Souvent je défends cette version que j’apprécie beaucoup de part son sérieux et son humour relégué à des touches plus discrètes. Mais parfois, l’émotion enlevée manque justement. C’est ce qui est arrivé à ce tome pourtant crucial.
Nous arrivons ici à l’épisode qui clôt la première saison de l’adaptation animé, celui des révélations sur la naissance de Mao Mao. Là où la version de Nekokurage avait été poignante, déchirante, j’ai trouvé celle-ci bien froide et presque chirurgicale. Pourtant, son histoire est poignante. On apprend, trop rapidement ici, que sa mère était une courtisane qui a fait le choix de l’avoir avec un client, peut-être pour piéger ce dernier, mais que cela s’est retourné contre elle et contre eux.
Le hic, c’est que Minoji Kurata, le raconte ici sans y mettre de relief, avec juste les informations nécessaire et pas plus. Limite, elle s’attarde plus sur la partie de Xianqi, des échecs chinois, auxquels Mao Mao et son père jouent ensemble pour obtenir chacun ce qu’ils souhaitent, que sur cette histoire pourtant fondamentale. C’est assez frustrant. De la même façon, on a presque un passage trop long ce qui mène à cette rencontre, la création de roses de couleur hors saison, alors qu’on aurait pu utiliser ces pages pour insuffler un peu d’émotion. Bref, pour faire simple, c’est intéressant tout ça, mais trop plat.
De la même façon, on évoque bien trop chichement le trouble dont lui-même souffre. Comme le héros d’Une touche de bleu, il ne parvient pas à distinguer le visage des gens, ce qui l’a pas mal handicapé dans la vie, notamment parce que sa famille l’a rejeté à cause de cela. Mais c’est raconté trop rapidement et à nouveau sans émotion, ce qui fait qu’on ne ressent pas sa souffrance ou sa détresse. Il va falloir rectifier le tir pour la suite.
Je n’ai donc pas trouvé ce plus-value dans cette version cette fois. Je l’ai trouvé en-dessous des propositions du manga de Nekokurage et de l’anime. L’émotion a totalement manqué. Reste le récit de la vie crue de ces courtisane et de leurs clients, mais de manière bien trop succincte pour nous emporter. C’est dommage. Autant le côté froid et clinique fonctionne sur certaines histoires et enquêtes, autant ici il fallait insuffler vie, drame et émotion. J’espère que ça ne fera pas encore trop défaut par la suite ^^!
This is a shorter volume, but still enjoyable. A lot of it focuses on the strategist that we do get confirmation is her father, not that she truly sees him in that light. It seems that even the father she does recognize is from the same family however, though unclear if she realizes that connection at this pint in time. Her gambit pays off, though where it seems perhaps Meimei was the expected choice, finding the courtesan who originally played go and chess with him and brought Maomao into the world is the only real choice there is once he realizes she's alive. Unclear as well if she also recognizes him and how much she understands of what is going on around her at this stage in her illness. Perhaps by some stroke of luck they will be happy at least for a time, and that time might be peaceful for Maomao as, if anything, she seems tired of him chasing after her.
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