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San Perdido

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"Qu’est-ce qu’un héros, sinon un homme qui réalise un jour les rêves secrets de tout un peuple ?"

Un matin de printemps, dans la décharge à ciel ouvert de San Perdido, petite ville côtière du Panama aussi impitoyable que colorée, apparaît un enfant noiraux yeux bleus. Un orphelin muet qui n’a pour seul talent apparent qu’une force singulière dans les mains.Il va pourtant survivre et devenir une légende. Venu de nulle part, cet enfant mystérieux au regard magnétique endossera le rôle de justicier silencieux au service des femmes et des opprimés et deviendra le héros d’une population jusque-là oubliée de Dieu.

480 pages, Mass Market Paperback

Published March 11, 2020

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About the author

David Zukerman

4 books1 follower

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11 (6%)
1 star
1 (<1%)
Displaying 1 - 24 of 24 reviews
Profile Image for Catherine Dubé.
111 reviews12 followers
November 9, 2021
ll est indéniable que David Zukerman est doté d'un talent certain pour l'écriture. It faut aussi reconnaitre qu'on se laisse facilement porter par les intrigues glauques, les personnages mystérieux et le tempérament fiévreux de la ville fictive de San Perdido, sise au Panama. On flirte avec le réalisme magique, on se sent un peu en terrain connu. On croirait parfois tenir entre les mains un ouvrage de littérature sud-américaine. Est-ce un pastiche, donc? Une bonne histoire, soit, mais quelque chose manque pour que je sente qu'elle m'habitera longtemps. Aussi, je suis assez saturée merci des inlassables tout autant qu'inutiles descriptions érotisantes-à-deux-balles des corps des femmes. Des hanches souples par ci, des robes moulantes par-là, à toutes les deux pages. C'est bof et re-bof.
Profile Image for justina coliban.
70 reviews5 followers
March 25, 2024
Mon Dieu, quel livre! J’ai éprouvé bien des sentiments contradictoires, les personnages m’ont bouleversé, ont changé ma vision sur l’humain et l’humanité, paradoxalement, vision déjà changée par la réalité de nos jours, mais l’univers de cet auteur est incroyable par la création d’un héros négatif qui fait du bien ?!?, par l’étrangeté de tous les autres « acteurs » de la vie de chaque jour, d’un Panamá impitoyable, pervers et d’une manière si puissante, réel. Oui, c’est vrai, c’est une histoire comme on n’en écrit pas assez aujourd’hui.
Profile Image for ThatswhatJulieread.
228 reviews1 follower
May 4, 2021
Lecture en demi-teinte. J’adore l’idée de ce justicier du Panama et le personnage principal est vraiment un super personnage, mais... certains passages m’ont semblé desservir l’histoire, durs et violents à souhait mais sans que je leur trouve une utilité. Dommage.
Profile Image for Aude Bouquine Lagandre.
725 reviews222 followers
December 10, 2019
Un gamin au regard saphir-bleu nuit hante ces pages… Pour quelques balboas, monnaie panaméenne, vous aurez la possibilité de vous plonger dans ses yeux, et de connaître, vous aussi, cet intense moment de délectation que j’ai éprouvé à la lecture de ce roman, quand, une fois refermé, il vous laisse orphelin d’émotions rares, pures, comme une soif impossible à étancher. Juin 1946, dans le bidonville de Lágrima, Felicia, celle qui « n’a jamais connu autre chose que la pauvreté de la décharge et du bidonville de Lágrima. Là sont ses origines » voit arriver ce garçon étrange aux yeux fabuleux et aux mains phénoménales. Si sa force est colossale, si ses yeux parlent pour lui, celui qu’on va vite surnommer « La Langosta » reste muet : jamais personne n’entendra le son de sa voix. Nul besoin de parler pour agir et tenter d’établir une certaine justice face à des actions scélérates, sadiques ou barbares. Les disparités sont immenses entre un peuple extrêmement pauvre habitant la basse ville, et un autre, très riche demeurant sur les hauteurs. L’essentiel est d’entendre les grondements de révolte, et les appels à plus de justice.

