Au royaume des Six-Duchés, dans l'inquiétant décor d'une forteresse battue par les vents et les flots, Fitz, un jeune garçon issu d'une lignée royale, fait à la cour le rude apprentissage de la vie. Un maître d'écurie, étrange et bourru, lui prodigue conseils et affection; un vieux sage, isolé au sommet d'une tour, l'initie à la délicate perception du Bien et du Mal; des molosses qui l'ont adopté lui apportent réconfort et protection. Commence alors pour le jeune homme un long voyage initiatique semé d'embûches et de trahisons. Un voyage sans retour au bout de l'angoisse, de l'amour, de la désespérance. Confronté aux cruelles exigeances de la loyauté, existe-t-il pour lui une autre voie que celle du sacrifice?
** I am shocked to find that some people think a 2 star 'I liked it' rating is a bad rating. What? I liked it. I LIKED it! That means I read the whole thing, to the last page, in spite of my life raining comets on me. It's a good book that survives the reading process with me. If a book is so-so, it ends up under the bed somewhere, or maybe under a stinky judo bag in the back of the van. So a 2 star from me means,yes, I liked the book, and I'd loan it to a friend and it went everywhere in my jacket pocket or purse until I finished it. A 3 star means that I've ignored friends to finish it and my sink is full of dirty dishes. A 4 star means I'm probably in trouble with my editor for missing a deadline because I was reading this book. But I want you to know . . . I don't finish books I don't like. There's too many good ones out there waiting to be found.
Robin Hobb is the author of three well-received fantasy trilogies: The Farseer Trilogy (Assassin’s Apprentice, Royal Assassin, and Assassin’s Quest), The Liveship Traders Trilogy (Ship of Magic, Mad Ship and Ship of Destiny) and the Tawny Man Trilogy (Fool’s Errand, Golden Fool, and Fool’s Fate) Her current work in progress is entitled Shaman’s Crossing. Robin Hobb lives and works in Tacoma, Washington, and has been a professional writer for over 30 years.
In addition to writing, her interests include gardening, mushrooming, and beachcombing. She and her husband Fred have three grown children and one teenager, and three grand-children.
She also writes as Megan Lindholm, and works under that name have been finalists for the Hugo award, the Nebula Award, and the Endeavor award. She has twice won an Isaac Asimov’s Science Fiction Readers’ Award.
Dans le royaume des Six-Duchés, le scandale éclate quand le fils bâtard du roi-servant Chevalerie est découvert. Nommé FitzChevalerie, l'enfant est élevé à la cour de Castelcerf et formé en secret à devenir l'assassin royal de son grand-père, le roi Subtil. Les dangers sont cependant nombreux à la cour pour un bâtard royal et les Six-Duchés connaissent quant à eux une série de raids maritimes de la part des Pirates Rouges.
Ayant découvert cette série durant mon adolescence (merci à celui qui me l'avait prêtée, quelle idée de génie), la relire en 2022 n'était pas sans me faire trembler. Avais-je idéalisé une série de young adult que le désormais "adulte" que je suis devenu allait trouver superficielle ou niaise? Dieu merci, il n'en est rien. Environ 15 ans plus tard, le charme opère toujours autant et les coups de cœur (et les larmes parfois...) furent une fois encore au rendez-vous!
