4.5*
La plume de Christine Eddie est toujours du bonbon pour les yeux. Fluide, poétique, enrichissante, entrainante, vibrante. Cela ne fait pas exception avec Parapluies.
Ce livre qui reprend l’expression « le monde est petit » rapproche quatre femmes et une fillette qui ont en commun un bel italien, professeur de lettre. Lors de sa disparition, il laisse derrière lui des doutes, des questions, mais également des portes ouvertes à une réflexion de la vie.
Béatrice, Francesca, Daphnée, Catherine et la petite Thalia auront toutes croisées Matteo d’une certaine manière. Mais chacune gardera un héritage bien différent du passage de l’italien dans leur vie.
Bien qu’on apprenne le sort de Matteo, j’aurais aimé une meilleure conclusion pour ces femmes qui se sont trouvées, mais qui restent encore sans réponses. Surtout Béatrice.
Daphnée et Catherine ont elles aussi des trous dans leurs histoires.
Il manquait de petites bouchées pour rendre cette lecture parfaite. Elle en était tout de fois excellente!