""Quel est ton animal préféré ?" a demandé Eugenio pendant qu'on marchait dans la nuit. C'était l'avant-veille de Noël." Il y a Nouk, la mère. Et Eugenio, le fils qu'elle élève seule, dans un minuscule appartement aux rideaux rouges. Elle s'inquiète. Peut-on survivre aux fêtes de fin d'année ?
En attendant, il neige sur Paris, sur les clochards et les gens des beaux quartiers. Il neige sur les statues du jardin du Luxembourg. La mère et l'enfant se tiennent par la main, ils marchent dans les rues, tout au long de cette histoire magique, déchirante, follement drôle.
En chemin, ils rencontrent Adam et Eve, Anton Tchekhov, un fleuriste, un chauffeur de taxi, des tortues vieilles comme le monde. S'ils triomphent des obstacles semés sur leur route, il leur reste à affronter le pire : l'implacable bonté de ceux qui ont décidé de faire leur bonheur.
Avec ce roman très moderne où la vie intime se voit constamment menacée par l'intrusion du monde extérieure, Geneviève Brisac semble nous inviter à un retournement. Comme l'artiste qui, parce qu'il porte en lui un "gène d'irréalité", transmue en beauté le matériau brut de la vie.
Geneviève Brisac is a French writer and winner of the Prix Femina, 1996, for Week-end de chasse à la mère, a novel translated in English as Losing Eugenio (2000) and referred to in The New York Times as a "mildly compelling text." She also writes short stories and children's literature, and is a literary critic for Le Monde, and with Christophe Honoré she co-wrote the screenplay for Honoré's Non Ma Fille, Tu N'iras pas Danser (2009). Plagued by anorexia from childhood, she wrote an "auto-fictional" novel, Petite (1994), in which she recounts her struggle with the disease.
Een hypergevoelige vrouw voedt haar zoon na de scheiding alleen op. Sprookjesachtig en poëtisch weet zij haar zoon in het leven van alle dag mee te sleuren. Met oog voor de pijnlijke plekken beschrijft zij haar worstelingen met opvoeding, familie en vriendinnen. Dan weer lieflijk, dan weer wreed. Extra wrang voelt het daarom dat haar zoon er op het einde van het boek voor kiest bij zijn vader, met zijn nieuwe vriendin, te willen gaan wonen.
J'ai été déçue par ce roman alors que j'aime souvent ce qu'écrit Geneviève Brissac. Je n'ai pas été émue. Une phrase m'a cependant touchée à propos de l'impression de bonheur que laissent les photosdansles albums de famille : "Les photos sont le mensonge vainqueur sans combat " p.163
très poétique, lecture pas "facile" , mais belle utilisation de la langue . loufoquerie sur des thèmes trop sérieux. une certaine tristesse se dégage tout au long du livre .
Ending is heartwrenching. Although they're pretty different in plot, this book reminds me of Helen DeWitt's The Last Samurai. Sure, both are about mother-son relationships, but both books have a similar tone and understated style. Definitely recommend this. And am very excited to meet Brisac later this week.