Surtout, ne vous fiez pas à vos souvenirs ! Janvier 1980, à l'Avalanche Hôtel, sublime palace des Alpes suisses. Joshua Auberson, agent de sécurité, enquête sur la disparition d'une jeune cliente, avec un sentiment d'étrangeté. Quelque chose cloche autour de lui, il en est sûr. Le barman, un géant taciturne, lui demande de le suivre dans la montagne, en pleine tempête de neige. Joshua a si froid qu'il perd conscience... ... et revient à lui dans une chambre d'hôpital. Il a été pris dans une avalanche, il est resté deux jours dans le coma. Nous ne sommes pas en 1980 mais en 2018. Joshua n'est pas agent de sécurité, il est flic, et l'Avalanche Hôtel n'est plus qu'une carcasse vide depuis bien longtemps. Tout cela n'était qu'un rêve dû au coma. Un rêve, vraiment ? Entre Shining et Jason Bourne, un thriller fascinant signé Niko Tackian.
J’adore la plume de cet auteur depuis toujours ♥️ Un mystère bien construit te conduit vers une labyrinthe des secrets et incohérences, t’oblige de penser deux fois avant de tourner la page suivante !
Un accident bouleversant qui mène son victime au fond des ténèbres pour longtemps avant de les éclaircir soudainement et assez Brutalement 💔 Une seule personne sait très bien ce qui c était passé réellement mais cette personne avait des troubles voire meme des pertes de mémoire.
des flash de déjà vu à répétition mais sans avoir la capacité de structurer les parties de ces séquences et réussir à compléter les petites parties de puzzle.
Un ensemble des événements intéressants et très mystérieux
Bon. Mais, après un début emballant, un peu déçu. J'aurais aimé voir développer cette théorie des mémoires qui fusionnent étrangement, sans doute au-delà de tout possible, dans le bouquin. Mais ça on s'en fiche, on peut tout dans un roman, même échafauder des théories plus oniriques que scientifiques. Le crescendo des premiers chapitres s'essoufle ensuite. Bon moment le lecture quand même, 3⭐et demi!
Dans le cadre du Prix des lecteurs du livre de poche, je me retrouve à lire ce premier roman de la triple sélection du mois de mars. Très heureux de m’y attaquer, car c’est un livre que je me serais sans doute procuré de toute manière. La prémisse intéressante et le clin d’œil à l’Overlook Hotel de Stephen King (il y a d’ailleurs quelques références à l’auteur dans ce livre) m’avaient d’amblé intrigué. Après un excellent départ, un bon rythme et un bon mystère, un tombe de plus en plus dans un thriller/policier assez classique, mais en accéléré (le livre fait 280 pages et si l’on enlève les blancs de saut de chapitre, on en a pour moins de 240 pages de texte). On tourne de nombreux coins ronds, l’intrigue se retrouve non pas tenu pas des ficelles évidentes, mais carrément d’énormes câbles aberrants. La fin est prévisible, sans doute un des livres les plus prévisibles que j’ai lu de ma vie. Honnêtement je ne suis pas excellent pour prévoir les intrigues et je n’essaie jamais à fond de deviner le tout, mais dans ce cas le tout sautait aux yeux et je crois que j’avais le tout en tête avant la page 20, ce qui est tout simplement ridicule. On y retrouve des éléments, glisser à la va-vite, de neuroscience et même de physique quantique, mais le tout est à peine lancé, effleurer au passage et non appondit. Ce qui résume assez bien le livre, manque de profondeur dans tout, les éléments de bases étaient présents, mais j’en suis à me demander le cœur et le sérieux que l’auteur y a mis, car le tout me semble paresseux. Des éléments de sciences peu approfondies qui sentent le manque de recherche, une intrigue bâclée, des personnages génériques. J’avais déjà lu deux livres de cet auteur, qui sans être extrêmement marquants avaient un certain mérite, mais ici, franchement, c’est décevant. Le tout se lit très rapidement et j’avoue avoir eu un certain intérêt pendant la première moitié, mais après cela, les travers ressortent de plus en plus et la fin a fait extrêmement mal.
Entretenido y de lectura rápida. El recurso narrativo principal es original aunque con un toque "de ciencia ficción" un poco forzado. El autor no me cautivó, pero fue interesante descubrirlo.