Yerbo Kwinton, c’est son nom, a «  les yeux d’un bleu si clair qu’il semble blanc. Des yeux qui font deux trous dans son visage d’un noir profond. » C’est sa marque de fabrique, son signe distinctif, la première chose que l’on voit. «  les prunelles s’éclaircissent, passant du saphir bleu nuit à la turquoise, dans un lent mouvement de brume colorée. » Ce regard singulier vibre à chaque ligne même lorsque l’auteur ne parle pas de lui et narre la destinée d’autres personnages. Car comme ceux-ci, le lecteur demeure sous le joug de ce regard si expressif, tantôt bleu nuit, tantôt aigue-marine. Un tour de magie bien exceptionnel pour un premier roman. Ce texte n’est pas seulement l’histoire de ce gamin, c’est aussi un roman choral qui met en scène d’autres personnages dont on ne peut se défaire, tant ils sont attachants, piquants, parfois sublimés, mais Yerbo Kwinton surnommé « la Langosta », et plus tard « La Mano » reste le point d’ancrage du récit.

Deux femmes, Hissa et Yumna vont vous mettre le cœur à l’envers. L’une vendue, l’autre sortie du bidonville, ont de grandes destinées. Deux femmes à la beauté solaire, ondulantes, frémissantes, usant et abusant de leurs charmes vont hanter elles aussi ces pages, et vos nuits. Si Yerbo est le point d’ancrage de ce roman, le désir en est le moteur. C’est lentement, mais obstinément qu’il se déroule langoureusement au fil des pages, servant d’abord un besoin de justice en rééquilibrant les forces en présence, mais contribuant ainsi à l’essence hypnotique de la narration. David Zukerman en déroule le fil, vous entraînant ainsi dans ses filets, captifs, tant et si bien que cet appétit fiévreux pourrait monter en vous aussi. C’est l’autre point ensorcelant de ce récit, une transmission d’émotions charnelles qui tend à échauffer les esprits au gré de l’avancée.

Si ce roman est hypnotique de par les personnages qui l’habitent, il donne également naissance à un personnage vivant, grouillant, crasseux et sublime : la ville de San Perdido, petite communauté imaginaire située au Panama. « Lorsqu’on est du quartier le plus pauvre de San Perdido, on apprend en naissant que vivre demande beaucoup d’effort. La ville est sans pitié. » Reflet de disparités sociales énormes, sous la domination d’un gouverneur tyrannique et manipulateur qui a le cerveau dans son pantalon, abritant une énorme partie de la population qui fait les poubelles pour survivre, San Perdido est à la fois la douce et la cruelle. « Les plus forts exploitent les plus faibles, à San Perdido, plus qu’ailleurs, cette loi est fermement appliquée. » Une société corrompue où la misère flirte avec une richesse indécente, où les corps s’offrent pour subsister, où les femmes comprennent rapidement comment user de leurs charmes pour influencer le cours des choses. Le réalisme parfois sordide touche une poésie raffinée sous la plume de cet auteur qui a décidément tous les talents, dont celui, rare, de générer de bouleversantes émotions. Quoi de plus satisfaisant que d’avoir le cœur qui s’emballe, les mains qui deviennent moites et les yeux qui s’embuent pour une simple lecture ?

Ce roman inclassable est générateur de multiples émotions. En mettant en lumière un héros muet, David Zukerman ne s’affranchit pas de dire des choses essentielles, « C’est comme s’il laissait s’exprimer le vide entre les mots qui pourraient s’échanger.» Il équilibre la balance des disparités sociales en déroulant quatorze années de vies sous la moiteur du soleil panaméen. Une jolie façon de laisser s’exprimer ceux dont la voix ne compte pas quand la misère semble moins pénible au soleil…
Profile Image for Marie-Nel.
865 reviews23 followers
April 14, 2020
C'est une totale découverte pour moi, je ne connaissais ni l'auteur, et n'avais jamais vu passer cette couverture même au moment de sa parution en broché aux éditions Calmann-Lévy. C'est en plus un premier roman publié pour l'auteur, ce qui attise encore plus ma curiosité. Dans l'ensemble, la découverte fut bonne, et pourtant, je n'étais pas spécialement fan du résumé, mais l'écriture et l'histoire m'ont conquise.

