Thomas d’Ansembourg a exercé la profession d’avocat au Barreau de Bruxelles pendant cinq ans et travaillé dans une entreprise internationale comme conseiller juridique pendant dix ans. Parallèlement il s’est engagé, pendant dix ans également, en tant que responsable-animateur bénévole d’une association dans l’aide concrète aux jeunes qui connaissent des problèmes de délinquance, violence, prostitution et dépendances de toutes sortes . Par cette double approche, juridique et sociale, il s’est tôt impliqué dans la gestion des conflits et la recherche de sens. Comme avocat il a pu constater que la plupart de nos conflits naissent de malentendus et que ceux-ci résultent souvent d’une combinaison de mal-exprimé (non dit-mal dit) et de mal écouté. A l’écoute des jeunes de la rue, il s’est rendu compte que la plupart de leurs comportements expriment des besoins humains fondamentaux qui n’ont pas trouvé d’autre mode pour se dire : identité, reconnaissance, intégration, appartenance, compréhension, accueil, tendresse, sens,… Ainsi, il lui est apparu que quelque soit la forme de la violence, extériorisée (insultes, agressions, déprédations, vols) ou intériorisée (drogue, alcool, prostitution, dépression), il s‘agit la plupart du temps d’un manque tragique de conscience de ce qui se passe en soi et de vocabulaire pour le formuler avec des mots plutôt qu’avec des coups ou du repli sur soi. Il précisera dans son premier livre : « La violence n’est pas notre nature, mais l’expression de la violation de notre nature »
Très intéressant mais redondant. L'auteur revient plusieurs fois sur des mêmes sujets avec des approches assez peu différentes. Cela casse le rythme et on a ainsi plus de peine à retenir l'essentiel. Mais il y a de très beaux raisonnements qui peuvent s'avérer fort utiles.
J’ai terminé Cessez d’être gentil, soyez vrai de Thomas d’Ansembourg avec une impression assez particulière. Au premier abord, le style peut sembler un peu daté, presque simpliste. Mais en réalité, plus on avance, plus on réalise à quel point le propos est d’actualité.
L’idée centrale est simple mais puissante : on ne peut pas vraiment écouter l’autre si l’on ne s’écoute pas soi-même. Beaucoup de nos “gentillesses” sont en fait des mécanismes d’adaptation, des manières d’éviter le conflit ou de préserver une image. Le livre invite à revenir à quelque chose de plus authentique, à identifier ses émotions et ses besoins pour mieux communiquer.
Ce n’est pas un ouvrage spectaculaire, ni révolutionnaire dans la forme. Il est court, accessible, et justement… c’est ce qui fait sa force. Il va droit au but et laisse suffisamment d’espace pour réfléchir. Certaines idées remettent doucement en question nos habitudes, sans jugement mais avec lucidité.
C’est le genre de livre qu’on pourrait mettre entre toutes les mains, parce qu’il parle d’un sujet universel : la relation à soi et aux autres. Simple en apparence, mais profond dans ses implications.
Un court texte, mais juste assez pour semer quelques graines de réflexion.
Ce livre est un voyage à la découverte de soi et des autres, une introspection qui conduit son le lecteur à une meilleure compréhension de soi et par conséquent des autres, une invitation à la non violence envers soi puis envers les autres. Je recommande vivement !
L'auteur reprend les méthodes de la communication non-violente développées par Rosenbourg pour mieux se comprendre et mieux assimiler les conséquences sur les autres.
Nothing new to me, I actually think some of the examples were a little sexist. I also think that younger generations are much better at expressing themselves and the advice in the book might not be relevant to them.