Max, Simon, Théo, Paul et Fabrizio viennent de se faire larguer. Un enchaînement de circonstances les réunit dans une ancienne école réhabilitée en chambres d'hôtes. Colocataires malgré eux, ils composent une improbable tribu dont les certitudes ont volé en éclats. Au fil des semaines, entre la crise de la machine à laver, le cours d'écologie sentimentale et les tours de manège, ils apprennent à vivre ensemble. Le moment est venu d'apprivoiser leurs fragilités et de construire l'avenir avec les femmes. Leur monde s'est écroulé. Parviendront-ils à en inventer un autre ? Une seule évidence, ils ne renonceront pas à l'amour.
Avec l’écriture visuelle et la musique des mots qui la caractérisent, Karine Lambert explore le cœur des hommes d’aujourd’hui, leurs paradoxes, leur humanité, et surtout, leur désir d’être heureux.
Un écho tendre et drôle à son premier roman L’immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes
Karine Lambert est une photographe belge. Ses clichés sont de minuscules instants essentiels : éclats de rire, de sensualité, de fragilité, de vérité. Dévoreuse de livres, elle a toujours rêvé de partager sa passion pour les mots. D’une façon ou d’une autre, avec des images ou des phrases, elle raconte ce qui la touche.
L’immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes a remporté en 2014 le Prix Saga Café qui couronne le meilleur premier roman belge. Il est également en cours de traduction en plusieurs langues étrangères.
Petit bouquin intéressant qui montre une tranche de vie de 5 mecs largués par leur femmes, on les suis dans leur réflexion, leur peurs, leur envies...
peut-être un peu trop court, on passe vite sur certaines choses que j’aurais bien aimé voir plus développées, et en même temps le côté éphémère colle bien à l’histoire.
Je suis pas fan des romans écrits au présent, j’ai mis 2-3 chapitres a m’y habituer.
Wer hat nur diesen schrecklichen Titel erlaubt? Er passt so gar nicht zur Geschichte.
Warum nicht "Das Haus ohne Frauen" oder "Männerhaus"?
Ich habe mich an den Klapptext gehalten und wurde mit einer unterhaltsamen, aber auch nachdenklichen Geschichte belohnt. Die fünf Männer, die sich in der alten Schule zusammenraufen, sind entweder gerade verlassen wurden oder sie stecken in einer Beziehungskrise. Sie hadern mit ihrer Situation, wollen eigentlich nicht wirklich zusammenleben und doch finden sie es gut nicht allein zu sein. Während der ein oder andere noch um seine Frau/Freundin kämpft, hat der andere schon aufgegeben.
Fabrizio versucht durch gemeinsame Ausflüge und Kurse (u.a. Sexexpertin, Eisbaden und Radtour) ein Wir-Gefühl zu erschaffen. Dazu kommen noch kleine Gruppensitzungen, um über die Gefühle, die die Männer haben, zu reden und um die Frauenwelt besser zu verstehen. Dabei merken sie, dass sie vieles als zu selbstverständlich und als zu gegeben angesehen haben. Sie beobachten, dass Frauen sich emanzipieren, weil sie, die Männer, sie nicht richtig wahrgenommen und entsprechend respektiert und unterstützt haben.
Das Buch ist mit seinen 224 Seiten eher schmal, so dass man hier keine allumfassende Emanzipationsgeschichte erwarten darf. Die Autorin streift aber das Thema der Emanzipation und lässt die fünf Männer darüber nachdenken, warum die Beziehungen gescheitert sind bzw. drohen zu scheitern. Langsam und teilweise nur widerwillig öffnen sie sich für das Thema. In ihren Zimmern, leise und für sich, müssen sie erkennen, dass sie sich ändern müssen.
Gibt es ein Happy End für Männer? Vielleicht oder eben die Erkenntnis, dass ein Neuanfang auch etwas positives sein kann.
Ce fut une belle découverte, trouvée par hasard en brocante. J’ai vraiment apprécié ma lecture, d’autant plus qu’elle est rapide (environ 200 pages), mais pleine de sens et de profondeur.
Le roman met en lumière la fragilité de cinq hommes, très différents les uns des autres, et c’est ce qui le rend touchant. À travers leurs solitudes et leurs échecs amoureux, chacun finit par se remettre en question, comprendre ses erreurs et redécouvrir ce dont il a réellement besoin dans sa vie. La claque d’avoir été quittés presque au même moment les pousse à se relever et à retrouver le chemin qui leur correspond.
J’ai aimé cette plongée dans les émotions masculines, rarement explorées avec autant de sincérité. Mais les femmes occupent aussi une place essentielle dans le récit, et leur influence éclaire parfaitement les choix et l’évolution des personnages.
