Extrait : Second volume de la série, mais aussi l’avant-dernier, autant le dire la série sera vraiment courte par rapport au récit qu’elle propose. J’avais voulu essayer le manga avant le light novel, afin de me faire une idée sur l’univers, car un light novel, ce n’est pas aussi rapide à lire. Pour le coup, j’avoue avoir apprécié l’univers et les quelques idées présentés, malheureusement, j’ai l’impression que le manga n’ira pas jusqu’au bout, ou bien, qu’il sautera quelques passages. Je serais donc tenté de prendre le premier tome du light novel, qui est en deux tomes.
L’intrigue peut d’ailleurs être assez déroutante pour ceux commençant directement par le light novel. Pour ma part, j’avoue être assez « visuelle », ainsi je retiens beaucoup par l’image, mais je comprends aussi via ce biais. C’est pour cette raison que lorsque je lis un roman, il m’arrive souvent d’imaginer les décors via les descriptions (si elles sont trop poussées, cela devient impossible par contre). C’est ce que j’ai un peu peur de retrouver dans le light novel, beaucoup de descriptions qui pourrait perdre un peu le lecteur. Surtout que l’intrigue se déroule dans un Japon futuriste et à moins de s’y connaître, on ne connait pas vraiment les stations de trains et métros du pays. Là où un japonais serait déjà, sans doute, plus à l’aise pour se placer géographiquement. L’effet miroir de la situation ne doit pas aider non plus, je veux dire par là, le côté infini de la station peut vite dérouter. Pour l’instant, le manga reste assez clair et calme niveau complexité, donc je suppose qu’il en est de même pour le light novel. Si j’en ai l’occasion, j’aimerais beaucoup tester la série sous son autre format, mais je risque de ne pas pouvoir le faire tout de suite… Le manga permet aussi de se faire une idée du design des personnages, cela peut aider à mieux les visualiser, comme réduire votre imagination.
Hirito est parvenu à trouver la chef des Resquilleurs, qui visiblement, est dans une phase de coups durs. Plusieurs de ses membres semblent avoir été attrapés et il semblerait que l’exclusion de la gare ne soit pas la pire des punitions. Le plus à craindre ne sont même pas les robots contrôleurs, mais bien les êtres humains, ce qui est logique on a certaine tendance psychopathe… Ce qui est surprenant, c’est la rapidité qu’ont les deux personnages à se faire confiance et à évoquer des moments ou des sujets assez personnels. Hirito indique qu’il était un peu envieux des exclus de la gare, parce qu’ils semblaient avoir un but, alors que lui non. Il y a aussi pas mal d’explications techniques avec des termes peut-être un peu compliqués. Ses explications permettent surtout de développer l’univers, dans le temps, en expliquant l’origine de la gare, ce qu’elle a gagné, mais aussi ce qu’elle a perdue. Ses méthodes d’expansions sont aussi expliqués, j’ai l’impression que celle-ci reste limité au Japon et ses archipels, pour la simple et bonne raison qu’elle n’aime pas la mer, et que les zones trop loin semblent en sureté. Du coup, je me demande comment va le reste du monde, même si ce n’est pas le sujet. Visiblement, il y a eu une guerre mondiale effroyable, il se pourrait que le reste du monde ne soit pas dans un meilleur état, et donc incapable d’aider à freiner la gare.
Im 2. Band erfährt man etwas mehr zur Vorgeschichte, die Story selbst kommt kaum voran. Hat im 1. Band noch die gute Idee die Geschichte und Spannung vorangetrieben, so stagniert sie hier leider. Das Gleiche gilt für den Zeichenstil, hier wurde eindeutig nicht mit Herz dran gearbeitet oder zu schnell veröffentlicht. Die Erwartungen für Band 3 halten sich dadurch stark in Grenzen...
Hiroto has found Keiha Nijo, the leader of the Dodger Alliance, only to find out she is the last remnant of the group still operating within Yokohama, and that's because she's spoofing her Suika signal.
We also find out that Yokohama is actually an AI program that was implemented to run the Yokohama trains while humans were busy blowing each other up during a war. Somehow, that AI went rogue, took over Honshu, and anything it absorbs it can replicate.
It's also learning, as we find out when the story takes a sudden shift to the northern islands of Japan where the station has yet to reach. We also find out more about the cyborg children.
There's a lot of talking; not a lot of action; it's hard to tell what's going on; and there's a lot of lengthy jargon that turns into gibberish by the time it goes from my eyes to my brain.
I’m really enjoying this series. The first half of the book continues to follow Hiroto on his mission to meet/save Keisha Nijo. She can answer some of Hiroto’s questions and buy him dinner that won’t get him arrested at least! But she is only marginally sure she can help fix his friend in the tablet.
The volume then switches to an engineer known as Kubo from the JR and his journey to get into Yokohama station for an unknown reason. On his way to the station he runs into a “ghost” who he decides to follow inside. This story was also a good read but confusing in its brevity since you are just plunked into the middle. I guess we do get more information about the entities outside the station who have the technology to fight it unlike Hiroto’s people.
Looking forward to volume three and thinking this might be one that needs to be reread when each subsequent volume comes out so I can remember what is happening and who everyone is.