Chez les Tannenbaum, on est petit. Trois générations d'achondroplases, soit sept naines, gèrent ensemble Tannenland, le paradis réduit des animaux miniatures. Deuxième curiosité alsacienne après la cathédrale de Strasbourg, experte en Bredele et productrice des meilleurs shows de Noël de la région, cette famille n'a rien d'ordinaire. Sauf peut-être Richard, 19 ans, le seul garçon de la tribu. Le seul grand, aussi. L'exception à la règle, la mouche dans le lait. Tout aurait pu néanmoins rester ainsi, si... Si le coeur de Lulu Tannenbaum, 16 ans, ne s'était pas déglingué ! Si la Syrie n'était pas en guerre. Et si Hervé Vilard était juste un chanteur.
« Il réalise que, d’une façon générale, les œufs sont fragiles. Parfois, on en achète une boite et, parce qu’on les range mal dans le sac de courses, on découvre qu’il y en a un qui s’est fendu sur le trajet. Il perd son blanc par le fond et imbibe la cellulose moulée. Le liquide durcit vite et, quand on cherche à retirer l’œuf pour le mettre au frais, la coquille reste collée. L’ovale précieux casse dans la main, coule jusqu’au poignet et, même si ce n’est vraiment pas grand-chose, à échelle humaine, au regard de tout ce qui arrive de drames et catastrophes sur la planète, ça fait super chier dans l’instant. »
Au départ, je cherchais juste un livre pour ma fille à la médiathèque. C'était un mercredi. Elle, elle était à son cours de danse, et ça m'ennuyait un peu de revenir de la médiathèque avec des livres pour son frère mais pas pour elle. J'étais donc devant le pan de mur des grands ados, un bébé de 2 ans accroché à ma main qui tournait sur lui même dans une espèce de perte d'équilibre constante pour me faire savoir que le temps d'attente était trop long. C'est bien simple, ce n'était pas un enfant que j'avais au bout du bras, c'était une danseuse de pôle dance bourrée. La même sensation. Je me suis donc baissée pour le suivre dans son mouvement vers le sol et, renonçant à l'idée d'avoir l'air d'être une bonne mère, le laisser s'étaler au sol, quand mon regard a rencontré ce livre sur l'étagère du bas. La tranche rouge, le titre, c'était parfait pour une lecture de décembre. Je l'ai ajouté à ma pile et ai récupéré mon fils qui, en rampant sur le dos, était sur le point de s'encastrer dans les pieds d'un papa qui tentait vainement de lire une histoiee à sa fille pendant qu'elle grognait qu'elle n'aimait pas les livres.
J'ai glissé un oeil ou deux dedans une fois rentrée à la maison et j'ai été inspiré dedans. Les personnages sont attachants, le vocabulaire alsacien familier (pour quelqu'un ayant grandis à la frontière alsacienne en tout cas) et à la fois exotique, dans tous les cas très drôle.
C'est truculant, on ne peut pas s'arrêter sa lecture.
Drôle, joyeux, ce livre vous évitera de sombrer dans le Prozac! A lire pour se « fendre la pipe » avec des insultes alsaciennes, des situations abracadabrantes...Ô bonne humeur ! Tellement bien distillée sur ces pages !!
A chaque fois c’est la même chose : Emilie Chazerand m’embarque avec elle et le temps de ma lecture je fais partie du quotidien de ses personnages. Ils deviennent ma famille mes amis mes voisins … Toujours cette plume mordante drôle et criante de vérités. Toutes les vérités. Vérités honteuses, du quotidien, tristes, petites ou grandes, jolies et pleines d’espoirs. C’est un roman à mettre entre toute les mains. Un roman de Noël vraiment ORIGINAL (dans le cas où vous en auriez marre de Jenny business girl new-yorkaise qui virée par son patron aux dents blanches immaculés décidé d'aller fêter Noël dans une bourgade américaine pour finir par ouvrir sa propre boulangerie au côté de son amour de lycée, Kevin)
J’aime qu’elle parle de ceux dont on parle jamais ou si peu. Elle m’ouvre les yeux sur des personnes/choses/quotidien/univers dont je l’avoue je ne me serais pas forcément intéressée.