L'histoire se passe à San Perdido, d'où le nom du roman, c'est une petite ville côtière du Panama, et elle débute en 1946. On se trouve dans une décharge, proche d'un bidonville d'un quartier de la ville. Félicia vit dans une cabane près de cette décharge, elle vit de récups sur le site. Un jour, elle voit arriver un garçon noir d'une dizaine d'années, aux pieds nus et avec un regard d'un bleu presque blanc. Il est apparemment seul et ne parle pas. Félicia aura beau tout essayer pour communiquer avec lui, il ne lui parlera jamais. Il va se creuser une sorte de tanière dans le sol, proche de la cabane de Félicia. Une autre caractéristique de cet enfant est qu'il a une force particulière dans ses mains, elles sont même plus grosses que le reste de ses bras. Ce qui lui vaut un surnom que Félicia lui donne, « La Langosta », en référence aux pinces des langoustines. Ce garçon va aider la vieille femme dans son approvisionnement d'eau et dans l'aménagement de sa cabane, Félicia lui rendra ses services en lui donnant à manger ou des bougies. Elle découvrira également qu'il sait lire et est donc instruit. Il restera quelques années avec elle avant de partir en ville. Avant, il laissera à Félicia son prénom et nom qu'il écrira sur un livre, Yerbo Kwinton. Il mettra sa force au service des personnes qui en ont le plus besoin, remplissant le rôle d'un Robin des bois du Panama. Il prendra la défense des femmes bafouées, des personnes à qui on prend tout. Il opérera toujours dans l'ombre et restera toujours aussi mystérieux.

Mais le roman ne tourne pas seulement autour de Yerbo. S'il en est beaucoup question au début, on oscille ensuite vers d'autres personnages qui vivent en ville. L'auteur nous montre l'autre face avec les gens riches, ceux qui savent profiter de la pauvreté des habitants, avec la corruption, l'argent sale. Les femmes les plus belles sont enrôlées dans une maison close de haut standing. On y suivra notamment Hissa, une très belle jeune femme noire qui ne laisse aucun homme indifférent. On verra évoluer également une autre jeune femme tout aussi belle, Yumna, qui saura mettre sa beauté en valeur. J'ai beaucoup aimé suivre le docteur qui s'occupe de la santé des plus pauvres et qui changera de clientèle après avoir soigné le gouverneur de sa maladie dûe à son grand appétit sexuel. Il restera toujours fidèle à ses convictions et saura mettre sa science disponible aux besoins de tous.

Il y a vraiment deux ambiances dans ce roman, l'une très pauvre et très misérable, l'autre très riche et méprisable. David Zukerman explore avec justesse ces deux milieux, avec la grande détresse des plus pauvres, avec toute la corruption et les affaires louches des gens au pouvoir qui se croient tout puissants parce qu'ils ont de l'argent. Les femmes sont exploitées pour leur beauté, on ne fait pas attention à leurs sentiments. L'auteur dépeint très bien la société, tout en n'oubliant pas l'histoire de ce pays avec la construction du canal de Panama qui va faciliter les échanges, ou encore avec la présence d'anciens esclaves noirs qui voudraient être enfin reconnus libres.

Les décors sont très bien dépeints, les ambiances aussi, j'ai vécu un total dépaysement avec cette lecture. Jamais de lourdeurs dans les descriptions. J'ai lu dans la biographie de l'auteur qu'il avait écrit des pièces de théatre, cela se ressent également dans l'écriture de ce roman avec les détails donnés dans les scènes qui font que l'on se représente très bien ce qu'il se passe dans l'histoire.
Je me suis attachée à certains personnages, j'en ai trouvé d'autres abjects, l'auteur les a vraiment bien travaillés pour donner ce rendu. Pourtant le choix narratif se fait à la troisième personne du singulier, ce qui d'habitude, ne prête pas tellement à l'attachement, mais là, il a tellement bien travaillé chacun de ses personnages dans ce qu'il a de bon et de mauvais, que j'ai réussi à ressentir pour chacun différents sentiments selon leurs actes et pensées. Hissa est une jeune femme qui m'a beaucoup touchée, le docteur aussi, Yumna, ou encore Félicia qui, malgré sa détresse, saura toujours penser aux autres et les aider...Par contre, j'ai gardé une certaine distance avec Yerbo, qui devait pourtant être le personnage principal. J'ai été déçue de ne pas en apprendre plus sur lui, l'auteur est resté très mystérieux autour de lui, on sait qu'il vient d'une communauté vivant dans la forêt, mais on en n'apprend pas beaucoup plus. Ce serait sans doute mon seul point négatif du livre. Je pensais qu'on allait le suivre plus que cela, car au début, il est très présent, et à partir du moment où il quitte la décharge pour se rendre en ville, on ne le verra plus qu'apparaitre à certains moments importants de la vie des habitants de San Perdido. J'ai trouvé cela dommage, et en même temps, l'auteur crée un certain mystère autour de lui, une énigme qui fait de lui une légende. Je suis donc tiraillée entre ce sentiment de ne pas en savoir plus sur cet homme, et entre celui de ne pas trop le connaître pour cultiver le mystère qui règne autour de lui.

