Dans ce court roman, publié en 1927, le héros n'est pas un être torturé en proie à un questionnement métaphysique comme c'est souvent le cas avec Emmanuel Bove . Le "personnage" central du récit c'est Bécon-les-Bruyères, à quelques minutes de Paris. Ce n'est même pas une ville, seulement une gare, que se partagent Asnières et Courbevoie. Bove y vécut et se fait à la fois explorateur et ethnologue pour nous décrire Bécon avec une maestria à la hauteur de son talent. Édition numérique dotée d'une table des matières dynamique. Bonne lecture!
Extrait: Les mœurs de Bécon-les-Bruyères sont plus douces que celles de Paris. Il eût été incompréhensible qu’aucun intermédiaire n’existât entre la complaisance des campagnes et la rudesse des villes. Ce n’est pas la politesse provinciale. Les Béconnais, avec un sens des nuances qui paraît inexplicable, ont tous sur les lèvres l’injure parisienne toute prête ainsi que la phrase aimable des campagnes.
Emmanuel Bove, born in Paris as Emmanuel Bobovnikoff in 1898, died in his native city on Friday 13 July 1945, the night on which all of France prepared for the large-scale celebration of the first 'quatorze juillet' since World War II. He would probably have taken no part in the festivities. Bove was known as a man of few words, a shy and discreet observer. His novels and novellas were populated by awkward figures, 'losers' who were always penniless. In their banal environments, they were resigned to their hopeless fate. Bove's airy style and the humorous observations made sure that his distressing tales were modernist besides being depressing: not the style, but the themes matched the post-war atmosphere precisely.
Una si trova a pensare che un libro il cui titolo è il nome di una città debba essere, nell'inferiore delle possibilità, illuminante. Magari emozionante se quell'una non è immune. Tra le ragioni d'essere di questo scritto si potrebbe scoprire la possibilità di evocare speculazioni serene sulle origini oscure di una simile aspettativa. Un'altra ragione, meno rilevante: indurre domande sui motivi per cui sembra che cose e persone amate muoiano, comunque, all'improvviso. (A Bécon les Bruyères. Che però "non ha dintorni" e forse non ha contorni).
J’ADORE les textes qui explorent les lieux et les espaces en + en tant que p********** le fait que ce soit une ville de banlieue peuplée de gens lowkey névrosés hit close to home (literalmente) Après le style d’écriture pas trop ma came no puedo mentir
Différent du Pressentiment que j'ai adoré mais une écriture déliée et rappelant avec bonheur un Zola naturaliste qui décrit si justement cette ville reliée à Paris par le train. Résolument moderne bien qu'écrit au début du XXème siècle.