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Les Disparus de Pukatapu

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Découvrez Pukatapu, l'îlot parfait pour disparaître !

Pukatapu, c'est un paradis de sable blanc, de corail et de cocotiers perdu dans le Pacifique, à des milliers de kilomètres de Tahiti. Le long de ses eaux turquoise, une poignée de maisons colorées abritent quinze hommes, neuf femmes et, étrangement, pas un seul enfant.
Lilith, photographe, et Maema, journaliste à La Dépêche de Papeete, y effectuent un reportage sur les conséquences du réchauffement climatique. Elles croient avoir trouvé l'éden, jusqu'au jour où, sur la plage, Lilith découvre une petite main coupée.
Mais sur l'îlot, nulle trace d'un cadavre et personne ne manque à l'appel...



Lilith et Maema, le duo d'enquêtrices le plus attachant du pacifique.


" La Polynésie a trouvé sa vraie perle noire ! " Julie Malaure, Le Point .

368 pages, Paperback

Published February 13, 2020

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About the author

Patrice Guirao

24 books2 followers

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Community Reviews

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1 star
2 (4%)
Displaying 1 - 11 of 11 reviews
Profile Image for Laura.
1,320 reviews45 followers
November 28, 2020
Pas mal... mais toujours loin d'être extraordinaire... Je ne lirais pas le troisième tome à paraître en 2021.
Profile Image for Margaux - Alittledaisy.
61 reviews8 followers
May 28, 2020
C’est un roman policier qui se déroule en Polynésie, sur l’îlot de Pukatapu. Malgré les paysages idylliques, des intrigues se trament, des morceaux de corps échoués sur la plage, des morts qui s’enchaînent ... Et évidemment un duo féminin de journalistes pour mener l’enquête : Maema et Lilith 🔍

De mon côté, j’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l’intrigue car j’ai trouvé le début de l’histoire trop éparpillé. On amorce du suspens, qui est noyé ensuite dans des histoires parallèles. J’ai vraiment commencé à rentrer dans l’histoire à la moitié du livre et je trouve ça dommage. L’enquête ne m’a pas transportée on va dire 😕 Par contre j’ai aimé le fait que l’auteur ne se contente pas de coller son histoire dans un paysage. On apprend vraiment à travers les pages, à découvrir les traditions polynésiennes, le vocabulaire, les pratiques bref l’envers du décor et ça, j’ai apprécié 👍🏼
Profile Image for Sonia Pupier Goetz.
873 reviews36 followers
February 29, 2020
« Les disparus de Pukatapu » est le second tome mettant en scène notre duo, Lilith, photographe pigiste de 27 ans, et Maema, journaliste culturelle de 37 ans. Si vous n’avez pas lu le premier, ne vous inquiétez pas, vous ne serez pas gêné quant au déroulé de l’histoire, mais par contre, vous aurez loupé des moments de vie de nos personnages. Je vous conseille donc quand même de rattraper votre retard, vous ne le regretterez pas !

Nous retrouvons Lilith et Maema à Pukatapu, petit îlot perdu dans le Pacifique, atoll fictif posé sur l’océan. Elles font un reportage sur les conséquences de la montée des eaux dues au réchauffement climatique. D’ailleurs elles attendent un chercheur de l’IFREMER qui va leur apporter l’aide technique et le point de vue scientifique dont elles ont besoin pour boucler leur article. Le cadre est toujours aussi idyllique, comme dans le premier volet, la plage de sable fin borde le lagon bleu turquoise, les cocotiers apportent un peu d’ombre, les fleurs de tiaré embaument l’air. On s’y croirait !

L’auteur ne passe pas dix chapitres pour planter le décor, c’est un fait ! Nous entrons dans le vif du sujet rapidement, et j’aime être happée par l’intrigue dès le départ. Lilith va trouver une main coupée sur la plage. D’où vient-elle ? A-t-elle dérivée depuis longtemps ? Et surtout à qui appartient-elle ?

Lilith et Maema vont mener l’enquête, qui ne sera pas de tout repos, vous vous en doutez ! Car dans cette communauté isolée de tout, les langues ne se délient pas facilement. La radio est le seul moyen de communication avec le monde extérieur, une goélette apporte le ravitaillement, mais au vu du nombre de passage mensuel, il ne faut pas oublier de commander de la farine, c’est clair ! Les investigations de notre duo vont déséquilibrer le groupe.

