Dans le chaos de la Seconde Guerre mondiale, sur un porte-avions de l'empire du Japon, le soldat Kaneda s'apprête à mourir. Il a pour mission de s'écraser contre un croiseur américain. Ainsi il contribuera à l'éradication de l'homme occidental, l'ennemi civilisationnel, l'ennemi intime. Mais Isao Kaneda doute. Il pressent que la guerre est perdue et que son sacrifice ne sauvera pas le pays. Isao devra puiser dans son passé, dans son éducation et les coutumes ancestrales pour trouver la force d'aller jusqu'au bout. Le matin du départ, il exécute les ordres et monte à bord de son chasseur Zero. En plein vol, une avarie l'oblige à atterrir en urgence sur une petite île de l'archipel. Alors, loin de la guerre, au coeur d'une nature éternelle et divine, le mot pacifique prendra tout son sens...
Née en 1975, Stéphanie Hochet est écrivain et critique. Elle publie son premier roman, Moutarde douce (Robert Laffont) à l’âge de 26 ans. Puis aux éditions Stock: Le Néant de Léon (2003), L’apocalypse selon Embrun (2004), et Les Infernales (2005). Je ne connais pas ma force parait en 2007 aux éditions Fayard. Elle reçoit le Prix Lilas 2009 pour Combat de l’amour et de la faim (Fayard). La distribution des lumières paru aux éditions Flammarion pour la rentrée littéraire en septembre 2010 obtient le Prix Thyde Monnier de la Société des Gens de Lettres. Les Éphémérides paraît chez Rivages en mars 2012. Dans «Je» est bon parce qu’il est moi, texte publié dans Libération en juillet 2009 puis aux éditions du Seuil, elle met en scène le délire de toute-puissance d’un chef d’État qui se sent au dessus des lois et des hommes. Elle participe à des projets collectifs comme Collection irraisonnée de préfaces à des livres fétiches publié en 2009 chez Intervalles. Et Dictionnaire des séries Télé, éditions Philippe Rey, 2011. Elle a tenu une chronique au Magazine des livres, participe à BSC News (un journal culturel internet), écrit pour Le Jeudi du Luxembourg, collabore occasionnellement à Libération.
La vita e i pensieri di un kamikaze all'alba della sua missione suicida. I dubbi, le speranze, le esaltazioni.
Lungi da me fare un discorso sessista. Ma una donna francese ha un suo linguaggio e una sua sensibilità e, onestamente, anche se in alcuni passaggi mi è sembrata molto "nipponica", non so quanto di veritiero ci possa essere in questo racconto.
È bello, si legge benissimo, ma la verosimiglianza ne risente.
Les mots coulent et découlent! C'est de la poésie narrative; chaque mot est à sa place. Il n'y a pas de mauvaises virgules ni de superflues! C'est d'une pure beauté sémantique!
Each word is at the right place. It is a narrative poem. It is a pure and bright semantic beauty!!
"Ci hanno insegnato che ogni individuo deve preferire il suicidio al disonore di cadere prigioniero. Se gli americani, sbarcando, trovassero il Giappone deserto, allora avremmo vinto."
«Isao, il coraggio è saper stringere i denti. Lo sai. Eppure non sei chi fingi di essere con i compagni o la tua famiglia. Tremi, temi per la tua miserabile vita. Non sei il guerriero che sognavi di diventare da bambino. Cosa ti è mancato per trasformarti nell’intrepido samurai che ci si aspettava da te? Nasconderai fino alla fine le paure e i dubbi dietro una maschera d’impassibilità, ma dentro di te non ci sono che tremori e le tue viscere tradiscono la tua codardia. Le due prossime notti non riuscirai a dormire. Eppure il sonno ti sarebbe di conforto, una benedizione. Sorvolerai il sonno come sorvolerai il mare, con il desiderio di immergerti e che tutto si concluda. Perché è il lungo spettacolo della tua fine, non la fine in sé, a tormentarti. L’attesa, non l’azione.» 📚 Kaneda Isao è un crisantemo galleggiante; uno dei tanti, nel Giappone coinvolto nella Seconda guerra mondiale. Dietro a un’apposizione tanto poetica si nasconde il dovere di commettere il sacrificio più grande: il suicidio onorevole in nome della patria. Da noi verrebbe semplicemente chiamato kamikaze. È lui la voce narrante di “Pacifico”, un romanzo fulmineo quanto un attacco aereo e delicato quanto lo spuntare dei sakura, i fiori simbolo della cultura giapponese, incantevoli ed effimeri.
Une vision très intéressante et inhabituelle de la mentalité des Kamikazes et de la guerre du Pacifique. Un livre écrit avec beaucoup de poésie qui nous amène à nous interroger et mieux comprendre les valeurs de chacun. Tout n’est jamais aussi simple qu’il n’y parait.
Da quali pensieri è colto colui che sa di dover morire di lì a pochi giorni, ore, minuti? Sicuramente la prima parte mi ha coinvolto di più, anche se il mondo rappresentato è distante dai nostri modi di sentire. Si ripercorre l'infanzia e la prima giovinezza del protagonista in un mondo lontano dal nostro dove rigore e disciplina sono al primo posto, i sentimenti e gli affetti familiari devono piegarsi ad una logica superiore. Gli eventi successivi li ho trovati un po' forzati e, forse, più rispondenti ad una logica di mercato che non mi ha per niente convinta.
Ce livre raconte l’itinéraire d’un kamikaze japonais à la fin de la Seconde Guerre mondiale. On se plonge dans son passé dans son éducation rigoureuse, dans les les quelques doutes qui l’assaillent alors que se profile sa mission. Sans dévoiler la suite, on peut révéler qu’il a une composante initiatique ancrée dans le bouddhisme zen. Un texte court, engageante et très bien documenté. Une connaissance de la culture nipponne facilite la lecture
Un livre que j’ai trouvé personnellement assez quelconque avec une fin qui donne l’impression qu’il ait resté inachevé. C’est dommage, il y avait du potentiel. Le livre aurait également gagné à être annoté pour fluidifier la lecture puisqu’il est pour un public francophone qui n’a pas forcément toutes les clefs pour comprendre tous les mots et donc tout le contenu sinon.
L'auteur m'a transportée dans une histoire légère et poétique avec, pourtant, une thématique très forte et très dure : "Dans la tête d'un kamikaze". Un récit qui m'a fait découvrir le point de vue japonais lors des conflits avec les Américains en 1941.