Bref une nouvelle pépite signée Emilie Chazerand. Hâte de découvrir une nouvelle histoire.
Écriture difficile Il faut s’accrocher pour suivre identités personnages, mais ça vaut le coup et après la lecture laborieuse d’un tiers du livre, on ne peut plus le lâcher Pour les bons lecteurs
Une histoire LOUFOQUE. Franchement l'autrice avait consommé des spaces bredeles avant de l'écrire. Et pendant
Pour autant, c'était bien 👍 mais c'était pas transcendant ni génial. Le livre traite de nombreux sujets à la fois rigolos ou futiles (la recette des bredeles) et forts (la crise migratoire, la cause des personnes de petite taille, la boulimie, les maladies cardiovasculaires...)
Je me suis un peu perdue dans toutes les histoires de toutes les personnes qui sont mentionnées dans le roman pour trois raisons : - il y a trop de gens (et ils changent de nom/surnom) - les dialogues ne sont pas forcément marqués par des guillemets - les transitions entre les personnages se font par le biais d'un narrateur omniscient, qui voit par dessus (c'est la def lol) mais aussi depuis l'intérieur des personnages, au ''je''.
Dans l'ensemble c'était très original, je suis contente qu'il ne soit pas trop triste. J'ai eu un peu l'impression de lire une histoire aussi dinguos que le livre sur le Fakir qui se retrouve coincé dans une armoire Ikea et qui traverse la manche en tant que migrant.
J'ai quand même regardé plusieurs fois combien il me restait de pages (dans le sens péjoratif du terme)
J'ai adoré ce roman, du début à la fin ! Le résumé ne me donnait pas envie, mais j'avais plusieurs fois vu des avis positifs... Je me suis laissée tenter et quel régal !
Venant tout juste de déménager de Strasbourg, j'ai adoré pouvoir me replonger dans les rues de cette ville le temps d'un roman. Et quel roman ! Cette histoire originale a réussi à me faire rire à voix haute autant de fois qu'elle m'a fait pleurer. J'ai énormément apprécié la diversité présente parmi les personnages ainsi que les rebondissements inatendus. J'aurai aimé que les personnages n'aient pas besoin de la validation de quelqu'un d'autre pour arriver à s'accepter et que le nanisme ou le poids d'une personne soient un peu moins représentés comme des "défauts", mais j'ai conscience qu'il s'agit aussi du reflet de notre société telle qu'elle se comporte. En tout cas, je recommande vraiment cette lecture et ne manquerai pas de m'y replonger au Noël prochain !
Près de Strasbourg, dans un village à l'écart, une petite famille pittoresque s'épanouit loin de la société et des méthodes modernes. Cette tribu en Alsace, tout le monde la connaît : ce sont les Tannenbaum. Ensemble, ils constituent la plus grande attraction de la région après la cathédrale de Strasbourg.
Comment les décrire ? Pour tout vous dire, ce n'est pas simple, car cette famille hétéroclite est tout sauf conventionnelle.
Pour commencer, une mise en contexte s'impose : depuis trois générations chez les Tannenbaum, on est tous achondroplases et toutes filles. Achondro quoi ? Autrement dit, nos protagonistes sont atteints de nanisme.
Seulement, voilà que se présente le premier pépin : Richard, le petit fils de la matriarche de la tribu, Bettina, n'est ni de sexe féminin, ni petit. Il est même grand, très grand. Comment cela est-il possible ? Bonne question…
Maintenant, passons à la raison de cette popularité qui attire chaque année, et plus particulièrement pendant la période de Noël, des foules de touristes curieux et inquisiteurs, qui viennent s'agglutiner aux abords de la petite maison, telles des hordes d'abeilles vrombissantes autour d'un pot de miel.
Cela remonte à quelques branches de l'arbre généalogique, lorsque dans une famille alsacienne, naît un garçon nain. Son père est embêté, il ne sait trop que faire de son petit homme, maintenant d'âge mûr. C'est alors qu'il prend la décision de l'envoyer suffisamment loin, afin de le marier avec une autre femme atteinte de la même condition physique.