Dans l'ensemble, j'ai beaucoup aimé cette lecture. Il y a eu des hauts et des bas, certains passages m'ont paru un peu plus longs que d'autres, mais malgré tout, ce fut un bon moment de lecture. J'ai appris des éléments historiques sur Panama que je ne connaissais pas, et pour moi, c'est une chose tellement importante d'apprendre tout en me divertissant, j'aime beaucoup quand un roman joue ce double rôle.
L'auteur crée un certain suspense autour de Yerbo et de certains faits qui arrivent aux autres personnages, qui fait que la lecture se fait avec une certaine intensité et addiction. J'avais tellement envie de savoir ce qui allait arriver que je n'ai pas vu les dernières pages défiler. Ce roman fait partie de ceux pour lesquels je n'arrive pas à deviner la fin, je me suis donc laissé porter par les mots de l'auteur me demandant où il allait m'emmener, et je n'ai pas été déçue par cette fin qui correspond bien au reste de l'histoire. Toutefois, je ne l'ai pas trouvée assez développée par rapport au reste de l'histoire, elle arrive un peu vite un peu abruptement. Ce qui fait me demander si une suite ne serait pas envisagée, en tout cas, il y a matière pour faire un second opus où on pourrait en apprendre plus sur les origines de Yerbo ou tout simplement parce que ce qu'il se passe dans les toutes dernières pages appelle une suite.

Je ne peux que vous conseiller la lecture de ce livre, c'est un premier roman pour David Zukerman et c'est une réussite, pour un premier, il a fait fort et a mis la barre haute. C'est un auteur à suivre, pour son style, pour son talent de conteur d'histoires. Je vais sûrement m'intéresser à sa prochaine publication pour voir si tout cela se confirme, et surtout pour savoir s'il écrira un autre roman avec Yerbo.
La couverture est très jolie et très colorée, tout comme l'est l'histoire à l'intérieur. Elle est réalisée par Patrick Bornemann, un peintre qui, d'après ce que j'ai vu sur internet, met toujours beaucoup de couleurs dans ses dessins. J'aime beaucoup en tout cas....
Profile Image for Jonath666.
397 reviews25 followers
March 9, 2020
Un livre perturbant et surprenant.

Une sorte de conte moderne. Une version dark du Petit Prince.

C'est une histoire assez difficile à résumer. J'ai juste envie de dire qu'il faut se laisser porter. Ne pas essayer d'anticiper ou de se projeter trop loin dans l'histoire mais au contraire se laisser conquérir petit à petit par les différents personnages et leur vécu.

Attention cependant car certains thèmes abordés sont difficiles : pauvreté, meurtres, prostitution, viols, pédophilie...

Mais outre celà, j'ai clairement adoré l'inventivité de l'auteur. La manière de s'approprier l'histoire locale pour proposer quelque chose de vraiment unique.

J'ai aimé toute cette variété de personnages qui va des plus pauvres de la décharge à ciel ouvert de San Perdido aux plus riches et corrompus que sont les mercenaires, entrepreneurs et autres gouverneurs.

Même si l'histoire se déroule dans les années 50 au Panama, la manière dont la vie des uns affecte la vie des autres et la manière dont les puissants écrasent et détruisent les plus faibles sont vraiment des thèmes qui peuvent faire écho dans l'esprit du lecteur de 2020 qui découvrira cette histoire.

Un roman à la croisée de l'épopée romanesque et de la légende urbaine.
Profile Image for Clara.
40 reviews
August 9, 2020
L’écriture est magnifique et on ne s’ennuie pas un instant à la lecture de « San Perdido ». On est plongé dans l’atmosphère de l’Amérique centrale. Tous les personnages sont vivants, complexes et débordent des pages du roman. Il y a une ambiance sensuelle, d’intrigues politiques, de vie quotidienne, de violence, de corruption et d’humanité.