Je découvre cet auteur et que dire? Doux mélange de rêve, de réalité, d'un soupçon de physique quantique et de génétique un peu... enfin doux... mielleux plutôt, j'ai eu beaucoup de mal à me mettre dedans...
2 disparitions, la seconde mène à la précédente qui a eu lieu une trentaine d'années avant... en découle une enquête, une avalanche et tout se bouscule et change dans la vie de Joshua Auberson mais où se trouve la réalité ? Qui est-il ? Agent de sécurité ou flic?
Un livre surprenant quand à la fin on s'aperçoit qu'on ne sait pas à quel moment on est dans la vie de Joshua... Cependant ce roman est prévisible... extrêmement prévisible, peu approfondi tant sur la forme que le fond... Dommage car l'ambiance de l'hôtel me plaisait bien
Au départ, la couverture à la Shining a capté mon attention et je m'attendais, avec le départ onirique, à quelque chose de plus sombre et prenant. Mais finalement, j'ai trouvé cette lecture superficielle : pas déplaisante, mais pas vraiment fouillée en dépit des thèmes abordés. Du coup, après le battage médiatique et publicitaire, j'ai été un peu déçue... Ceci dit, c'était mon premier roman par Niko Tackian, donc j'en lirai au moins un autre avant de me faire une opinion sur cet auteur.
Voilà plus de dix jours que j’ai terminé « Avalanche Hôtel » et que cette chronique attend. Le roman est sorti le 2 janvier, je l’ai acheté le 2 janvier, et lu le 23 janvier. Mais pourquoi donc ce délai sachant que j’ai aimé les 3 derniers livres de Niko Tackian et que j’y ai trouvé, à chaque fois, un second degré de lecture qui m’a interpellée ?
Comme moi, vous avez sans doute entendu et lu pas mal de choses sur ce livre. Pour ne pas dire trop ? Oui, trop. En préambule, je voudrais dire que lorsque l’on fait une publicité aussi énorme pour un roman, on augmente de fait l’attente des lecteurs, de façon considérable, pour ne pas dire démentielle. Je ne dis pas que le battage médiatique doit être inexistant, je dis simplement qu’il doit être fait avec mesure.Personnellement, j’ai eu peur… Surtout peur d’être déçue. Quand on associe un roman avec « Shining », on s’attend à se retrouver dans un huis clos. Fort heureusement pour moi, je n’ai pas lu Shining (si, si, c’est possible) et cette association d’idées ne déclenche rien pour moi. Évidemment, j’en connais le pitch, je sais bien qu’il s’agit d’un huis clos dans un hôtel, mais c’est à peu près tout. De plus, Niko Tackian lui-même, dans l’interview qu’il a accordé à Yvan Fauth du blog Emotions, dit bien qu’il a été inspiré par le « Shining » de Kubrick en se rendant lui aussi dans un hôtel désaffecté et en écoutant en boucle la BO du film, cela ne veut en rien dire qu’il a écrit un huis clos. Ce roman n’est pas un huis clos au sens large, c’est un huis clos spirituel entre Joshua, le héros, et sa mémoire. Un peu à la façon du locked-in syndrome, Joshua est prisonnier de sa mémoire. C’est une autre forme de huis clos.
Cela étant précisé, parlons du livre. Nous sommes en 1980, Joshua se réveille dans un hôtel. Il y travaille comme agent de sécurité et se retrouve interrogé par un flic concernant la disparition d’une jeune fille. Sa mémoire lui fait défaut et il a beaucoup de mal à se souvenir de ce qu’il fait là, du lieu où il se trouve et de la chronologie des évènements. Nous basculons ensuite en 2018. Joshua se réveille à l’hôpital après une période de coma, car il a été sauvé d’une avalanche. Durant ce coma, Joshua est persuadé que le rêve qu’il a fait n’est pas anodin et que son inconscient cherche à lui dire quelque chose. Mais quoi ? Sa première démarche consiste à retrouver l’hôtel de son rêve qui s’avère être désaffecté depuis plusieurs années. Quel est donc le sens de toute cette histoire ?
Avalanche Hôtel est un roman d’introspection. Il explore des thématiques, j’imagine, chères à Niko Tackian puisqu’il les a déjà développées dans ces autres romans.