Les traditions et croyances ancestrales sont bien présentes, j’ai adoré les découvrir au fil de la lecture. Voilà la caractéristique intéressante du polar « noir azur ». Le lecteur s’imprègne d’une autre culture, d’un cadre d’enquête exceptionnel en total contrepied des standards (ça fait du bien de sortir de Paris ou d’une grande mégalopole étrangère !). Nos protagonistes sont deux femmes, et qui n’appartiennent pas au milieu policier de surcroît. Une bouffée d’oxygène de plus !

La plume est toujours aussi légère qu’un pétale de tiare-aute. Une écriture bleu turquoise, certes, mais qui ne fait pas dans la dentelle et met à mal le lecteur. La construction est solide, nette et sans bavure, en respectant tous les codes des polars classiques. Deux affaires se déroulent parallèlement, deux sujets graves sont développés (vous en connaissez déjà un, il s’agit du réchauffement climatique, pour découvrir le second…il vous faudra lire le roman😉 ). Cela permet de réfléchir sur les conséquences non évaluées des actes humains, j’avoue que cela m’a fait frémir.

Nos personnages se développent encore un peu plus, Lilith et Maema deviennent nos copines, on s’attache à elles. J’aurai aimé fouiller davantage leur passé, mieux découvrir le parcours de vie qui les ont façonné. Une belle perspective pour Maema se dévoile à la fin, c’est touchant !

Le glossaire est appréciable pour comprendre tous les termes évoqués. Quand je vous parlais d’immersion, je ne plaisantais pas, le lecteur en ressort formaté ! J’ai failli partir bosser en paréo (je rigole mais en tous cas, c’est appréciable de voir autre chose !)

Et la phrase qui tue à la fin du roman : « Le tiaré noir » paraîtra en 2021, troisième enquête de Lilith. Et comment j’attends moi ????? Je serai au rendez-vous, c’est clair !

Je remercie les Éditions Robert Laffont et NetGalley pour cette lecture rafraîchissante et totalement dépaysante.

#LesdisparusdePukatapu #NetGalleyFrance #PatriceGuirao #LaBêteNoire #RobertLaffont
Profile Image for Sassenach.
560 reviews13 followers
October 18, 2022
Dans le cadre d’un reportage sur la montée des eaux suite au réchauffement climatique et ses conséquences sur les populations des iles polynésiennes, Lilith et Maema sont envoyées pour quelques semaines sur Pukatapu, au nord-est de l’archipel des Tuamotu, à plus de 1500 kms de Tahiti, où elles doivent retrouver un chercheur de l’IFREMER qui s’arrêtera quelque temps sur l’îlot pour étudier les conditions climatiques. Sur place, la population locale est composée d’une quinzaine d’hommes et de moins de dix femmes, avec, à la tête du groupe, Kumi-Kumi, aidé par le Père Hotz, le curé affecté à cette minuscule paroisse. Mais le lieu, qui semblait paradisiaque, revêt tout à coup un aspect plus glauque quand Lilith trouve une main coupée sur la plage, appendice qui va vite disparaître mystérieusement au moment de le montrer aux autres habitants et qu’il n'y a aucun moyen de prévenir la gendarmerie de cette découverte macabre …
J’avais été moyennement convaincue par le premier tome de cette trilogie mais j’avais bien aimé Lilith et Maema et le cadre original de la Polynésie. J’ai donc attaqué ce deuxième opus sans grande attente mais avec un certain plaisir car cette fois, nos deux héroïnes se retrouvent sur une île isolée seulement habitée par quelques familles depuis des générations, ce qui promettait un cadre particulier, avec un huis-clos coupé du reste du monde sur fond de suspense policier, qui aurait pu forcément faire penser à un certain roman d’Agatha Christie. Mais ce fut autre chose, original dans le style, le développement des évènements et leur dénouement. J’ai beaucoup apprécié de voir comment les habitants d’une île isolée et qui semble quasiment oubliée, avec le passage occasionnel d’un navire ravitailleur, sans les commodités modernes, une vie en autarcie et avec toujours le même nombre limité de personnes. Bien sûr, le tableau ne serait pas complet sans le curé venant de métropole et qui oppose sa religion chrétienne aux croyances ancestrales et aux traditions, confrontation qui ne va pas sans heurts mais qui fait partie importante de la vie de tous. Comme pour le premier tome, l’auteur alterne les chapitres avec Lilith et Maema avec des chapitres plus courts et moins fréquents de personnages qui semblent n’avoir que peu de relations avec le récit principal mais qui s’avèreront rejoindre l’histoire à un moment ou à un autre : on suit donc le chercheur de l’IFREMER qui doit rejoindre l'ile et un autre navigateur qui a fui la métropole et qui est, disons ... en difficulté. Je ne peux pas révéler les autres choses qui m’ont plu sans trop en dire sur le développement de l’histoire mais il y a un fond historique et un fond qui pourrait lorgner vers le fantastique sans en être vraiment. J’ai été bien happée par ce polar, que j’ai lu nettement plus rapidement que Le bûcher de Moorea et que j’ai trouvé nettement plus abouti et plus original ! Il me reste à lire le dernier tome mais ce ne sera pas avant quelques semaines vu que j’ai d’autres choses à lire avant.  
1,390 reviews56 followers
June 7, 2021
Je retrouve avec plaisir Lilith et Maema, cette fois sur une île à l’est de la Polynésie, où la navette ne passe qu’une fois tous les 4 mois.

