Mes genoux se plient pour le grand saut. C’est ainsi que j’ai décidé de terminer mon histoire, ma vie. Dans un très beau et très grand saut. Depuis la mort de son père, son seul confident, Marie-Ève a la rage de vivre mais le cœur empli de chagrin. Sa famille, ses amis, ses amours ne sont que déception. Sa mère ? Elle fait vivre un cauchemar quotidien à Marie-Ève. Son chum Simon ? Il ne peut pas comprendre son besoin de fuir… Fuir très loin du nid familial qui n’a plus rien de douillet ni de sécurisant. Elle est mal comprise et mal aimée de tous… Après une première tentative de suicide à quinze ans, l’adolescente décide d'en finir une fois pour toutes avec sa souffrance. Elle n’en peut tout simplement plus de cette vie, elle est épuisée. Se jeter devant le métro lui semble être l’ultime solution à tous ses problèmes. À son réveil, le choc est immense et les séquelles de son geste, inévitables. Mais, plus encore que les marques permanentes laissées sur son corps, Marie-Ève accepte le pari de vivre, pleinement, comme jamais auparavant. L’histoire de cette adolescente en mal de vivre respire l'urgence : l'urgence de s'accrocher au bonheur et de se libérer d'une révolte intérieure trop longtemps étouffée. Le suicide y est abordé sans détours, mais aussi avec beaucoup d’espoir et de courage.
Sans dessus dessous ce livre. Comme si l'auteure aurait entendu qqun conter l'histoire et n'aurait même pas essayé de faire du sens des bris de conversation qu'elle aurait entendu.
Ben contente que ca ait été seulement une lecture légère. 5 hrs c asser
De loin l'un des pires livres de la collection tabou à peine quelques pages dans le livre sont interessantes lorsque le personnage principal se reveille à l'hopital après avoir fait une tentative de suicide et qu'elle soit envie avec plusieurs blessures et qu'elle reussisse à garder le moral mais ca ce ne dure qu'au debut du livre après ca elle s'auto critique negativement envers elle même tout le reste du livre c'est redondant et elle se repête sans arrêt, l'histoire est dûr à suivre on sait pu si elle parle du passer ou du futur ou du présent soit avant suicide ou après à l'instant présent le personnage principal peut en une page être à un endroit et à l'autre être dans un autre endroit, bref très dûr à se retrouver dans l'histoire. Je recommande de passer votre tour avec ce livre
La santé mentale est un sujet très présent dans notre quotidien depuis les dernières années. Il n’a jamais été facile d’en parler ouvertement dans la société. Ce livre aborde de façon très franche le sujet. Malgré une vie permettant de comprendre pourquoi le personnage principal souhaite mettre fin à ses jours, elle nous démontre un sentiment d’amour envers la vie et les gens qui l’entoure.
Marie-Eve nous démontre que derrière chaque obstacle se trouve une solution, que le désir est plus grand que l’échec. Faut-il cependant passé par la dernière station pour y parvenir?
Contrairement à plusieurs personnes ici, j’ai beaucoup aimée.
J’ai vécue longtemps avec des idées suicidaires et je trouve que c’est très bien décrit comme sentiment dans le livre. Personne n’est à l’abri de ce genre d’idées, mais ce n’est pas tout le monde qui peut le comprendre. Il faut le vivre pour vraiment le comprendre.
Ça peut avoir l’air difficile à croire ce genre d’histoire, mais il y en a beaucoup plus qu’on le croit et oui des gens peuvent survivre avec ce genre de tentative.
J’ai ressenti une grande empathie pour la fille dans ce livre.
Dernière station m’a un peu déçue. Le sujet est intéressant, mais j’ai eu du mal à m’attacher aux personnages et à entrer complètement dans l’histoire. Certains passages m’ont semblé trop rapides ou prévisibles. Ce n’est pas un mauvais livre, mais c’est celui que j’ai le moins aimé de la série Tabou.
Super bon pour décrire le suicide, incroyablement bien écrit. Le message passe de manière optimiste, avec une écriture délicate, bien pesé et familière. Super rapide à lire, ça vaut la lecture!
À l'âge de 18 ans, Marie-Ève a décidé d'en finir pour de bon avec la vie. Depuis la mort de son père lorsqu'elle avait 10 ans, elle n'en peut plus de supporter sa mère bipolaire. Après une première tentative de suicide à l'âge de 15 ans, elle est déterminée cette fois-ci à cesser de vivre pour de bon. À l'heure du dernier métro, elle prend la direction Métro Mont-Royal et se prépare pour le grand saut...
Dernière station raconte deux histoires en parallèle. Un chapitre raconte son passé, ce qui l'a mené à ses deux tentatives de suicide, alors que le suivant relate sa "revie", sa rééducation suite à sa dernière tentative de suicide. Les chapitres alternent donc entre les deux époques de sa vie : le roman se conclut donc par son saut dans le vie parallèlement à sa décision de Vivre, avec un grand V suite à sa rééducation.
Contrairement à plusieurs romans, Dernière station exprime clairement que le suicide n'est PAS une option. J'ai lu plusieurs romans sur le suicide qui se terminent sur la mort du personnage et où on peut voir les familles et amis en deuil... Linda Corbo présente ici une jeune fille qui survit, tout en montrant les séquelles avec lesquelles elle s'en tire : il faut en effet 9 mois à Marie-Ève pour être capable de nouer ses cheveux en une queue de cheval. Rien pour donner envie à quelqu'un de vivre ce drame!
Le roman se termine également sur une note très positive : une forte envie de vivre chez la protagoniste, souvent présente chez les survivants.
Malheureusement, le livre en son ensemble m'a déçue. J'ai trouvé l'écriture pauvre, trop familière. Je m'attendais honnêtement à quelque chose de plus littéraire de la part de l'auteure. J'ai également trouvé qu'il manquait de substance. La mère bipolaire, le père décédé, ces clichés reviennent trop souvent.
À lire si vous voulez lire un livre qui traite de façon positive de la "revie" après une tentative de suicide, à laisser à la librairie sinon...
Mes genoux se plient pour le grand saut. C'est ainsi que j'ai décidé de terminer mon histoire, ma vie. Dans un très beau et très grand saut. Depuis la mort de son père, son seul confident, Marie-Ève a la rage de vivre mais le cœur rempli de chagrin. Sa famille, ses amis, ses amours ne sont que déception. Sa mère ? Elle fait vivre un cauchemar quotidien à Marie-Ève. Son chum Simon ? Il ne peut pas comprendre son besoin de fuir. Fuir très loin du nid familial qui n'a plus rien de douillet ni de sécurisant. Elle est mal comprise et mal aimée de tous. Après une première tentative de suicide à quinze ans, l'adolescent décide d'en finir une fois pour toutes avec sa souffrance. Elle n'en peut tout simplement plus de cette vie, elle est épuisée. Se jeter devant le métro lui semble être l'ultime solution à tous ses problèmes. À son réveil, le choc est immense et les séquelles de son geste, inévitables. Mais, plus encore que les marques permanentes laissées sur son corps, Marie-Ève accepte le pari de vivre, pleinement, comme jamais auparavant.
Bof et rebof... Un peu ennuyant. Trop de pathos et certaines tournures agaçantes dans la narration du personnage principale (comme quand elle parle d'elle-même à la 3e personne...).