Dans « La Nuit n’est jamais complète », il analyse la complexité du cerveau et en décortique les strates.
Dans « Toxique », il s’agit d’une course poursuite pour fuir ses propres démons, et, par extension, soi-même. Il y évoque également l’enfance avec cette phrase sublime « Pour comprendre la forme d’un arbre, il faut voir ses racines. » C’est dans cet opus-là qu’il fait mention de la fleur de cerisier pour la première fois, fleur de cerisier que l’on retrouve au coeur d’Avalanche Hôtel.
Dans « Fantazmë », il pose la question de savoir si on peut évoluer en occultant son passé.
Toutes ces thématiques sont présentes dans « Avalanche Hôtel » ,comme si, dans son travail d’écriture, elles revenaient dans cesse le hanter. Derrière l’auteur, c’est vraiment l’homme que je cherche à découvrir, et, dans ses livres, Niko Tackian nous donne les clés de ses propres obsessions. Les souvenirs et la mémoire en sont une. Si les souvenirs nous définissent, que se passe-t-il lorsqu’on n’en a plus ? Si le passé nous construit, comme les photos jaunies créant notre histoire personnelle, qu’est-on supposé devenir quand, oublié, il ne nous rattache à rien ? Quel est alors le rôle de l’inconscient dans ces hypothèses-là? Le cerveau, par les rêves, trouve-t-il toujours un moyen pour nous ramener sur le chemin de notre identité ? Je suis moi aussi fascinée par ces interrogations et c’est précisément ces éléments que j’ai vus dans le roman. Avant les personnages, avant l’ambiance, avant l’intrigue.
Pour parler de manière plus globale, l’ambiance que l’auteur a su créer autour de ces thèmes est assez réussie. Un hôtel abandonné au coeur d’une montagne hostile parce qu’enneigée, un froid permanent, un vent glacial, un silence oppressant contribuent à asseoir l’état désespéré de Joshua dans sa quête de vérité. Parce qu’il lui manque les souvenirs et la mémoire, lui aussi est abandonné, glacé, comme asphyxié. Le décor met en lumière le personnage. Si le portrait de Joshua suscite compassion et inquiétude, celui de Sybille, sa coéquipière permet quelques sourires de par son langage fleuri, son côté rentre-dedans et sa franchise. J’ai trouvé le binôme plutôt crédible, et bien intégré dans l’intrigue. Parlons de l’intrigue justement, dont je ne dévoilerais évidemment rien. J’ai lu le roman d’une seule traite et sans interruption, au coin du feu, accompagnée d’un bon verre de vin. J’ai aimé le flou total dans lequel évolue le lecteur, naviguant entre rêve et réalité. Les hallucinations dont Joshua est victime m’ont laissée pensive, impatiente de démêler le vrai du faux et de connaître la signification de tous ces rêves éveillés. L’intrigue est aussi emberlificotée que l’esprit du personnage principal et j’ai aimé me perdre dans les méandres du subconscient de celui-ci. J’aime l’idée que notre corps cherche toujours un moyen pour nous mettre en garde, contre nous-mêmes ou contre les autres et que se voiler la face ne fonctionne qu’un temps.
J’ai reconnu sans peine le style de l’écrivain, j’aurais largement pu gagner à un blind test. Je suis curieuse des chemins qu’il prend et toujours avide de lire ce qu’il nous propose. Mention spéciale pour la couverture : elle génère autant de rêverie que de mystère.
Pas déçue du tout par « Avalanche Hôtel », même si « Toxique » conserve pour moi la Palme d’or.
Je voulais me lancer à nouveau dans un des romans de Niko Tackian, mais je ne voulais pas non plus lire la suite de Celle qui pleurait sous l’eau : j’avais peur d’être de nouveau déçue et je voulais m’assurer de découvrir une autre dimension de l’auteur. Avalanche Hôtel m’a tout de suite conquise. Je me suis installée confortablement, avec une jolie playlist bien angoissante… et face à l’entrée en matière brutale et mystérieuse à laquelle on est confrontés, on peut dire que ça a fait le boulot. L’ambiance est mystérieuse, intrigante et la tension est palpable. On ressent facilement l’angoisse et la moiteur de l’environnement. L’hôtel est un véritable clin d’œil à l’Overlook de King, et ça se voit, toutefois sans grande prétention (l’opposé total de ce qu’on peut trouver dans L’illusion de Chattam …). J’ai eu envie de connaître la suite, j’étais à fond, ça, je peux le dire sans doute.