L'Assassin royal est désormais un nom ressortant souvent dans les vidéos ou discussions sur les sagas de fantasy et ce statut de classique n'est pas usurpé loin de là. Pour expliquer les raisons de ce succès, il convient selon moi de commencer par le worldbuilding. Les Six-Duchés sont un endroit exceptionnel qui me parleront toujours autant. Loin des clichés les plus fréquents du genre, ce royaume d'aspect médiéval s'avère d'inspiration assez réaliste dans la majeure partie de son fonctionnement, ce qui, pour ma part, me permet tout de suite avec une très grande facilité de retranscrire mentalement les descriptions du roman. Des écuries royales à la ville en contrebas de la citadelle, des côtes soumises aux raids maritimes aux festins des cours ducales, tout prend aisément forme dans notre imaginaire tant l'ensemble est d'une cohérence parfaite. La citadelle de Castelcerf avec ses couloirs parfois secrets, ses écuries, ses cuisines, ses appartement royaux et surtout ses complots est pour moi l'un des endroits les plus marquants de mes lectures de jeunesse (et encore de nos jours, cette ambiance m'a aussitôt happé de nouveau) et fait de ce premier tome ce qui restera pour moi (à défaut de n'avoir pas lu la dernière époque sortie il y a quelques années) le meilleur tome de la saga en terme d'ambiance. Outre ce lieu central occupant la majorité du roman, Robin Hobb nous emmène parfois visiter l'intérieur des Six-Duchés ou bien les terres voisines dans des intrigues venant donner un rythme parfait à ce tome. Il me faut également signaler que ce worldbuilding si cher à mon cœur passe également par les noms des personnages et des lieux. Point donc ici de nom trop alambiqués afin de mettre en avant l'originalité d'un monde de fantasy. Le bas-peuple est souvent composé de noms simples tandis que les plus aisés ont des noms en lien avec leur caractère. Paradoxalement, seul le nom du héros, FitzChevalerie, conservé en anglais, semble quelque peu hors de propos au milieux de tous les autres noms. Les lieux quant à eux ont été souvent joliment traduits (Castelcerf, Haurfond...) et ne sont pas sans me rappeler pour certains le travail fourni par Jean Sola sur Le Trône de Fer. Enfin, la magie est à la fois importante pour l'histoire mais cependant discrète : l'Art, la magie royale, et le Vif, la magie des bêtes, sont avant tout des magies qui passe par l'esprit, ce qui permet d'éviter de nombreux écueils avec une magie trop encombrante pour un tel univers.
Concernant les personnages, je crois pouvoir dire que je n'ai pas à l'esprit un seul personnage de ce tome que je puisse considérer comme raté. Bon ou mauvais, chacun d'entre eux est extrêmement bien caractérisé et inspire des sentiments puissants au lecteur qui se laissera prendre au jeu. FitzChevalerie, qui nous conte son histoire à la première personne, est un adolescent fougueux qui fera parfois des mauvais choix en n'écoutant que son instinct, ce qui s'avère à la fois déprimant mais également satisfaisant pour le lecteur, en opposition avec l'élu classique de ce genre littéraire qui réussit tout. L'antagoniste principal, dont je tairais le nom ici, ne cessera quant à lui d'écœurer le lecteur par ses machinations et son impunité. Il s'agit clairement d'un des antagonistes qui m'a le plus frappé dans ma carrière de lecteur tellement j'ai pris plaisir à le haïr de toute la force de mon âme étant jeune. S'ensuit une galerie de personnages secondaires tous très réussis. Il m'est bien sûr impossible de les citer en intégralité mais j'ai été frustré par l'entêtement de Burrich, touché par l'amour maternel de Patience, apitoyé par les efforts de Vérité, fasciné par les enseignements d'Umbre, enragé par les cours de Galen, curieux à propos du Fou... Même Chevalerie, pourtant éclipsé dès le premier chapitre de l'histoire, joue parfaitement son rôle d'ombre planant au dessus de Fitz. Bonus non négligeable, le Vif permettant d'entrer en contact avec les animaux, ces derniers s'avèrent pour certains des personnages à part entière et vous feront pleurer à quelques occasions. C'est d'ailleurs parmi les animaux que se trouve l'amour de ma vie dans cet univers : Œil-de-Nuit. J'ai cependant été surpris durant ma relecture de voir à quel point ce dernier arrivait tard dans ce premier tome.
Une fois le Worldbuilding et les personnages évoqués, il convient de terminer par le plus important : l'intrigue. Nous y suivons donc FitzChevalerie, un bâtard royal dont l'existence à jeté la disgrâce sur son père, devenant assassin pour servir la lignée des Loinvoyant, sa famille. Dès le premier chapitre, l'ambiance et l'histoire ont réussi à me captiver et je n'ai plus réellement décroché par la suite. La première partie tient en grande partie du récit d'apprentissage et d'initiation et je pense sincèrement que beaucoup de lecteurs ont du être envieux de ces cours d'assassin que Fitz reçoit (en tout cas c'est mon cas, mais après je suis peut-être bizarre...). Devenu assassin, Fitz devra alors accomplir des missions pour le roi Subtil puis affronter les complots de la cour royale tout en essayant d'avoir une vie privée malgré son serment de loyauté. A cette trame s'en superpose une autre avec les attaques des Pirates Rouges sur le royaume des Six-Duchés. Bien que pouvant au départ sembler anecdotique et servant davantage le contexte général qu'autre chose, cette deuxième intrigue prend de plus en plus d'ampleur jusqu'à devenir aussi importante que la première. J'ai tout simplement adoré les faits narrés dans ce premier tome, Hobb sachant alterner entre les différentes intrigues et aspects de la vie de Fitz. Certains passages sont restés gravés à vie dans ma mémoire tellement je les avais trouvés formidables lors de ma première lecture (je pense par exemple à l'épisode pourtant court des Pierres Témoins ou encore à certains événements de Jhaampe...) Les Livres I et III (le Livre II souffre de son découpage français puisqu'étant originellement fusionné avec le Livre III) sont d'ailleurs conclus par une série de chapitres finaux d'une grande maestria qui sauront faire monter la tension auprès du lecteur. Attention cependant, si Fitz n'est pas encore le personnage si dépressif dont il me semblait me souvenir, l'auteure n'est pas toujours tendre avec ses personnages et quelques passages sont parfois un peu déprimants à la lecture.
