formidable de dépaysement et d'humour. Partie à bord d'un voilier qui parfois navigue avec difficulté à travers les icebergs, l'équipe composée du Capitaine, de son Second, du Peintre et de l'Auteur (Julien Blanc-Gras) vogue de village en village, à la recherche d'une essence perdue, d'un mode de vie déchiré entre la vitesse des outils informatiques modernes et la tristesse d'une société en quête de son indépendance après le départ du colonisateur danois. Aussi dépaysant que triste, aussi drôle que désespérant. "Rien n'interdit de penser qu'une part de lumière jaillira au pays du soleil de minuit". C'est le bonheur que l'on a envie de souhaiter au peuple millénaire après la lecture de ce récit de voyage.
Eine Reiseerzählung. Ich fand sie nicht besonders spannend. Es gibt ein paar Absätze die spannend beginnen, dann aber sofort wieder enden. Die Geschichte hat irgendwie keinen Tiefgang, sondern ist sehr oberflächlich und so gut sie auch ins Deutsche übersetzt ist, so sehr vermute ich, ist ein bisschen Humor aus dem französischen Verloren gegangen. Die letzten Kapitel lesen sich wie Artikel einer Online-Zeitung und haben mich noch etwas mehr gelangweilt. Sehr schade, dass das Buch nur durchschnittlich ist.
Quelle aventure ! Julien Blanc-Gras a réussi à me plonger dans l’univers du Groenland. L’espace d’un instant j’ai l’impression d’avoir mis les pieds sur cette terre glaciale, d’avoir rencontré son peuple et d’avoir partagé leur histoire. Un périple au milieu des icebergs et de personnages attachants. Je le conseille à tous les aventuriers d’un jour.
L'auteur nous embarque dans une très belle aventure humaine et environnementale en terre Arctique : le Groenland. Le style direct et l'humour de l'auteur nous conte un formidable périple en voilier pour s'approcher des icebergs mais nous livre également un reportage sur les personnes qui vivent sur ce territoire. Fantastique !
Ce livre est juste génial. Un écrivain baroudeur nous raconte son voyage au Groenland. C'est drôle (vraiment très drôle), c'est mordant, c'est cynique. Mais l'auteur n'en oublie pas pour autant d'évoquer le dérèglement climatique (mais à coup de petites phrases assassines plutôt que longs plaidoyers) et le déclin inexorable de la culture inuit, et les souffrances qui vont avec. Gros coup de cœur
Un livre facile à lire un peu inégal. Plein d humour il nous fait respirer et vivre dans le Groenland du 21e siècle..et met à mal tous nos clichés. Un moment aussi de réflexion sur l évolution des humains sur cette planète terre.
Je ne partage pas du tout le point de vue de l’auteur, cette lecture ne m’en fut donc pas agréable. Au moins ce livre a le mérite de se lire très rapidement
Quand un écrivain-voyageur un peu givré, plus habitué aux pays chauds, débarque sur la banquise, cela fait des étincelles! L’œil affûté, il dépeint le Groenland comme nul autre, avec son humour parfois grinçant, mais toujours empreint d'autodérision. Après plusieurs romans, Julien Blanc-Gras nous octroie un récit lumineux sur les mondes polaires.