Si le retour à la r��alité parait plat en comparaison, j’assimile la frustration du lecteur à celle de Joshua. En cela, lecteur et protagoniste s’accordent, et c’est joliment mené. Les similitudes entre cette première partie et la seconde sont troublantes et suscitent, tout au long du récit, des montées d’adrénaline pile là où il faut pour ne pas perdre le fil ni l’envie, ni la curiosité. On se doute tout de suite d’un lien disons abracadabrant, si bien que le fil vers le dénouement, quoique logique, conserve une part d’inexplicable.
C’est un roman court et simple, à l’image de J.A., simple flic sans histoire, pas très brillant mais pas mauvais non plus. J’ai aimé la simplicité du récit : Niko Tackian vise juste et équilibre ses 300 pages à la perfection : tout est parfaitement bien équilibré. On y retrouve aussi une précision bien transmise : les éléments essentiels sont exprimés et vulgarisés avec justesse, de façon à satisfaire tout public (j’ai aimé trouver là un juste milieu entre ce qu’on lit chez Thilliez et ce qu’on peut lire dans d’autres polars beaucoup moins portés sur la science).
Et puis, enfin, j’ai adoré trouver un parallèle, un de ces échos littéraires entre Souvenirs de Marnie, classique de la littérature, et Avalanche Hôtel, polar contemporain. Les mystères de la mémoire sont multiples, mais je suis fascinée par la façon dont les souvenirs, qu’ils soient nôtres ou seulement bribes d’informations éparses, peuvent remonter à la surface d’une telle manière. J’ai adoré suivre le fil rouge de cette découverte, et encore plus découvrir la note de l’auteur à ce sujet.
En définitive, une belle lecture que je recommande fortement. Ce n’est pas un pavé plein de sensations, c’est simplement une enquête et une quête personnelle au sens profond, joliment tourné et écrit avec intelligence.
Je ne m’y connais vraiment pas assez en thriller pour dire si c’était bien fait ou non, mais je sais que j’ai passé un excellent moment! J’ai particulièrement aimé l’ambiance hivernale de la Suisse. J’enlève une étoile à cause des fautes d’orthographe et la formulation douteuse de certaines phrases...
COUP DE CŒUR ♥️ je suis fan de SK, les references était fou entre dolores claiborne et shining mama 👌🏼 dire que c’est mes deux SK préféré. Le thriller est si bien écrit, l’enquête est folle ❤️🔥
Déçue... Le résumé donnait une impression de relecture de Shining mais dans le fond, à part le contexte hivernal et l'hôtel abandonné, pas de grande similitude. L'histoire est brouillonne et tourne en rond un bon moment. Je n'ai pas réussi à m'attacher au moindre personnage. Enfin, la révélation finale est abracadabrante et en même temps franchement peu crédible.
L'histoire est intéressante et bien ficelée, le roman se laisse lire et les pages défilent. J'ai cependant trouvé l'écriture assez lourde et redondante par moments. Les chapitres sont très courts mais le rythme paraît tout de même lent. En somme une lecture sympa, une enquête intriguante mais pas palpitante.
Le roman ne commence pas de façon très originale : un type se réveille la mémoire en vrac. Il croit travailler dans un hôtel luxueux puis découvre qu'il est policier et enquête sur la disparition d'une jeune fille. Ceci explique sans doute pourquoi il s'est perdu dans les montagnes enneigées, sauvé in extremis par un bon samaritain. Enfin. Tout n'est pas clair dans cette histoire. L'auteur manipule le lecteur avec son personnage amnésique qui confond souvenirs enfouis et divagations oniriques. Sauf que... On part loin, très loin dans un imbroglio pas possible. La frontière entre rêve et réalité est très mince - on bascule aussi entre présent et passé - mais on reste dans un brouillard sans fin et impénétrable. Suis pas sûre d'apprécier un tel voyage. Quand bien même ça se lit rapidement, le rythme n'est étonnamment pas si vif et trépidant. Au contraire, j'ai trouvé que c'était plat, agrémenté d'un zeste de suspense, hélas peu croustillant au vu des attentes. Frustration au final - cette lecture ne m'a pas semblé aussi aboutie qu'un Vertige de Thilliez, voire L'Anneau de Moebius. Et puis l'ambiance devient de plus en plus lugubre et moins fantasmagorique en bout de course. Suis sceptique.