Si vous ne voulez pas lire de scènes de viol, passez votre chemin, il y en a plein.
Les personnages féminins et masculins sont bien écrits, mais d’une manière générale, pour tout ce qui touche à la sensualité, on sent que c’est écrit par un homme. Même au milieu d’une colère rageuse, les belles femmes ne font qu’onduler sensuellement, à dieu ne plaise que leurs chairs s’agitent de façon disgracieuse. La violence des femmes n’est inquiétante que lorsqu’elle est contenue, le reste du temps leur énervement est sexy. Les prostituée sont « des enfants dans des corps de femmes » *eye roll* (mais pour être juste, c’est la SEULE formule nulle du bouquin, qui est excellent).
Profile Image for Pierre Fortier.
436 reviews5 followers
January 4, 2021
En lisant San Perdido, dont l'histoire se passe dans un village fictif de Panama dans les années 50', j'ai pensé à "Gabriela, girofle et cannelle" de Jorge Amado en moins macho et à "Le Coeur Cousu" de Carole Martinez en moins fantaisiste. À la manière de Zoro ou de Robin des bois, le Cimarron (première nation de la jungle d'Amérique du Sud), La Langosta, La Mano ou encore Yerbo Kwinto (la même personne aux trois noms) se fait justicier dans ce bled corrompu de la région. Une légende vivante ou fantomatique dont les mains puissantes peuvent vous écraser les jointures comme du mashmallow. Divertissement non haletant.
Profile Image for Laura Halter.
145 reviews1 follower
September 19, 2022
Un livre poétique et enrichissant !
Il nous parle de la réalité de la vie dans un petit village du Panama.
La politique, les abus, la pauvreté sont mis en avant pour nous rappeler que tout n'est ni blanc ni noir !
Et puis il y a cet enfant, qui devient ado puis homme sur qui on ne sait rien et sur qui on va en apprendre beaucoup, il va prendre une place considérable dans le roman mais de manière très subtile.

J'ai beaucoup beaucoup aimé la plume de l'auteur !
Profile Image for Diana.
24 reviews
August 10, 2025
Histoire intéressante mais trop long et certains passages inutiles à mon avis mais ce qui m’a le plus déplu c’est la sexualisation de toutes les femmes présentes dans le roman et aucun personnage féminin ne mène l’histoire. Tout se passe autour des femmes mais les femmes sont uniquement des objets sexuels. Écriture pas moderne et la fin décevante. Les 3 étoiles sont pour la découverte d’un autre pays et une autre culture. La base est bonne mais la finition laisse à désirer
10 reviews
October 8, 2025
Récit trop long avec tout ces personnages qui sont présentés les un après les autres, à la suite, apparaissant dans le même chapitre, avec des relations et des décors différents.
Il faut être patient pour retenir chacune de ces histoires, qui se déroule en parallèle et qui finiront toutes par aboutir à la conclusion de la narration.
Un pouce en l'air, pour le héros énigmatique et silencieux qu'on suit tout le long de l'histoire et qui dévoile au fur et mesure tout son potentiel.
275 reviews9 followers
October 26, 2022
Un gros gros coup de coeur pour "san perdido" de david zukerman - le Panama et l'histoire d'un héros, d'une légende: Yerbo Kwinton. Roman racontant la misère de cette ville cotière, l'opulence dans les villas des proches du gouverneur, la vie des Cimarrons dans la forêt, entourés de magie, les coups d'état, les rivalités amoureuses et politiques et ce personnage principal, incroyable
289 reviews
June 17, 2024
un jeune garçon, d’origine aborigène et avec une force incroyable dans les mains, dans une ville au Panama et qui défend les opprimés, les enfants abusés, les femmes exploitées, ainsi que sa terre d’origine et ses habitants de la forêt. Histoire d’amitié, de pouvoir, de corruption, de survie, de liens indéfectibles… Se laisse lire même si la fin est un peu une non-fin...
Profile Image for Tamara Howarth.
15 reviews
May 19, 2019
Énorme .... Immense coup de cœur littéraire de 2019 !! Un premier roman mais mon intuition me dit que le nom de David Zukerman va devenir célèbre....
Allez-y lancez vous dans cette aventure panaméenne vous n’en reviendrez pas indemnes....
1,054 reviews7 followers
Read
April 22, 2021
Abandonné à 20%