Délaissé, le jeune couple décide alors, à l'instigation du petit homme, de construire une maison rien que pour eux. Une résidence où tout est adapté à la taille des nains. Puis, ils poussent leur utopie encore plus loin et décide de monter une entreprise de spécialités alsaciennes et de créer un univers entièrement miniature, composé de petits animaux et de tout ce qui va avec. Ainsi, ils souhaitent attirer les grands dans le territoire de petits, imposer leurs méthodes, pour que les grands en viennent à se sentir mal à l'aise.
C'est ainsi qu'est née l'entreprise des Tannenbaum.
Maintenant, le petit homme et sa femme sont morts, léguant le business à leurs filles Bettina et Fritzi. Depuis ont vu le jour, les filles de Bettina : Katinka et Zella, qui ont elles-mêmes mis au monde leurs enfants respectifs : Richard, Leni, Ludovika et Herta.
L'entreprise est maintenant bien prospère, le public accourt ! Tous veulent goûter leurs fameux Bredeles et voir les animaux miniatures.
Mais la famille est confrontée à certains problèmes…
Le roman suit les bonheurs, les coups de gueules et les galères d'une famille cocasse et hors du commun.
Tout cela dans la joie et la bonne humeur évidemment. Et sans oublier un soupçon de Falalalala…
Mon avis :
En un mot, ce livre est… génial ! Je pourrais le qualifier de véritable remède contre le cafard. Il se lit très rapidement et le style est fluide. Je ne me suis pas ennuyée et j'avais même hâte de retourner à ma lecture dès que je le pouvais.
Souvent, je trouve que les quatrièmes de couverture sont erronées, incomplètes, peu fidèles ou au contraire trop bavardes. Celle de Falalalala nous garantissait des torrents de fous rires et de larmes.
Pour le coup, je suis bien obligée d'admettre qu'elle ne mentait pas. Je me suis mise à rire toute seule ou à déprimer au gré des pages. Il m'est bien arrivé une fois ou deux, d'éclater d'un rire sonore au beau milieu d'un café ou dans le salon familial. Pourtant, cela m'arrive très rarement. En général, je forge mon avis après coup, après avoir ressassé et songé à la signification ou à l'interprétation de l'histoire. Ici, le sentiment est d'autant plus vivace qu'il me parvenait au fil de la plume de l'auteure.
Quant à la fin, qui est assez triste, elle nous réserve une dernière surprise, un ultime retournement de situation.
Les personnages, eux, sont délicieux, charmants, chacun doté d'un caractère bien marqué. On s'y attache très rapidement.
Maintenant j'en viens au point qui m'a le plus marqué dans ce récit. Au fond, l'intrigue du roman est à proprement parler inexistante : cet ouvrage n'est pas remarquable par l'action qui s'y déroule mais grâce à la description de cette famille de nains accompagnée d'un seul garçon de grande taille. le portait de cette tribu est si vivant, si coloré et burlesque qu'il suffit à faire vivre ce récit.
Petit bémol : le style de l'auteure est VRAIMENT TRÈS cru. Tous les sujets y sont abordés, à commencer par le sexe. Ceci pourrait donc déstabiliser certains jeunes lecteurs.
Mais Falalalala, qui est sûrement l'un des livres les plus drôles que j'aie jamais lu, m'a parfois fait rire aux larmes.
Mon avis sur le livre est assez mitigé. Une belle histoire de famille, parfois un peu niaise, écrite avec un style pour le moins particulier.
Chez les Tannenmaum, la pâtisserie, c’est une vraie histoire de famille. Et les rênes de Tannenland, l’entreprise familiale, se transmettent de naine en naine. Alors, forcément, la vie de Richard et sa GRANDE taille n’est pas facile tous les jours..
Première déception pour ce roman : le résumé est trop prometteur. Les « torrents de fous rires et de larmes » doivent être bien cachés, car ils ne m’ont pas touchée. Oui, l’histoire est assez drôle, parfois légèrement touchante. Mais pas de quoi en faire tout un drame !