Alors là, je me suis pris une sacrée claque avec ce roman qui mériterait une adaptation cinématographique.
Les hôtels, les avalanches et les disparitions, en ce moment, c’est mon truc. Alors quand j’ai repéré ce roman en story de @les_lectures_de_maman_cla j’ai sauté dessus.
Je l’ai commancé ce matin, je n’ai pas pu le lâcher.
Le pitch 📖 Joshua est agent de sécurité à l’Avalanche Hôtel, sublime palace suisse, en 1980. Il enquête sur la disparition d’une cliente mais chaque moment de son existence lui semble étrange. Y compris le barman qui lui demande de le suivre dans la montagne en lui promettant des réponses. Glacé par la tempête qui fait rage, Joshua perd alors connaissance et revient à lui… en 2018, dans la peau d’un flic enquêtant sur la découverte d’une inconnue inanimée dans la neige. Son passage en 1980 n’était qu’un rêve lié à son coma. Mais si c’était plus que ça…
Ce roman est captivant, véritable thriller psychologique traitant de la complexité du cerveau et de la mémoire. A lire (dévorer) de toute urgence
Un roman qui m’a donné froid et pas que dans le dos ! Toute cette neige… J’avais l’impression de la sentir.
Avec une aura de huis clos sans en être un, il y a une ambiance étouffante. J’ai lu que c’était un mélange de « Shining » et « Twin Peaks », et bien c’est exactement ça. Niko Tackian a bien su retranscrire l’atmosphère dérangeante que j’adore dans les deux.
Les personnages sont simples et authentiques. Pas de héros tout puissant. Je me suis longtemps demandé si Joshua était devenu fou, qu’est-ce qui ne tournait pas rond. Et puis j’ai commencé à comprendre. Malgré tout, c’était bien ficelé du début à la fin ! Que ce soit l’intrigue, les rebondissements, les chemins tortueux de l’esprit…
Pas un coup de coeur mais un très bon thriller et un auteur à suivre.
Keď som videl obálku Hotela Lavína, okamžite mi prišiel na myseľ Bernard Minier a jeho Mráz. Podobnosť týchto dvoch diel zrejme nie je náhodná - oba pochádzajú z pera francúzskych autorov, oba sa odohrávajú počas treskúcej zimy a navyše nás privádzajú do prostredia odľahlých inštitúcií. Tam sa však podobnosť končí, pretože Niko Tackian si razí vlastnú cestu, a to tak v rámci kompozície, ako aj celkového vyznenia. Čítanie jeho knihy si totiž vyžaduje istú mieru sústredenia. Príbeh sa odohráva v rôznych rovinách, je popretkávaný pochybnosťami hrdinu o plynutí času a okrem toho nevie presne odhadnúť, čo je sen a čo realita. Nemusíte sa však báť, nejde o zložitý dej, autor chce predsa čitateľov zaujať, nie ich odradiť...