Voir chaque homme évoluer, pas à pas, m’a beaucoup touchée. Ces portraits résonnent avec justesse et reflètent bien certaines réalités de notre société actuelle, qu’il s’agisse des hommes comme des femmes.
Un beau récit, profond et sensible, qui se lit vite mais qui laisse une vraie trace. Une lecture que je recommande !
C'est le cinquième roman de Karine Lambert. Vous souvenez-vous de son tout premier ? Récompensé par le prix Saga Café en 2014 ? "L'immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes", celui-ci lui fait écho. Ce n'est pas une suite, vous pouvez le lire indépendamment du premier mais les hommes apportent ici leur réponse aux femmes.
Karine Lambert nous parle toujours de gens ordinaires comme vous et moi, des personnes qui ont des failles et dont le destin bascule tout à coup.
Max et Louise se connaissent depuis l'âge de 10 ans. Ils se marient à 30 ans. Lorsque l'école où ils se sont rencontrés est à vendre, c'est pour Max l'occasion de l'acheter pour la transformer en chambres d'hôtes, l'occasion de garder intact leurs souvenirs. Max a aujourd'hui 47 ans, il a un peu négligé Louise ces derniers mois en consacrant tout son temps dans leur projet de chambres d'hôtes. Louise le largue et veut prendre du recul...
Max se retrouve ainsi seul dans son chantier. Enfin, pas pour longtemps car Paul son ami opticien s'est lui aussi fait largué par Marjolaine. Faut dire que la fidélité était pour lui une notion très relative même si son véritable amour c'est Marjolaine.
Simon, technicien en imagerie médicale campe dans son bureau car Marie aussi est partie, c'était le chien ou lui, question de survie... Il s'installera avec les autres dans "Home sweet hommes".
Fabrizio, le demi-frère de Louise les rejoindra lui aussi en attendant d'être plus engagé avec Saskia.
Pour terminer Théo qui a découvert que sa femme est partie avec une autre rejoindra cette fine équipe, sous le regard de la voisine Madame Guillou.
Ensemble, ils vont apprendre la vie en communauté mais aussi surtout essayer de comprendre un peu mieux ce qu'une femme attend d'eux. Une chose est certaine, ils ne renonceront pas à l'amour.
Ils vont ensemble explorer leurs fragilités, essayer de comprendre la femme, ses désirs, apprendre à partager les tâches ménagères et à s'investir, développer leur sensibilité, et répondre ainsi aux femmes.
L'amour, c'est quoi l'amour ?
Avec son écriture fluide, agréable, teintée d'humour et d'empathie, Karine Lambert nous donne le point de vue masculin à la question. Les pages tournent vite, on a envie de voir évoluer les cinq compères, d'explorer le coeur des hommes, leur désir d'être heureux.
Cela se dévore, l'idéal pour oublier la morosité ambiante. Un excellent moment de lecture garanti.
Ma note : 8.5/10
Les jolies phrases
La vie est remplie de minuscules fissures sans que l'on s'en aperçoive, elles s'aggravent avec le temps.
Notre moyen : l'écologie sentimentale. On observe d'abord ce qui pollue nos liens.
Qu'est-ce qui symbolise l'homme? demande*t*il. La puissance sexuelle, l'héroïsme, la force physique ? Songez aux archétypes du père, de l'amant, du guerrier, du sage.
Quand repasserons-nous tous nos chemises plutôt que de glisser "où est ma chemise bleue?" Dans la maison familiale, mon linge a toujours été lavé, repassé, plié, déposé sur mon lit par ma mère et mes soeurs. Avant Saskia, je ne l'avais jamais remarqué. Elle ne t'a pas rendu service, ta mère. Tu es la preuve vivante de l'impact de l'éducation des garçons sur leurs futures relations.
A trop exiger la perfection, on perd le sommeil, la preuve.
Sans remises en questions régulières, la vie en communauté se résume à une vue de l'esprit. Dans nos couples, on ne s'est pas assez remis en question.
A travers les ruptures et les chagrins, on avance vers soi-même.
This was a fun read for the French Book Club. Not too challenging and written with humour. There were a number of serious themes throughout as well though, not just about the relationship between men and women, but also relationships within families. I'd have to say that the author did not quite succeed in convincing me of the characters she portrayed. They often behaved more like women than like men with their group activities. Especially the day at the fair for Theo's birthday. How towards the end of their day at the fair (!?) each one of them pulled out a wrapped up gift for the birthday boy. I wonder where they stashed these presents all this time while going on rides. In their handbags? On the whole it was an enjoyable, light read though.