Deuxième bémol (selon moi, of course) : Richard. Oui, le personnage principal. Il est très niais et il fait des caprices d’enfant alors qu’il a 19 ans ! Décevant. J’aurais largement préféré que le roman soit plus centré sur Ludovika, sa cousine de 16 ans, beaucoup plus haute en couleurs, mature et surtout, dont la vie est un brin plus excitante ! Ceux qui ont lu comprendront : Quentin est bien plus intéressant que Richard.
Ce récit reste néanmoins une belle histoire de famille, mais quelques autres éléments la « gâchent » un peu, notamment le style d’écriture. Quand vous lisez La fourmi rouge (de la même auteure), que vous vous en prenez plein les yeux et le cœur, que vous riez à gorge déployée de la vie de Vania Strudel, et bien.. On s’attend à mieux pour Falalalala. Personnellement, je trouve que le langage employé au début du roman est assez grossier. Ce qui est d’autant plus décourageant, puisqu’il faut attendre que Lulu, Quentin et Brugada débarquent pour apporter (enfin) des rebondissements ! Et, à moins d’avoir pris Alsacien LV2 au collège ou de venir de là-bas, le rythme de lecture est régulièrement cassé par les petites notes qu’on doit lire pour comprendre ! Je suis un poil énervée sur ce point-là.
Je pense que ma critique paraît très négative, même si j’ai bien apprécié le roman et qu’il m’a fait vivre de bons moments de lecture. Je vous le conseille dès 12-13 ans !
Ce roman frôle vraiment le coup de coeur pour moi ! Une fois que j'ai commencé à lire, je n'ai plus pu m'arrêter ! C'est vraiment un roman très touchant et très drôle ! J'ai beaucoup aimé rentrer dans cet univers "Noël Alsacien" et c'était très agréable de lire ce livre en même temps de manger les bredele de ma mamie !! J'ai adoré le début parce que l'auteur nous fait rentrer dans l'histoire avec plein de flash-back ! Ce n'est seulement qu'à partir du milieu du livre qu'on rentre vraiment dans le présent ! Ce qui m'a un peu gêné au début, c'est le caractère des personnages : parce qu'ils sont tous très attachants mais ils ont tous un mauvais caractère !! Mais au fur et à mesure du roman, on apprend à les connaitre, et on vit avec leurs défauts ! La fin est super et très surprenante ! Vraiment, j'adore la plume d'Emilie Chazerand !
J’ai fini le livre parce que les avis sur la fin étaient très bons, cependant, ce livre n’a pas fonctionné pour moi. J’ai trouvé l’humour lourd, Beaucoup d’éléments/ phrases étaient inutiles à l’avancée de l’histoire (placé là pour ajouter un trait d’humour, mais c’était trop lourd..). Par ailleurs, les relations entre personnages ne sont pas suffisamment approfondies : la majorités des personnages importants pour les personnages principaux arrivent sur la fin du livre, on n’a pas le temps d’aller plus loin dans les relations et ajouter de la profondeur au livre et une réelle émotion. C’est dommage, l’idée était bonne.
on pourrait croire que lire une histoire de noël en mai est totalement décalé, et pourtant, ce livre m'a donné tellement chaud au cœur ! (ce qui a peut être également un rapport avec la météo de ces derniers jours, mais on ne va pas parler de ça🤭).
falalalala, c'est vraiment un roman réconfortant, à lire sous la couette en dégustant un bon repas chaud au coin du feu. et c'est tellement drôle et bien écrit que les 400 pages défilent pendant qu'on s'attache à toute cette joyeuse petite famille🥰
bref c'est maintenant officiel, je revendique ma carte d'appartenance au fan club d'émilie chazerand!!