Avant de conclure, il convient de revenir sur ce format d'intégrale "Première époque tome 1". Ce tome regroupe donc les tomes 1 et 2 originaux de la première saga concernant FitzChevalerie (The Farseer Trilogy) mais correspond donc en France aux trois premiers tomes (L'apprenti assassin, L'assassin royal et La nef du crépuscule) d'une série simplement intitulée L'Assassin royal. Si j'ai apprécié d'avoir enfin un découpage moins mercantiliste et plus proche de la volonté originale de l'auteur, il faut bien avouer que ce petit pavé de 1200 pages environ a du sacrifier quelque peu la lisibilité et l'aspect pratique du découpage précédent. Soyez donc conscients que la police d'écriture est relativement petite et le livre assez lourd. En guise de compensation cependant, nous avons une magnifique illustration en couverture loin des affreuses images des éditions de poche de ma jeunesse (j'aimerais dire que j'abuse mais non, Fitz était tout de même vraiment moche dessus...)!
Pour conclure, L'Assassin royal : Première époque, tome 1 est tout simplement l'excellent début d'une grande saga et, qui plus est, probablement le meilleur tome de cette dernière. Bien que la suite reste de très bonne facture, si jamais vous lancer dans une longue saga vous fait peur, sachez qu'en soi, la fin de ce premier tome pourrait très bien vous satisfaire, restant ouverte tout en concluant un arc de la vie de FitzChevalerie. Dans tous les cas, je ne pourrais que vous conseiller de vous (re)lancer dans cette intégrale pour laquelle j'ai une tendresse toute particulière!
Difficile de résumer une lecture qui m'a accompagné pendant trois mois. Je suis complètement subjugué par le talent de Robin Hobb pour mettre en place des intrigues qui prennent leurs temps, autour de personnages exceptionnellement bien façonnés, que j'ai ADORÉ suivre. Le temps que j'ai pris à lire ces trois tomes s'est associé à merveille avec la lenteur du récit, ce qui fait que mon plongeon dans le monde de Fitz est vraiment inoubliable.
Alerte coup de coeur ♥️ : « L’assassin royal » Première époque de Robin Hobb (l’équivalent des tomes 1 à 3 français). Sur les conseils de @lulu2mars, j’ai entamé avec enthousiasme cette oeuvre si populaire de Robin Hobb. Dès les premières lignes, j’ai été séduite par l’écriture. Quelle plume merveilleuse ! C’est un vrai régal, je pense que j’ai rarement lu un livre aussi bien écrit. On entre tout de suite dans le vif du sujet en découvrant le jeune Fritz âgé de 6 ans, bâtard du prince Chevalerie et remis au château pour qu’on s’occupe de lui et qu’il devienne l’assassin du roi. Je me suis instantanément attachée au petit 🥰 ainsi qu’à tous les personnages qui le soutiennent (Burrich, Umbre, le fou, Vérité, Patience, Kettricken...). J’ai littéralement été happée par l’ambiance, comme si je vivais l’aventure de l’intérieur. Le chapitre 1 est diablement efficace, il a seulement fallu 28 pages pour que j’entre pleinement dans l’univers et que je sois conquise. Les 1000 pages suivantes n’ont donc été que pur bonheur. L’intensité augmente au fur et à mesure de l’évolution de Fritz, c’est passionnant, tout est ficelé dans les moindres détails. Par contre, il faut avoir le coeur bien accroché pour « accepter » tous les rebondissements. Quelle lecture formidable. Tout y est : la plume, l’intrigue et les personnages ! J’aime d’amour cette saga, qui devient officiellement ma saga préférée 🥰 Vite vite la suite !
