un amas de métaux obscurs recouvre le côté droit de ma tête. j’en extrais mes idées les rends malléables les fais fondre avec le réel. Dans Premier quart, la poétesse revisite le Nord, lieu de sa naissance, à travers le voyage et les souvenirs. Au long de son parcours, elle tentera de comprendre les drames et réalités à l’oeuvre dans le rude climat nordique. Elle sera ainsi ramenée à ses propres combats, à la solitude, à la tristesse, à l’angoisse, et à l’hiver qui invite à l’introspection. La nature et l’écriture lui permettront d’inscrire sa quête dans un vaste héritage familial et littéraire. Ce premier recueil de Véronique Sylvain tisse la nordicité en contrepoint d’une identité féminine et urbaine. Il s’inscrit dans la lignée de poètes établis (Robert Dickson, Patrice Desbiens, Michel Dallaire, Gaston Tremblay) et émergents (Sonia-Sophie Courdeau, Daniel Aubin) ayant contribué à forger l’esthétique poétique du Nouvel-Ontario.
J’aime beaucoup. Particulièrement : « ... dans ce monde à ciel ouvert les vêtements délabrés épousent les cordes à linge. » Et le poème à la page 27. Je ne sais pas pourquoi, mes ces lignes viennent me chercher plus que les autres. Et j’ai beaucoup aimé le passage sur le pendentif de baleine. Félicitations pour ton œuvre qui me fait revivre des souvenirs d’enfance de mes vacances en famille à Sudbury. Comme dans l’bon vieux temps...
Moi, adepte inexpérimentée de poésie, j’ai adoré ce recueil. Je ne voulais pas le terminer et j’ai relu certains poèmes plusieurs fois. Des images tendres, savoureuses et parfois déchirantes, racontées par la magnifique plume de Véronique Sylvain. Clin d’oeil au Nord ontarien inclus.