"Všetci traja ticho stáli okolo tela mladej ženy, na tvári ktorej sa zračil úžasný pokoj. Joshua nevedel, či je horšie vidieť ju v takom stave, alebo pocit, že nemá meno ani identitu. Nachádzala sa na okraji priepasti, v ktorej zmizne bez akejkoľvek stopy. Mŕtvi zostávajú v pamäti živých a v jej prípade to nebol nikto, ani rodina, ani priatelia... Bola sama v hlbinách svojej duše a nič nebolo chladnejšie ako zabudnutie (...) Vtom Joshua pocítil, že mu ľadový závan zmrazil vnútornosti. Na dverách neznámej z Naye bolo čiernym atramentom napísané číslo 81... Číslo izby v Hoteli Lavína. Číslo jeho nočnej mory." (str. 81)
Niko Tackian je na poli detektívok etablovaný už niekoľko rokov a z jeho textu cítiť, že nie je žiaden nováčik. Už prvé vety románu vás navnadia, uvedú do nezvyčajnej situácie a nastolia dynamické tempo. To sa udržuje po celý čas, čo je dané jednak krátkymi kapitolami (cca trojstranovými), jednak nespoľahlivosťou plynúcou zo spôsobu rozprávania. Hlavná postava sa totiž zmieta medzi rokmi 1980 a 2018. Ako je to možné? Joshuu Obersona spoznávame ako ochrankára v Hoteli Lavína, kde sa potýka so zmiznutím mladého dievčaťa. Vlastná zmätenosť mu nepridáva na pokoji, v mysli sa mu vynára viac otázok než odpovedí, a keď nemôže veriť ani sám sebe, ako môže dôverovať ostatným? Po tom, ako ho zasype lavína a istý čas strávi v kóme, sa po prebudení ocitne... v budúcnosti? Alebo je všetko celkom inak a iba sa s ním pohráva jeho pamäť a všetko, čo sa mu stalo, bol len sen? Nájsť cestu z tohto komplikovaného kruhu mu pomáha kolegyňa Sibylle, pričom východiskovým bodom môže byť spis k prípadu neznámej ženy... Hotel Lavína je charakterizovaný ako snový triler a tento pojem napĺňa vrchovato. Osobne nemám rád hmlisté príbehy, kde si nie ste istí, čo sa vlastne deje, ale tu mi to neprekážalo. Veľmi mi totiž vyhovujú krátke úseky textu a román nie je navyše rozsiahly, takže dej rýchlo odsýpa a zbytočne sa nenaťahuje. Rovnako oceňujem aj mrazivú atmosféru zasnežených hôr a svojské postavy, sprevádzajúce Joshuu v jeho predstavách. Nikovi Tackianovi sa podarilo aj na malom priestore vyrozprávať veľký príbeh, blízky svojím vyznením aj severskej literatúre. Francúzi opäť dokazujú, že tento žáner je takisto ich doménou, a je skvelé, že vydavateľstvo Lindeni s nimi zoznamuje aj slovenských čitateľov.
"Vo vzduchu akoby viselo nejaké nebezpečenstvo. Nespôsobovala to len noc a morbídnosť okolia chátrajúceho obydlia. Joshua cítil hrozbu učupenú kdesi v okolitej čierňave. Mal zavolať Sybille a povedať jej aspoň, kde ho nájde, ak... No čosi silnejšie ako rozum ho poháňalo rovno do vlčej papule. Vypol mobil a otvoril bráničku. Hrdlo mu okamžite stislo ľadové zovretie. Keď kráčal po čerstvo zasneženom chodníku, v prstoch zacítil mravčenie a srdce sa mu prudko rozbúšilo. Zomrieš tu, ozval sa hlas v jeho hlave." (str. 180)
V prípade úspechu sa nepochybne dočkáme prekladu aj ďalších autorových diel. Zvedavosť mi určite nedá pokoj a siahnem po nich, aby som sa uistil, že Niko Tackian nebuduje svoju tvorbu na rovnakých základoch. Hotel Lavína je samostatným románom bez príslušnosti k sérii, takže ako skúška, či u nás obstojí, je dokonalý. Nazdávam sa, že sa mu to podarí, pretože nemohol vyjsť v lepšom čase. V dňoch, keď sa teplota nebezpečne približuje mínusovým hodnotám, nie je nič lepšie ako uvelebiť sa doma s teplým nápojom a mrazivým trilerom.
I especially liked the constant shift between dream and reality. In Joshua’s mind, and for the reader. There’s a lot in this book about memory, how it builds up on our past, and defines who we are.
Histoire sympa sans plus ni coup de cœur pour ma part. Personnages pas assez fouillés, je me suis perdue entre le rêve et la réalité du personnage principal.