Pourquoi, mais pourquoi j'ai attendu aussi longtemps pour lire cette saga ?! C'est très sincèrement l'une des meilleures saga de fantasy que j'ai lu ! L'assassin royale est plébiscité depuis des années parmi les amateurs et amatrices de fantasy et c'est mérité. C'est non seulement génial, un vrai page turner avec une plume bourré de subtilités et de détails, sans jamais alourdir le texte. Mais en plus, c'est brillant dans son développement. Plotwist a gogo, personnages approfondis, bien écrits, tensions, intrigues politiques, scènes d'action, intrigues secondaires aussi mystérieuses que prenantes. L'assassin royale coche toutes les cases et de hisse très haut sur mon classement d'œuvre de fantasy. L'histoire de départ est aussi simple qu'elle est riche en rebondissements : Fitz est le fils bâtard du prince Chevalerie. Sa vie ne lui appartient pas et il doit devenir l'assassin du roi. Une vie d'ombre, mais pas sans repos. Robin Hobb nous propose une histoire en puzzle où les pièces s'emboîtent à l'infini c'est aussi satisfaisant que ça donne envie d'en savoir encore plus sur l'univers qu'elle propose. Bref, j'ai dévoré cet intégral ( qui contient les 3 premiers tomes) et je n'ai qu'une hâte : lire la suite !
Je l'ai 🧍♀️enfin fait 🧍♀️ptn 🧍♀️ Le 1er ""tome"" de l'intégrale est assez lent je mets 3 étoiles puis j'ai vraiment plus accroché mi-2eme et la lecture du 3eme est allée toute seule donc 3,5* pour le 2 et un bon 4* pour le 3 Maintenant que tout est bien mit en place j'ai trop hâte de savoir la suite mais je suis pas prête mentalement à enchaîner une autre brique 😔✋️
Wahou, une super première partie, avec un arc narratif prenant et qui se conclut avec énormément de questions mais une situation bien affirmée de chacun des protagonistes. De la très bonne fantasy (et j'y ai vu quelques similitudes avec Le Trône de fer, écrit à la même époque, c'est rigolo) Je fais une pause avant de lire la 2e partie de la première époque, mais j'ai déjà hâte de retrouver Fitz et compagnie
Des années après tout le monde, je me suis enfin mise à lire la saga L’Assassin royal de Robin Hobb, il y a 2 ans. Mon homme ayant tous les tomes de la série, il était temps que je m’y colle ! J’ai longuement tourné autour, impressionnée par le nombre de volumes. Et puis j’ai fini par en saisir le premier (qui, chez nous, est en fait une intégrale comportant les 3 premiers volumes de la saga).
Il y a 2 ans, donc, j’ai lu L’Apprenti assassin première partie de cette intégrale, première partie correspondant au premier volume. J’y ai rencontré Fitz Chevalerie, alors petit garçon, bâtard royal mené à la forteresse royale de Castlecerf. Là, il est confié aux bons soins de Burrich, qui quoique bourru, sera l’une des rares personnes au château à témoigner de l’affection au garçonnet. Le prince Vérité, oncle de Fitz, veille sur sa formation mais le roi Subtil va lui donner une place future destinée à ce que son statut de bâtard ne représente pas une source de chaos : celle d’assassin royal.
Ce premier volume m’avait laissé une impression mitigée. J’avais adoré l’écriture de Robin Hobb, tellement prenante et évocatrice ! L’autrice n’a pas son pareil pour décrire l’évolution de ses personnages, faire ressentir des émotions au lecteur. Je me suis d’emblée attachée à Fitz, à Burrich et bien sûr au fou ! En revanche, je trouvais qu’il y avait des longueurs, il y a des passages, des pages entières, où je m’ennuyais considérablement.
Entre cette impression mitigée et le fait que ma PAL était monstrueuse, j’ai donc posé l’intégrale et… ne l’ai reprise pour reprendre ma lecture que 2 ans plus tard ! ^^ » Je me suis donc attaquée à la deuxième partie, L’Assassin du roi, alias le tome 2. Fitz se remet des événements survenus à la fin du tome 1. Il est adolescent, plus mûr donc mais toujours naïf par certains côtés. Je ne sais pas si c’est du à cette différence d’âge, mais cette fois, contrairement au premier tome, je n’ai souffert d’aucune longueur dans le texte. Au contraire : j’ai littéralement dévoré ce deuxième tome !