Bon, j’ai rushé jusqu’à la fin. Parce que ça commençait à m’ennuyait (vers 210/220p), ça commençait à être long, plus si drôle, plus si vif, bref ; plus ma tasse de thé. J’ai énormément d’autres livres que je veux lire donc, j’ai décidé de me dépêcher, quitte à sauter des pages et des chapitres, jusqu’à le finir. La fin est jolie. Pas aussi triste que je le pensais, mais très jolie. Certaines relations sont prédictibles et.. ouais, c’était pas siii incroyable que ça. Un peu déçu après avoir vu autant de hype. Bref, voilà. Je le relierai peut-être à Noël prochain :)
J’ai adoré ce roman. Les dialogues sont drôlissimes et très réalistes. Nous sommes plongés dans la vie des Tannenbaum, où Richard, 17 ans, est le seul homme, et le seul grand, au milieu de 7 femmes naines. Lorsqu’on découvre à Ludovika un problème cardiaque, c’est tout le quotidien de cette famille atypique qui vole en éclats. Un American Pie alsacien où les hormones en ébullition des ados leur jouent des tours. J’ai trouvé l’écriture VRAIMENT drôle, et touchante à la fois. Un coup de cœur qui sent bon le pain d’épices ❤️!
Bon… je viens de fini ma lecture… et je suis mitigée. J’ai apprécié l’ambiance et certains personnages. Mais j’ai trouvé l’histoire globale un peu fade… sans fond. Certaines choses vont trop vites, d’autres sont trop longues. Il y a beaucoup de personnages, de flash back ou de passage d’un personnage à l’autre. J’ai été un peu déroutée par le style d’écriture et j’avais un peu de mal à m’y retrouver parfois. Je pense que je m’attendais à autre chose pour un livre de Noël. En revanche j’ai bien ris avec cette famille avec qui tout dérapes toujours alors je garde cette note positive !
Une langue drôle, friponne et délicieuse, une intrigue hmm euh ben pareil! Passer l'avent chez les Tannenbaum est une belle idée, avec un narrateur qui pourrait être celui d'Amelie Poulain (sous acide), des personnages féminins a l'énergie d'une Derry Girls, avec une gouaille entre Marthe Villalonga, Bacri-Jaoui et les armoricains râleurs du village d'Astérix. J'ai beaucoup ri, puis les larmes me sont un peu tombées sur la gueule, sans prévenir.
Je m’attendais à ce que le livre soit super cliché dans le genre comédie de noël au cœur du folklore alsacien mais je me suis trompée ! En plus de cet aspect, il y a vraiment une part d’émotions, des personnages qui ne sont pas que superficiels et qui ont chacun une histoire très touchante et complète. Je l’ai lu un peu en retard mais je ne regrette pas c’est un parfait mélange d’humour, de tristesse, d’originalité et d’amour.
J'ai eu quelques difficultés à entrer dans l'univers. L'humour peut paraître lourd mais je pense que c'est un livre qui ne se dévore pas d'une traite mais se déguste lentement pour profiter de cet humour décalé, voire loufouque. Je me suis beaucoup amusée et ça m'a arraché quelques rires(rare!). Ce n'est pas la lecture du siècle mais c'est une bonne lecture pour s'évader à l'approche des fêtes !
Ce livre est simple à lire il est humoristique, cocasse et également triste. Les émotions que procure se livre sont multiple, j'ai était émue par la fin de quitter cette famille. Pour plus profiter et s'imprégner de l'ambiance je conseillerais de le lire en période hivernale sous un plaide avec un bon chocolat. Bon livre à lire pour une évasion totale.
J'ai détesté ce livre alors que j'en attendais beaucoup, je n'ai pas du tout accroché à l'humour, j'ai trouvé toute l'ambiance très malsaine à tel point que je n'aimais pas lire et me replonger dedans. Je me suis limite forcée à le terminer, ça ne restera pas une expérience agréable.
J'ai été lente au démarrage sur ce livre surtout que je voulais rire comme dans la fourmis rouge et que non, mais après les 70% je n'ai arrêté de rire que pour pleurer. Un super livre. Merci Émilie Chazerand. Vive l'Alsace et vive Noël
Trop de tout, ça part dans tous les sens, on pense à une histoire d'amour pour richard puis daphné disparait de l'histoire pour réapparaître à la fin... c'est ma construit, humour poussif dont on se passerait bien, trop de long passages que j'ai sauté...