quel tome doux pour le coeur. j'ai vraiment aimé chaques petites histoires et j'aime vraiment le fait qu'on ait vu un petit peu du père de kotaro! j'aaaadore le concept de slice of life avec un grand but en arrière! hâte de continuer la suite!
C'est vraiment ma série manga doudou par excellence. C'est drôle que ça me plaise autant car ça se passe dans un aquarium et je suis absolument contre ça. Mais dans cette histoire, c'est un aquarium au fond de la mer et il est si immense que j'oublie facilement cet aspect là. Ce que j'aime c'est la présence des poissons, des humains qui évoluent sous le regard bienveillant des creatures marines. Ce que j'aime c'est la beauté des dessins, l'effet apaisant de cette série (immersion directe !). Ce que j'aime c'est que c'est mignonnerie sur mignonnerie, et j'ai besoin de ça :-)
Extrait : J’essaie de varier un peu certaines lectures et chroniques, surtout pour les éditeurs où j’ai beaucoup de séries à lire. En plus, cette série est une vraie petite merveille à mes yeux, j’adore apprendre des choses, encore plus sur les animaux, donc je suis grandement servie. Il ne faut pas non plus oublier l’histoire en elle-même qui est aussi très intéressante. Je suis presque à jour dans les tomes niveau achat, la série avançant doucement, c’est parfais pour la tortue que je suis.
Il n’est pas toujours évident d’avoir une passion différente, encore plus quand on est enfant. C’est le cas pour Nagi, la fille du directeur de l’aquarium, qui adore les animaux et qui est donc assez curieuse à leur sujet. Bien évidemment, pour les jeunes filles de son âge, c’est une passion assez étrange et même si elles ne le pensent pas en mal, une réflexion suffira pour mettre la jeune Nagi mal à l’aise. Ayant également un bon caractère, elle se défendra en rétorquant que c’est leur passion à elle qui est bizarre. Même s’il est vrai que les magical girls n’existent pas, c’est tout de même une passion que l’on retrouve chez les enfants (un peu comme les Barbie). Au final, la différence vient sans doute du fait que Nagi est un peu plus mature que ses comparses, mais aussi que son père travail dans ce milieu et partage avec elle beaucoup de choses. Comme je le dis souvent, les enfants ont tendance à copier les parents (même jusqu’au boulot parfois). Son père est un peu dépassé par les événements, il souhaite aider sa fille à se faire des amies de son âge et c’est bien normal. Grâce à Kôtarô, il trouvera enfin une idée pour aider sa fille et je trouve celle-ci simple mais efficace. Le terme bizarre utilisé pour la qualifier et qui aura engendré un malentendu se transformera en un mot positif. Bizarre veut dire étrange, différent, mais ce n’est pas toujours une mauvaise chose et j’aime bien que cette idée transparaisse dans la série, surtout que les animaux abyssaux sont souvent très différents eux aussi.
Les relations familiales sont également très importantes dans cette série, au même titre que l’amitié. Que ce soit Kôtarô ou Nagi, ils ont tous les deux un parent disparu ou peu présent. Kôtarô a encore un peu d’espoir de revoir un jour son père et j’imagine que son travail a pour but d’augmenter ses chances. Sa mère est assez peu présente, ce qui est un peu dommage. Les différents personnages sont développés les uns après les autres, ne laissant pour l’instant pas grand monde sur le banc de touche. Le rythme est toujours très bien ficelé, mélangeant ses développements avec la découverte de nouvelles espèces abyssales. Je me demande si ce genre d’aquarium serait vraiment réalisable, en tout cas, la pression doit aussi être différente même s’il y a des zones avec de l’air… Donc il doit y avoir des paliers pour descendre et monter… Tout comme, il est fort possible que je ne puisse pas m’y rendre avec mes oreilles. J’ai pu visiter plusieurs aquariums et j’avoue que c’était toujours des souvenirs très plaisants (par chance, il n’y avait pas beaucoup de monde). Il n’y avait pas vraiment d’animations comme dans cette série, ce qui est un peu dommage, mais c’était déjà très bien. On ressortait souvent avec des souvenirs évidemment, souvent des cartes postales ou goodies du genre. Le MagMell doit aussi avoir une boutique souvenir, j’aimerais bien qu’elle soit présenté avec ses objets mis en vente.
Je voudrais dire que j'ai beaucoup aimé ce volume, enfin, en réalité l'histoire ne déçoit pour l'instant pas, et on découvre de plus en plus du passé et des relations complexes qu'ont entretenus certains personnages par le passé, et les impacts de l'éloignement (physique, mais aussi mental à cause du travail, et social à cause d'absence d'amis) . Finalement ce qui se trouve au fond de la mer, ce n'est pas forcement l'aquarium et ses pensionnaires, tout dépend de la quelle mer est-ce qu'on parle...
Toujours d’aussi belles planches, des chapitres qui nous permettent de découvrir un peu plus les personnages et une fascination pour les abysses qui ne peut que se développer
Bref, « Deep Sea Aquarium Magmell » est une bonne surprise. Les dessins sont sublimes et mettent en valeurs le monde marin. J’ai lu très rapidement ces quatre tomes et je me lui laissée embarquée par la passion de Kôtarô pour les êtres abyssales. J’apprécie beaucoup l’effet tranche de vie que le mangaka nous propose et les petites morales qui y sont associées à chaque fois. Cependant, c’est un concept qui pourrait finir par me frustrer et me lasser. J’espère donc qu’il va bientôt se pencher davantage sur ses personnages principaux et nous proposer des problématiques qui se dérouleront sur plusieurs chapitres et que les secrets de chacun seront moins dilués dans le récit.
Encore une fois, on a le droit à un tome sublime. On continue à en apprendre sur nos personnages et à en découvrir d’autres. L’histoire avance doucement, ce qui fait le charme de ce manga et change un peu de mes lectures habituelles.