Je n'arrive pas trop à accrocher à cette lecture. Certes, les thèmes abordés sont touchants et poignants mais au niveau de l'intrigue, c'est un peu trop contemplatif à mon goût et je pense que dès le début, on sait déjà comment le livre va se dérouler.
164 reviews1 follower
June 5, 2021
Livre très prenant sur le Panama, les puissants, les laissés pour compte. Ça démarre avec la vie autour d’une décharge et l’apparition d’un personnage fil rouge du livre.
Très bien mais difficile à décrire
Profile Image for Olivier.
81 reviews10 followers
June 20, 2021
Voilà quelqu'un qui sait raconter une histoire. C'est dépaysant, prenant, plein de personnages riches et fascinants, plutôt bien écrit. Aucune prétention à l'innovation littéraire ou à des prouesses stylistiques mais un vrai plaisir de lecture.
186 reviews2 followers
February 24, 2022
J'aurais mis plutôt 3 étoiles mais finalement la fin m'a fait augmenter la note d'un point. C'est pas un style d'écriture qui le plait et le fond n'est pas non plus passionnant mais on finit par vouloir connaître la suite.
94 reviews1 follower
November 6, 2020
Une merveille, un souffle épique qui rappelle Garcia Marquez, des personnages attachants et une histoire originale, un bonheur de lecture
Profile Image for Sophie Guillon.
199 reviews7 followers
December 13, 2020
Pas mal et histoire peu commune. On s'attache aux personnages dont cet enfant au yeux bleus étranges et muet qui vit dans une décharge... Pauvreté, corruption, violence...
Profile Image for Caroline Segal.
142 reviews1 follower
May 29, 2024
Des personnages haut en couleurs dans le Panama des années 50. De nombreux rebondissements. On ne peut plus lâcher ce roman.
41 reviews
July 29, 2020
Agréable lecture dépaysante.
L'auteur nous emmène au Panama, dans la ville de San Perdido où règne la corruption, la misère, les clivages sociaux, la prostitution et la violence.
Roman sombre avec une touche de fantastique.
35 reviews
June 5, 2021
Un roman vraiment singulier, à mi-chemin entre le conte et le récit socio-ethnographique. On apprécie les profondeur des personnages et leurs grandes imperfections qui les rendent humains. En effet, derrière le roman d'aventure et certaines dimensions quelque peu fantastiques, c'est une fabuleuse critique sociétale que David Zukerman nous propose.

Le personnage de Yerbo Kwinton dit "La Langosta" puis "La Mano" et le mystère qui l'entoure constituent le fil rouge du roman. Grâce à un style et une construction narrative bien maîtrisés, l'auteur emmène son lecteur à s'intéresser tour à tour à la petite ville de San Perdido dans son ensemble et aux différentes histoires individuelles qui s'y déroulent. S'il faudra attendre 150 pages environ pour entrer pleinement dans l'histoire, la structure du roman apporte ensuite beaucoup de satisfaction, surtout lorsque l'on commence à voir se tisser des liens entre les différents personnages. On regrettera toutefois la description parfois caricaturale des personnages féminins, dont l'arc narratif est souvent construit en fonction de celui de personnages masculins. De ce fait, on retrouve encore beaucoup de clichés dans la manière de décrire les femmes, tantôt faibles et nécessitant d'être sauvées, tantôt femmes fatales, puissantes et hystériques.

Au-delà de l'imaginaire généré par le personnage principal et ses aventures, le roman fascine par sa critique sociale. Bien que la ville panaméenne de San Perdido ne soit inventée, l'auteur s'en sert habillement pour décrire la violence de ces sociétés extrêmement inégalitaires dans lesquelles les plus pauvres tentent de survivre, méprisés par les plus riches. La lecture est parfois difficile tant les descriptions sont réalistes. Les scènes de violence, physiques et sexuelles, sont nombreuses et pourront choquer. L'auteur s'attarde à dessein sur l'extrême misère des bidonvilles et de ses habitants qui n'ont rien, en total décalage avec les belles villas de ceux qui ont tout. On retrouve également une critique du pouvoir, symbolisée par un gouverneur corrompu qui tient la ville dans sa main et qui n'a aucun intérêt à voir la situation des plus pauvres s'améliorer, même marginalement.

Au bout du compte, la société imaginée par l'auteur n'est pas tout à fait imaginaire. On trouvera facilement des parallèles entre le San Perdido des années 50 et les problèmes sociétaux de nombreuses villes du 21ème siècle. C'est la justesse et la pertinence de cette critique de société que l'on retiendra, ainsi que la profonde humanité de certains personnages qui s'efforcent d'exister.
Displaying 1 - 24 of 24 reviews

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