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Vampyre : La Fille du bal des ombres

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Après le Dracula de Bram Stoker et la vague des romans de vampires, voici les vampyres avec un Y ! Ceux qui délaissent le sang de leurs victimes pour préférer leur énergie vitale.
Dans une lugubre boutique d’East Harlem, Mia déniche un ânkh, la légendaire croix de vie des Égyptiens. Ce bijou mystérieux va lui servir de sésame pour s’inviter à une inquiétante fête de vampires… Là, parmi la faune étrange de l’underground new-yorkais, Mia découvre qu’il y a vampires et vampyres… Ces derniers ne se nourrissent pas de sang mais de l’énergie vitale de leurs semblables. Parmi eux, PhaX, personnage énigmatique. À son contact, Mia va s’affaiblir, jusqu’à n’être plus que l’ombre d’elle-même. Lorsqu’elle disparaît, Aurélien Langford, son professeur de littérature, et Terry, un garçon de son cours à la fois surdoué et totalement marginal, se lancent à sa recherche…

368 pages, Paperback

Published October 17, 2019

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Lorris Murail

79 books2 followers

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Displaying 1 - 2 of 2 reviews
Profile Image for MéganBouquine.
19 reviews7 followers
September 20, 2020
Une histoire qui paraissait prometteuse. Mais je me suis ennuyée durant cette lecture qui, malheureusement, est trop maladroite pour moi.

Nous sommes sur une histoire qui différencie les vampires des vampYres, se nourrissant d’énergie vitale. Mia en découvre l’existence et s’invite dans une soirée bien particulière, et puis c’est le début des ennuis pour elle.

Les personnages ne sont pas assez approfondis, on ne comprends pas vraiment leur réaction ni leur façon de penser. C’est déroutant.
Mia, Terry et Aurélien vivent une aventure juste impressionnante, mais au fur et à mesure de ma lecture, je n’y étais vraiment pas. Manque d’intensité, manque de description, manque ce petit quelque chose qui accroche le lecteur. La connection ne s’est pas faite. L’histoire ne m’a pas faite vibrer, ne m’a pas happée. Et je suis assez déçue car la promotion du roman était prometteuse. 🤷🏻‍♀️


La façon d’écrire l’histoire, la façon d’intégrer les dialogues (énormément de dialogues) laissent penser à un roman jeunesse. Et pourtant, page 8 (« Par la, c’était vraiment la zone, dose de crack à toute heure. Les filles avaient intérêt à mettre un cadenas sur leur culotte ») et page 105 (« mia n’a perçu une telle vitalité que chez les footballeurs de l’université qui reviennent de l’entraînement comme piqués aux hormones (alors, les jeunes filles ont intérêt à raser les murs)) ». Après ces deux passages, je me questionne énormément. Maladresse de l’auteur ? Mode de pensée des personnages ? On ne le saura pas, puisque l’histoire n’est pas assez poussée. Mais c’est assez questionnant pour un roman jeunesse, de transmettre ce message que c’est aux filles de faire attention si elles ne veulent pas finir agressées. Mais bref.
1,232 reviews5 followers
January 28, 2021
Pénible, vraiment pénible. L'histoire part dans toutes les directions sans jamais aller vraiment au bout de ses idées. Le personnage principal est la victime type qui se laisse faire sans réagir vraiment et que dire des personnages secondaires qui sont un total non-sens! La meilleure amie qui n'est pas vraiment impliquée dans le destin de son amie, le garçon bizarre qu'on n'associe pas à l'autisme, mais qui l'est clairement et le professeur qui n'utilise même pas son vrai nom pour enseigner! Les répétitions de ce qu'est le bijou, les cours de littérature classique décousus, les informations sur les chauve-souris et la fin ridiculement "James Bond cliché" mettent les derniers clous du cercueil. La couverture est superbe... seul point positif ici.

De plus, la réappropriation du mythe du vampyre et de celui du vampire aurait eu besoin de beaucoup plus de recherches : même l'auteur se mélange les pinceaux au moment d'expliquer la théorie qui les différencie (à ce sujet, on peut se référer notamment à la télésérie What we do in the shadows ou encore au comics Blade qui font un bien meilleur usage de cette différenciation). Les images aussi sont perturbantes : certaines analogies ou comparaisons sont assez crues et souvent pas très utiles à l'histoire. Pour un roman s'adressant aux jeunes ados, c'est questionnable. Finalement, suis-ja la seule à se demander où vont toujours les parents irresponsables dans ces histoires?
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