En 1957, Roland Barthes publie les Mythologies. De la DS au steak-frites, de l’abbé Pierre au courrier du cœur, « il fait le portrait brillant et acide de la société française de consommation à travers ses icônes économiques, domestiques, politiques et culturelles. Un demi-siècle plus tard, ce tableau de mœurs a gardé tout son éclat. Fidèle aux principes, sinon idéologiques, du moins sémiologiques de son auteur, nous ouvrons, à notre tour, le bazar des années 2000. » – Jérôme GarcinUne soixantaine de « nouvelles mythologies » sont rassemblées dans cet ouvrage dirigé et préfacé par Jérôme Garcin. Du 4x4 au corps nu d’Emmanuelle Béart, du sushi à l’écran plat, en passant par l’euro, le commerce équitable, les capsules Nespresso ou le blogue, une soixantaine d’écrivains, de philosophes, de sociologues dressent le portrait de la société française de ce début de millénaire. Parmi ceux-ci, Jean-Paul Dubois, Philippe Delerm, Catherine Millet, Daniel Sibony, Charles Dantzig, Philippe Sollers, Gilles Lipovetsky, Frédéric Vitoux, Jacques Drillon, Patrick Rambaud, Jacques-Alain Miller, Boris Cyrulnik.
Umor, cultura, actualitate (inca): o continuare inteligenta si subtila a ‘Mitologiilor’ lui Roland Barthes din 1957. Cum va arata lumea peste inca 50 de ani? Tu ce mituri ai pune pe lista?
J’ai commencé par Mythologies de Barthes avant de constater que j’aurais un peu moins de plaisir à le lire, n’en ayant pas les références même si l’auteur savait les rendre accessibles. C’est pourquoi j’ai lu cette adaptation version années 2000 dont j’ai corné de nombreuses pages tant certaines analyses sont piquantes, pleines d’humour et de sarcasme. J’ai froncé les sourcils sur certains avis, acquiescé pour d’autres, découvert certains phénomènes de notre époque sous un autre angle. Ce qui m’a plu par dessus tout, c’est le dynamisme de cet ouvrage polyphonique qui migre de sujet en sujet et donne la parole à de nombreux journalistes. Un bonbon
non l'avessi trovato usato a poco prezzo non so se l'avrei comprato: in fondo è un libretto che qualunque lettore riesce a finire in un paio d'ore... detto questo, il libro è un continuo passare da capitoli interessanti ("l'11 settembre" e "l'informazione non-stop" probabilmente i più riusciti, ma mi è difficile non riconoscermi nel capitolo sul calcio firmato da bernard pivot) ad altri banali, se non inutili. i tanti riferimenti a persone e situazioni francesi necessitavano di una buona dose di note a margine, necessarie per capire un quarto dei capitoli .
Je m'attendais à apprendre pleins de choses sur l'évolution de nos modes de vie et de consommation, sur l'évolution moral, scientifique, technologiques de nos sociétés. Je me retrouve à lire les plaintes de vieux monsieurs sur des faits que je sais déjà, le tout à base de "c'était mieux avant"