Et bon sang, Robin Hobb joue toujours aussi admirablement bien avec les nerfs et les émotions de ses lecteurs. J’ai tremblé pour Fitz et Vérité, tempêté contre Royal, me suis réjouie quand mes personnages préférés goûtaient un temps joyeux, un temps de repos, un rayon de soleil avant de me décomposer et de craindre pour eux quand ils affrontaient à nouveau les dangers, que ce soient ceux posés par les Pirates Rouges ou ceux, plus dangereux encore car masqués, mis en place par le perfide Royal (ces deux antagonistes étant présents dès le premier tome, je ne spoile personne !)
J’étais tellement accrochée que cette fois, en terminant le volume 2, je n’ai pas attendu 2 ans pour le lire la troisième partie de l’intégrale, équivalente au tome 3 et appelée La Nef du crépuscule. Non, j’ai mis moins de 2 semaines seulement, car je voulais connaître la suite du destin de Fitz, du fou, de Burrich et de Vérité. Tout en tremblant pour eux, j’ai donc dévoré – à nouveau – ce troisième volume. Et bordel ! Bordel, bordel, bordel, c’est bien la première fois que j’avais envie de rentrer dans les pages d’un livre pour m’occuper personnellement de l’antagoniste (saleté de Royal !), bien la première fois que, la traîtrise dévoilée, je me suis mise à taper de la paume sur la page en m’exclamant : « je le savais, je le savais ! » (je l’avais vu venir à des kilomètres et je bouillais de frustration de ne pas pouvoir me glisser dans les pages pour alerter Fitz). Le tout, évidemment, sous le regard amusé de mon homme qui, lui, savait déjà de quoi il retournait et savourait mes réactions en direct ^^
Ce troisième volume m’ayant laissée toute retournée (doux euphémisme) (tout comme le deuxième, d’ailleurs), j’ai repris l’éclusage de ma PAL pour me remettre mais je lirai le tome 4 dans moins de 2 ans, ça je peux vous l’assurer !
En tout cas, malgré un premier tome en demi-teintes, les tomes deux et trois m’ont permis de comprendre pourquoi L’Assassin royal est une saga qui a marqué tant de lecteurs ! 🙂
I DID IT! finally done with the first 3 books, and oh my god Fitz why are you so dumb? this is painful - fortunately, miss Hobb is a genius and all the other characters are amazing, even fucking Regal and I hate this man this is the worst but everything is so good, it's perfect can't wait to see what is next
Oui, il y a beaucoup d'exposition et d'historique dans ce premier intégral. Oui, Hobb n'en finit pas de nous présenter l'univers qu'elle a créé... Et évidemment j'ai adoré!! Quand l'exposition est faite avec tant de talent et de détails, que le rythme de l'histoire ne s'en trouve absolument pas altéré, c'est juste brillant. Les personnages sont tellement bien réussis, tout à la fois attachants et agaçants... Humains. L'antagoniste est un des meilleurs parce que non seulement il est loin d'être creux mais aussi parce qu'il trame dans l'ombre tout en ayant un caractère manquant de subtilité et en étant dans la lumière de par sa position. J'ai adoré l'histoire : Les intrigues politiques, l'histoire personnelle de Fitz, son cheminement, l'histoire de nombreux personnages secondaires, la trame de l'histoire et la façon dont l'atmosphère s’assombrit au fil du livre. J'ai cette histoire dans ma PAL depuis si longtemps!! Je n'attendrai pas si longtemps pour lire la suite. Super lecture!!
Je suis très frustré avec ce livre parce que j’aime tout ce qui constitue l’histoire, autant les personnages que le WB, mais j’ai enduré ma lecture. C’etait vraiment long et j’avais plus d’une fois envie de dire au narrateur d’aller à l’essentiel. C’est très bien ecrit, la plume est belle, mais ca manque d’efficacité - surtout dans des scènes de tension. Le côté romance a aussi peiné ma lecture : je n’ai pas du tout cru à leur amour et l’enjeu paraissait superficiel en comparaison à tout le reste. Et en même temps c’est une histoire super riche, qui révolte et plonge dans une vraie trame politique super prenante. La magie est aussi très intéressante.
