Pont Victoria, pont de la Confédération, pont de Brooklyn... Monstres d'acier ou de béton, ces silhouettes massives occupent le paysage urbain et se fondent parfois au décor jusqu'à s'y faire oublier. Or, ils sont ici ramenés à l'avant-scène pour devenir le moteur de récits inédits. Alors que certains sautent dans le vide pour noyer leur mal-être, d'autres voient le mythique saut de l'ange comme une renaissance. Entre un futur proche où l'on coupe les ponts et une dynastie familiale sur le déclin émergent des problèmes de jeu, des couples en péril, mais aussi la grandeur de l'enfance et des retrouvailles inattendues. Voici treize nouvelles dérivant entre le bien et le mal, l'admiration et les désillusions, dans une danse complexe où toujours se dresse le pont, à la fois lien et tremplin.
J’ai consommé ce recueil, un magnifique objet, au rythme d’une nouvelle par soir, avant le coucher, une lecture brève pour me border et m’abrier pour la nuit.
Les textes de Chrystine Brouillet et ses douze complices sont tous inspirés d’une oeuvre de James Kennedy, un artiste visuel qui exploite les qualités esthétiques naturelles de l’acier pour créer des pièces fascinantes. Chaque nouvelle est introduite par un pont.
Les ponts se succèdent et deviennent des lieux, des émotions, des actions ou des objets. Ils inspirent, avalent, protègent, piègent, transcendent et freinent. Ils se confient, se referment, s’excusent, se condamnent, se déploient et s’affaissent.
J’ai retrouvé certaines plumes que j’adore, puis en ai découvert d’autres. Je décerne mes trois étoiles à Marie-Ève Sévigny, Chrystine Brouillet, qui m’a tiré une larme, et Claude A. Garneau, mais chacun des textes m’a plu à sa façon.
Les émotions étaient tellement puissantes qu’avant d’offrir une place de choix à ce magnifique recueil dans ma bibliothèque, je l’ai serré bien fort contre mon coeur.
Il s’agit d’un recueil de 13 nouvelles ayant comme thème les ponts. J’ai apprécié 11 d’entre elles, ce qui est beaucoup. Un gros coup de cœur pour la nouvelle de Tristan Malavoy et évidement celle de Christine Brouillet, une auteure que j’adore. Une mention spéciale à Claudine Bourbonnais dont j’ai aimé l’histoire et qui se tient loin du cliché « pont=suicide ». Pour ceux et celles qui aiment les nouvelles littéraires, je le recommande ! Un beau livre, fait de papier glacé, avec les œuvres de James Kennedy.
Si vous me suivez depuis un petit bout de temps, vous vous souviendrez que j'aime bien lire des recueils de nouvelles une fois de temps en temps.
Dans Ponts, treize auteurs dont Chrystine Brouillet, David Goudreault et R.J. Ellory s'inspirent des oeuvres de James Kennedy et laissent aller leur imagination, créant des histoires reliées à un pont en particulier.
Le format du livre est vraiment intéressant, avec images et les pages glacées qui rendent la lecture très agréable.
J'ai trouvé certaines histoires vraiment captivantes, d'autres sont un peu moins venues me chercher, mais si vous aimez les histoires un peu dark, je pense que vous apprécierez votre lecture.
Quelques nouvelles intéressantes, mais un trop grand nombre de suicides. Je pense que le thème du pont aurait pu être exploré autrement que par la mort.