Enfilez vos moufles et votre passe-montagne, couvrez-vous bien car là où nous entraîne le dernier thriller de Niko Tackian, il fait froid, très froid. Preuve en est, la sublime couverture du livre publié par les Editions Calmann-Levy, où les flocons viennent illuminer ce paysage d’un bleu glacier, tombant sur un magnifique palace abandonné et une branche de cerisier en premier plan. De quoi donner très envie de se plonger dans cette courte lecture 264 pages seulement, j’irai me plaindre à Mr Cadbury pour savoir s’il ne peut pas le faire plus long ! Un nouveau personnage entre en scène rien à voir avec l’inspecteur Tomas Khan. Pour le pitch, je vous laisse prendre connaissance de la quatrième de couverture. S’installe une double temporalité qui est habilement menée par l’auteur, on ne sait jamais ce qui tient de la part du rêve, des séquelles du coma, des propres souvenirs de Joshua, bref l’auteur s’y entend pour brouiller les pistes et nous faire tourner en rond. Les chapitres s’enchaînent rapidement et l’écriture devient vite prenante. J’ai apprécié le soin dans la description des lieux. Le cadre prend une place prépondérante, on imagine très bien les magnifiques Alpes suisses avec les sommets enneigés, les pistes de bobsleigh, les chiens Saint Bernard sauveteurs ou encore les chalets typiques. Les personnages à part Joshua, sont brossés un peu rapidement et n’ont pas suffisamment d’épaisseur, je pense en disant cela à la coéquipière de Joshua, Sybille, avec laquelle je n’ai pas trop accrochée, le langage camionneur et moi ça fait deux. Là où j’ai eu le plus de mal à me projeter cela a été dans le grand Hôtel, je pense que cela vient du bandeau et de sa référence à Shining. Du coup j’ai été déçue car ici point de huis clos angoissant, dommage. Pour remporter mon adhésion totale, il m’aurait fallu plus de pages avec un travail plus fouillé sur les personnages et sur le lieu mythique de cet hôtel flippant qui si prêtait parfaitement. Ceci dit l’intrigue en elle-même est bien pensée avec un final comme je les aime, surprenant, bluffant et qu’on ne voit pas arriver. A vous de vous faire votre opinion. Bonne lecture.
Un superbe thriller qui mélange réalité et rêve onirique, qui vous embarque dans un voyage au-delà de la conscience, du vrai, un roman déroutant et passionnant, un véritable page-turner.
Dès les premières pages nous sommes happés dans ce livre aux rebondissements extraordinaires, aux improbables vérités.
Ici, nous suivons Joshua en plein cœur d'une enquête, enquête que nous prenons en cours, au moment même où lui-même ne sait plus, ne se souviens plus, où il se perd entre rêve et réalité. Toute l'enquête est menée avec brio, avec cohérence, nous trimbalant d'une fiction au réel, nous envoûtant avec son environnement à la fois glaçant et sublime.
J'ai aimé les descriptions de lieu, de sensation, de ces paysages enneigés, de cet hôtel à la fois si vivant et si terrifiant, tous ces parallèles entre le vrai et le faux, entre la voix de la vérité et les incohérences si cohérentes. Un environnement décrit à la perfection, confortant au roman cette sensation de mystique, de froid, de mystère, de peur. Un Lac Léman juste parfait. Assez représentatif de ce qu'il est, de ce qu'il peut être.
Un thriller psychologique dont les approches sur la mémoire, sur l'héritage parentale d'un passé oublié, inconnu, sur ses conséquences, ses complexités, nous pousse un peu plus dans nos retranchements, nous font réfléchir, frémir. Les personnages sont complexes, intéressants, surprenants. Chacun avec son caractère propre, sa spécificité, son passé, ses blessures.
J'ai aimé me perdre dans les pages de ce livre, dans les méandres de la mémoire de Joshua, dans cet enchevêtrement de passé, de présent, de ces coïncidences pas si "coïncidences", de ces signes qui égrènent le roman et qui au final vous offre l'apothéose d'une fin magistrale, émouvante. Les chapitres courts confèrent du rythme, nous appâtant encore plus, pour toujours plus. Tout comme le nombre de personnages limités nous permet aussi de bien suivre sans nous perdre.
Une plume fluide, vive, riche, à la fois mélodieuse et percutante, à l'image de l'atmosphère du roman, brumeuse, envoûtante. Une plume nous régalant de sensations aussi diverses que passionnantes, aussi douces qu'amer. Un vrai bonheur !
En bref, mon premier roman de cet auteur et pas déçue du tout. J'ai été agréablement surprise par ce récit saisissant, par ses personnages, sa complexité et l'histoire en elle-même très originale, très prenante, le tout enrobé d'un paysage en adéquation et parfaitement envoûtant et frissonnant. La finesse de la psychologie et sa précision est saisissante, les méandres de la mémoire passionnants et l'histoire géniale !