Si elles y sont au départ pour écrire un article sur les conséquences du réchauffement climatique, une main apparue sur le sable va vite les détourner vers une enquête plus policière, car les morts s’accumulent.

Que cache Hotz, le prêtre de la petite communauté ? Que ne veut pas dire Kumi-Kumi, le chef du village ?

Hotz est un personnage inquiétant, qui ne cherche pas à comprendre les us et coutumes de ses ouailles mais veut imposer coûte que coûte sa religion, tel un gourou.

Et puis Maema va de plus en plus mal.

J’ai aimé que l’auteur nous présente dès les premières pages cet atoll comme le paradis sur terre, pour ensuite déconstruire petit à petit cette vision idyllique de l’île de rêve.

En parallèle, nous suivons Franck qui, après avoir volé un bateau à l’île de Ré fait naufrage pas loin de l’îlot L69. Il est recueilli par les scientifiques qui lui applique une étrange texture sur ses pieds abîmés par les coupures du corail.

J’ai trouvé amusant que l’auteur ne décrive pas de courses-poursuites en voitures comme c’est souvent le cas dans les romans policiers, mais une tempête en pleine mer sur un bateau qui prend l’eau. C’est plus couleur local.

Une enquête encore une fois passionnante et qui met au jour les ravages des essais nucléaires français dans le Pacifique.

L’image que je retiendrai :

Celle de Poerani tenant serré contre elle une poupée toute abîmée.

https://alexmotamots.fr/les-disparus-...
Profile Image for Philoup.
44 reviews
July 23, 2021
Le résumé laissait présagé un roman à la Agatha Christie dans un cadre polynésien, mais ce n’est pas du tout ça ! On a des éléments d’enquête par moments, de thriller, de science-fiction et drame familial; c’est un peu un mélange de genre pas très harmonieux à mon avis. La prémisse est géniale, mais l’histoire confuse m’a pas mal déçu. Reste que pour en apprendre plus sur la culture polynésienne c’est génial et ça vaut le détour ! Un petit roman sympa somme toute.
Profile Image for Val Heed.
633 reviews8 followers
June 27, 2020
J'ai trouvé que l'histoire était mou, le recherche scientifique invraisemblable et le style pas soutenu.
C'était une dommage parce que je ne connais pas des îles de la Polynésie française et Tahiti. Je n'arrivais pas à visionner la faune et flore des descriptions données.
Profile Image for MMA.
63 reviews
April 15, 2022
Début assez lent et peu compréhensible mais l’intrigue est pas mal. J’ai trouvé la fin un peu décevante mais dans l’ensemble c’était une lecture agréable.
Displaying 1 - 11 of 11 reviews

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