Donc j’aime l’histoire, mais la lire a été compliqué, et je ne sais pas si j’ai envie ou pas envie de lire la suite 😅
Essai de plongée dans le "fantasy", un peu (beaucoup) poussé par une amie adorant cette ambiance. Pas un genre qui me tente, j'avais déjà pratiqué (sans succès) l'immersion dans ce monde. J'ai atteint, avec moult efforts, la fin de la première époque et n'irai pas plus loin. Je ne parviens à prendre plaisir à ces histoires. Même si je reconnais l'extraordinaire imagination de cette auteure née dans le sauvage Alaska. Donc, pas de véritable critique, juste un constat que je ne suis pas né avec le gêne donnant goût au "fantasy", mais je comprends que de très nombreux adeptes se régalent.
Who in their right mind names their kid " Royal "?
This trilogy was dull and uneventful. Fitz couldn't kill a fly to save his life, and he's somehow the king's assassin? Reading this frustrated me so much, it's fantastic. If my Hobb loving teacher had not obliged me to read this, I assure you I would never have gotten past page one. I recommend this book to no one. I truly mean it.
Je comprends très bien l’engouement autour de cette saga et ELLE LE MÉRITE !!!!!!
On a un premier tome très introductif. En effet, je l’avais trouvé lent et l’univers dépeint était aussi complexe qu’attrayant. Il faut s’accrocher, le jeu en vaut la chandelle !
Le deuxième tome quant à lui, nous prépare aux différentes intrigues politiques mises en jeu. On commence à être mis dans le bain, a voir les différentes pièces du puzzle.
Et ce 3e tome est juste incroyable, on suit l’évolution des intrigues et des personnages, on est directement plongé dans l’histoire bref un réel coup de coeur ! Si j’avais eu le tome suivant sous la main je l’aurai de suite entamé (fuck la PAL qui était prévue mdrr) Bref lisez ce chef d’œuvre Un incontournable de la fantasy
Quelle surprise ! Dans mon enfance il m’est arrivé de lire des sagas fantastiques et d’être happé par ce monde décrit sous mes yeux, mais l’âge passant je me suis détaché de ce genre littéraire, parfois trop simple, mal écrit ou sans arrière propos qui valent le coup. Mais alors là, c’est une fresque sensationnelle qui nous ai offerte - par une écrivaine en plus ! - avec des personnages complexes, des stratégies politiques dignes de GoT, un soupçon de magie et un monde entier à découvrir. Difficile de lâcher ce premier tome malgré quelques longueurs au début, l’histoire ne fait que commencer et on a hâte de la suite.
"Les loups n'ont pas de roi" Je me lève à 6h30, et je viens de finir ce livre à 3h40, c'est tout ce que vous avez besoin de savoir pour comprendre que tout le monde doit lire cette pépite Robin Hobb est une reine, elle décrit si bien l'univers et ses personnages, j'adore Fitz et tous les autres c'est vraiment incroyable j'ai pas les mots (je vais aller dormir surtout parce que je suis épuisée)
Wow très bon livre, je m'attendais pas a une telle fin. La trame politique est poussé a son maximum comparé aux deux autres et même si l'inaction des persos m'énerve il est rafraîchissent de ne pas voir Fitz foncé dans le tas comme la plupart des héros. Hate de lire la suite car énormément de mystères reste sans réponse.
Ça m'a prit presque plus de 100 pages pour embarquer dans l'histoire mais après ça j'étais absorbée. Je ne pensais pas aimer autant ce livre et je suis ravie qu'il y ait plusieurs autres briques à lire à sa suite.
Il se passe rien et tout plein de choses en même temps, la fin est une folie, les personnages sont tellement attachants et caractérisés, l'intrigue est trop chouette... Une saga incroyable ✨
Cette saga me faisait de l'oeil depuis des années et j'ai enfin pris le temps d'en lire le premier bloc.
J'ai d'abord été franchement emporté par 300 pages décrivant un monde dans lequel j'ai plongé et des personnages auxquels je me suis attaché. Je voyais le château, ses écuries et partageait l'affection de Burich pour Fitz.
Mais je me suis lassé. J'ai d'abord regretté que le scénario n'avançait pas, la fin du premier tome et la tentative de meurtre de Royal sur Fitz et Chevalerie reste impunie et maintient un statut quo qui devient absurde. Comment Royal peut il ne pas être sanctionné ? Comment surtout pendant les 800 pages suivantes Royal ne se débarrasse-t-il pas de Fitz, de Molly ou même de son frère ? Quand il s'en prend à Kettricken s'est seulement en l'abandonnant dans les bois. Plus les pages avançaient et moins l'intrigue le faisait et surtout, moins j'y croyais.