Wow je l’ai dévoré ! J’ai eu du mal à me plonger dans l’histoire au début mais quelle fin ! J’ai adoré !! Le roman est confus dans les deux premiers tiers et c’est dommage, j’aurais préféré que la partie « souvenir/rêve » ne soit pas si présente, parce qu’en soit elle est nécessaire sans l’être non plus. On aurait pu arriver aux mêmes conclusions sans cet élément que j’ai trouvé perturbateur. Un roman avec un dénouement comme je les aime : inattendu mais parfaitement cohérent ! Bref je recommande.
Après deux romans mettant en scène Tomar Khan, Niko Tackian laisse un moment son personnage fétiche, la communauté arménienne et la banlieue parisienne; pour un flic frais émoulu de l’école de police, dans un canton suisse montagneux et enneigé.
Pour une fois l’allusion à l’ambiance et l’hôtel Overlook de Shining n’est pas uniquement valable sur la quatrième de couverture, mais elle est bien présente dans le livre. Un hôtel abandonné dans une montagne en pleine tempête hivernale, où le personnage a des visions de personnes disparues de nombreuses années auparavant. De même celle à propos de Jason Bourne n’est pas usurpée, non pas au niveau de la densité des actions mais bien dans l’exploitation de l’amnésie du personnage principal.
Mais là s’arrête le parallèle entre ces différentes œuvres car Niko Tackian nous livre bien une histoire originale Une histoire qui se lit très rapidement. Également scénariste de séries télé policières, l’auteur garde l’efficacité du récit dans ses livres. Si chaque chapitre n’est pas l’occasion à une scène d’actions, il y aura toujours une nouvel élément pour faire progresser l’enquête ou relancer l’histoire.
Les personnages sont bien construits, complexes, mystérieux (surtout pour Joshua Auberson en quête de sa mémoire) dont on apprécie voir évoluer leur complicité.
Un livre sans défaut me diriez-vous ?
Non pas totalement. Si au début du livre nous sommes littéralement suspendus aux mots du livre, cette captivité s’estompe au fil des pages, pour fléchir avec une fin attendue par manque d’alternatives possibles.
Un très bon moment qui ouvre le bal des livres de 2019
Sans doute pas l'écriture la plus fine, et les aspects scientifiques ne sont pas bien approfondis non plus ; le roman semble superficiel dès son début.
Mais, le scenario m'a emportée jusqu'au bout, et, si ce roman ne changera pas ma vie, j'ai passé un bon moment dans les montagnes surplombant Montreux et son lac.
Joshua est un policier sans histoire jusqu'à un accident de montagne où il échappe de peu à la mort, enseveli sous une avalanche. Suite a l'hypothermie, sa mémoire est transformée, et, parfois, il pense vivre plus de trente ans plus tôt dans un palace voisin, désormais à l'abandon. Ses visions semblent non seulement réelles, mais, curieusement, elles font référence à une disparition non résolue - même lieu, même époque.
L'enquête est pleine de rebondissements. Joshua est un peu superman et les éléments se lient sans doute un peu trop facilement. Mais le récit est malgré tout suffisamment original.
Un roman sans queue ni tête, difficile à suivre entre les perpétuels aller-retour au cœur du cerveau du "héros". En voulant créer du suspens, l'auteur nous perd en route et il devient presque impossible de suivre le fil de l'histoire. Les personnages n'ont aucun charisme, il m'a été impossible de m'y attacher. Je n'ai eu qu'une hâte, terminer ce livre au plus vite... pour pouvoir lire quelque chose de plus sympa ! (j'ai même failli abandonner ce roman).
Première lecture de l'année 2019. J'ai trouvé ce thriller efficace dans le sens où les chapitres sont courts et m'ont sans cesse donné envie de lire "quelques pages de plus". Il y a plusieurs retournements de situation, et bien qu'on devine assez facilement qui est derrière tout ça, l'intrigue est tout de même intéressante.
Il s'agit de ma première lecture d'un livre de Nicko Tackian. Un belle surprise que ce polar, court et rythmée. Tackian est également scénariste et réalisateur, cela se resent dans son écriture et dans le sujet. Difficile de ne pas penser à Shinning de Stephen king... Même la couverture du livre semble être un hommage au maître du suspense. Un bon polar psychologique entre rêve et réalité.