Dans Foranza, citée éclairée par la tolérance et l'art des peintres, vouées au culte des fées, un meurtrier s'attaque sauvagement aux femmes, assassinées dans des conditions atroces au sein même des ateliers d'artistes.
Tandis qu'Aphrodisia Malatesta mène l'enquête la plus difficile de sa carrière, son ami Pasquale Di Auleri invente d'incroyables machines avec l'aide de son assistante Leona Da Veni; Martin, le mercenaire étranger, forme une milice de femmes pour protéger les artisanes et les ouvrières qui, comme Lupa et Callista craignent désormais pour leur vie; enfin, derrière son bar, au Fée-z-Alys, Chiara tente de maintenir en vie le rêve d'une société qui semble se désagréger sous ses yeux.
Mais la principauté portuaire n'est pas au bout de ses peines, comme si les fées adirées et le destin souhaitaient s'acharner contre elle.
Une fantasy ou l’art et la peinture sont au cœur de tout, que ce soit le culte lié au fée, que la richesse de la cité … l’ambiance thriller qui monte peu à peu en pression au point de faire tomber la cité dans un chaos sans précédent est angoissant et en même temps rythmé le roman. Par contre attention plusieurs descriptions anatomique de 💀et de violence de tout type peuvent vous trigger. En tout cas pour moi ce fut une lecture très prenante surtout comment le motif de la peinture a été utilisé.
Le monde était prometteur mais peu utilisé, au final. La religion autour des fées et les fées elles-mêmes m'ont beaucoup intrigué mais je suis resté sur ma faim, ce qui a malheureusement été le cas pour tous les différentes sous-histoires présentes dans ce livre.
Le style est très détaché et empêche de s'attacher aux personnages et à l'histoire. L'auteur raconte les événements sans véritablement les montrer, le rythme est monotone et il y a trop d'événements et de personnages ce qui fait que l'on n'a pas le temps de s'attarder dessus.
Un concept intéressant mais une exécution qui laisse à désirer
Il m’aura fallu plus d’un mois pour me traîner à travers ces 400 pages, mais c’est plus dû à 🤷♀️ la vie 🤷♀️ qu’au roman lui-même - je crois. Très intelligemment pensé, écrit, ce qui est un coup de bol pour la thèse. Pas mon plus grand plaisir de lecture de ces derniers temps, mais 🤷♀️🤷♀️🤷♀️