On passe un temps infini a imaginer, chercher le bois, former des marins, construire des bateaux pour pourchasser les pirates pour quoi ? Se rendre compte que cela ne sert à rien et qu'ils nous échappent. Et pourquoi ? Seuls Vérité, Fitz et Umbre semblent ignorer ce que tous les lecteurs savent ! Le "clan" dévoué à Royal les espionne et leur cache les messages ! Tellement frustrant. Aussi 300 pages après leur apparition, on ne connait toujours rien sur les pirates rouges ou leurs motivations. Ils restent aussi désincarnés et vides de sens que le bateau blanc.
L'autrice consacre également de nombreuses pages sur la royauté et la difficulté d'être roi : ne pas pouvoir faire les choses dont on a envie, l'ennui de la reine, le privilège de Cour d'être assis à côté d'untel ou unetelle.. Toutes ces considérations de privilégiés bourgeois m'ont franchement gonflées.
Mais ce qui m'a le plus gêné c'est le manichéisme des personnages, Royal est une caricature du méchant comme rarement j'en ai vu. Enfin si il y Sauron ou Voldemort, le mal pur, absolu, sans nuance, reignant sur leur monde sans que les gentils ne puissent les atteindre. Royal c'est pareil... sauf qu'il vit au chateau, est le chouchou de son père et toléré par son frère quand bien même il a tenté de l'assassiner (et sa femme aussi d'ailleurs, et bientôt son fils à naître...). Pendant 800 pages ont SAIT qu'il est derrière les messages interrompus, l'affaiblissement du roi, la non assistance aux duchés attaqués mais ni le roi Subtil, Vérité, le Fou, Umbre ne semblent s'en douter ! C'était tellement frustrant !!!
Le livre a de bonnes idées, ouvre des pistes excitantes mais pas aussi bien exploité que je ne l'aurai voulu. Typiquement le Vif. J'adorais le concept de communiquer par la pensée avec un animal mais le résultat n'est pas aussi jouissif que j'imaginais. Peut-être cela vient il de la syntaxe et des pensées limitées du loup en contradiction avec d'inattendues envolés philosophiques. J'ai aussi été gêné que le pauvre oeil-de-nuit passe 99% du temps dans sa bicoque en ruine à manger des rats en attendant la visite de Fitz.
L'histoire se déroule dans un Moyen Age progressiste puisque les femmes peuvent être soldats et artiser. Dommage que ce féminisme de facade ne s'étende pas à des personnages féminins trop peu creusés : Justine est juste une méchante qui artise, Molly passe le plus clair de son temps à attendre Fitz et j'ai eu beaucoup de mal à me représenter Kettricken : à la fois dévouée, connaissant les plantes, courageuse mais assez stupide pour descendre en ville non accompagnée alors que la veille Royal a tenté de l'abandonner dans les bois. Même si dans ce dernier cas on a l'impression que l'objectif de l'autrice est surtout de mettre en valeur son héros qui une fois encore, pense mieux et plus vite que tout le monde.
Sans surprise Fitz est un héro "full valeur" généreux, courageux, humble... Mais mon affection pour lui a décru au fur et à mesure qu'il devenait infaillible. J'adore voir un héros progresser au prix d'efforts douloureux et j'ai aimé le voir instruit en art, littérature et combat. J'aimais qu'il galère à l'épée, rate l'apprentissage de l'art ou soit manque de confiance en lui. Mais rapidement il devient un super-Fitz qui fait tout mieux que les autres : il change d'arme et devient un combattant redoutable à la ache, il est doué en calligraphie, est un orateur brillant et a un don pour la politique (il apprend carrément son rôle à la reine servante !). Il est un apprenti assassin brillant même si son rôle d'assassin est finalement moins creusé que le titre du roman le laissait présager. Fitz est aussi le seul personnage à maitriser deux arts magiques ! Le Vif et l'Art. Le scénario l'empêche d'utiliser pleinement l'un (convention sociale) et l'autre (mauvais maître) mais il est extraordinairement doué dans les deux domaines. Ca fait beaucoup trop ! Lorsqu'il est empoisonné on le découvre affecté physiquement, frappé de crises, de tremblements mais à ce moment il n'y a aucun suspense, je sais qu'il va parfaitement se rétablir... Alors les 50 pages qu'il met à le faire m'ont paru longues. Pareil je n'ai pas cru une seconde à la séparation avec loupiot qui occupe 30 autres pages. Heureusement, quoique prévisible la non séparation est suffisamment bien écrite pour me tenir éveillé à 1h00 du matin.
