Je ne sais pas trop quoi penser de ce volume. J'ai bien aimé le premier livre, La grosse femme d'à côté est enceinte. J'ai beaucoup aimé découvrir les personnages, surtout qu'il y avait beaucoup de surprises. Qui est Duplessis? Qu'est-ce que Duplessis? L'auteur a choisi une façon intéressante de nous le faire découvrir. Même chose pour les quatre femmes voisines, Rose, Violette et Mauve, et Florence, leur mère. Quels êtres mystérieux! Qui sont-elles? Ensuite, comment se fait-il que toutes ces femmes soient enceintes en même temps? Était-ce une particularité de l'époque? Un baby boum du Plateau-Mont-Royal?
Ce n'est pas seulement l'intrigue qui m'a plu, mais aussi le langage employé par l'auteur, à la fois pour décrire les situations et pour faire parler ses personnages. Et ce que j'ai aimé dans ce premier livre est qu'il a fini sur un ton positif. J'ai bien aimé l'image de toutes ces femmes enceintes qui se retrouvent sur le balcon, les plus jeunes écoutant les explications et les conseils de la grosse femme.
J'ai aussi beaucoup aimé le deuxième livre, Thérèse et Pierrette à l'école des Saints-Anges. Les personnages étaient attachants et tout ce qui arrivait, intéressant. C'est surtout pour ces deux premiers livres, ainsi que le cinquième, que je donne trois étoiles. Pour moi, les trois autres ne méritent que deux.
La Duchesse et le Roturier était assez bien, mais pas aussi bon que les deux premiers livres.
Malheureusement, j'ai moins aimé Des nouvelles d'Édouard. Premièrement, je n'ai pas pu accepter qu'Édouard se promène en pleine rue, plein de sang et que personne n'appelle une ambulance. Je n'ai pas pu accepter qu'il meure. Je pense aussi que j'ai moins aimé ce livre-là parce que l'histoire ne se déroule pas à Montréal. Parmi le peu de choses que j'ai aimées dans ce livre, il y avait le titre des Intercalaires (Schéhérazade).
Le Premier Quartier de la lune m'a beaucoup plu. J'ai eu l'impression de retrouver le fil de l'histoire des deux premiers livres. Par contre, j'aurais aimé qu'il y ait plus de bonheur, moins de difficultés. Ce qui m'a impressionnée était que toute l'action se passait en une seule journée. Que de choses sont arrivées à l'enfant de la grosse femme et à Marcel!
En ce qui a trait à Un objet de beauté. On avait beau retrouver nos personnages, tout est allé de travers pour eux. Même la première partie, Le printemps de toutes les promesses, était déprimante, sans parler de la deuxième, L'automne de toutes les détresses. Et puis il y avait l'épilogue...