L'histoire d'amour contrariée est d'une niaiserie toute potterienne donnant lieu à des clichés du genre : "jamais je n'avais rien vu d'aussi spectaculaire que le bleu du ciel au travers de ses cheveux qui tombait en cascade au-dessus de moi." La encore le scénario fait du surplace au mépris de la cohérence. On apprend ainsi que Royal a découvert leur relation. Réaction de Fitz ? Arrêtons de nous voir ! Comme si cela pouvait la protéger de Royal décrit comme un sociopathe haïssant Fitz.
J'ai aussi pas bien compris l'intérêt des pages consacrées au triangle amoureux de Burich. Digne d'un roman Arlequin avec les commérages des lavandières sur l'activité sexuelle de Burich en prime.
L'autre frustration vient de la situation du roi. Personne, de Vérité à Fitz en passant par Burich ou Umbre ne met en oeuvre les moyens nécessaires pour découvrir l'origine de son mal. Alors qu'on sait que celui qui s'occupe de lui est fidèle à Royal !!! Tellement frustrant !
L'attaque de Finebaie est un beau moment mais une fois encore, on a du mal à y croire. Le roi subtil qui a perdu la tête depuis 200 pages la retrouve subitement au moment le plus crucial et donne une suite d'ordres coordonnés par la seule grâce d'un message codé de Fitz. Comment croire ensuite à l'apathie dans laquelle il retombe pendant les 500 pages suivantes ?
Enfin il y a cette tendance inhérente à la fantasy, ses rois, ses héros a individualiser les actions et les exploits. Exemple frappant lors de l'attaque de Finabie pour laquelle il faut définir un plan de bataille. L'autrice fait successivement hésiter entre 3 personnes avant de choisir finalement Burich "pour son expérience". L'idée même de construire un plan ensemble, à plusieurs n'est pas évoqué. Non un homme décide et les autres obéiront "et se battront avec le coeur pour vous"
Au final, une saga dont j'attendais probablement trop. Beaucoup de plaisir dans le premier tome avant une lecture entre plaisir et frustration. Le plaisir venant de la force de l'écriture qui se lit comme on boit une bière en plein été, "La Fantasy comme elle devrait être écrite", c'est très vrai même si on peut regretter l'absence de one shot à la Abercombrie. Je pense que j'aurai aussi préférer plus d'action et moins de politique et d'introspection.
Après avoir finalement mis la main sur cette oeuvre (je cherchais le titre du premier tome pour réaliser qu'à ma bibliothèque, il était intégré dans ce roman comportant les trois premiers tomes), j'ai pu lire ce roman de fantasy dont j'avais maintes fois entendu parler. Malgré qu'il y avait trois tomes, l'ouvrage me faisait penser à un seul et même livre où le premier tome sert (de longue) introduction, le deuxième tome à élaborer certaines péripéties et le troisième tome à faire débouler le tout pour la finale. J'ai dû prendre une pause entre le deuxième et le troisième tome, car le peu d'actions m'avait un peu lassé, mais après avoir fini le troisième tome, j'avais le goût d'embarquer illico dans un quatrième. Bref, récit passionnant, mais il faut être patient!
C'est en fermant le bouquin que je regrette de ne pas avoir la suite ... de la fantasy comme je l'aime, une histoire originale que j'ai beaucoup beaucoup aimée ! L'auteure prend son temps pour mettre en place l'univers mais je n'ai ressenti aucun ennui ! Seule la 2è partie (le tome 2 donc), m'a paru un peu plus "creux". Mais sans aucun doute une très très bonne saga que je continuerai avec plaisir !!
Je n'ai lu que le premier roman sur les trois, bien que certains éléments sont intéressants, ce premier tome est pour moi un introduction de 400 pages. J'aurais voulu plus d'actions et moins d'historique de la vie de Fitz. Je pense que j'aurais plus apprécié ma lecture à un autre moment mais l'univers à un vrai potentiel. Je pense donc lire le tome 2 un jour