À Yardam, la folie est sexuellement transmissible.
Dans l'espoir d'endiguer l'épidémie, la population est mise en quarantaine, isolée du reste du monde. Le virus n'a pas épargné Kazan. À l'image de la ville qui s'enfonce dans le chaos, il sombre lentement.
Pour s'en sortir, il serait prêt à toutes les extrémités, y compris à manipuler Feliks et Nadja, un couple de médecins étrangers venu s'enfermer volontairement dans la cité pour trouver un remède. Dans son désespoir, il va accomplir le pire…
J'étais ravie à l'idée de lire un nouveau Aurélie Wellenstein, mais je n'ai pas pu finir celui-ci.
Malgré des personnages gris et vivants, une écriture de qualité, une intrigue prenante et une atmosphère saisissante, je n'arrive pas à apprécier cette lecture. Je m'y englues sans plaisir. Certains aspects me dégoûtent et certains tropes font partie de ceux que je n'aime pas trouver dans mes lectures.
Une petite liste rapide des raisons pour lesquelles j'abandonne :
- le côté sexuel de la maladie ; c'était dans le résumé, donc je ne pensais pas que cela me gênerait, mais en fait, terriblement ; - ; - les coquilles ; - les scènes graphiques, dont cette scène que j'ai dû lire en diagonale, ce que je ne fais jamais dans un livre que "j'apprécie" - ce qui était le cas de Yardam au sens où l'écriture et l'intrigue sont bonnes et la direction que prend le récit est intéressante. Dès le début, ; - la violence "de rue" : visiblement, c'est un nouveau trope que je déteste trouver dans mes livres.
Je suis donc très déçue, non pas par le livre en lui-même, mais par le fait de me sentir incapable de le finir.
"En résumé, encore une fois un roman fort, traitant de sujets assez fous. La folie, la maladie, la quarantaine. Autant de sujets d'actualité qui nous dépassent, sous fond de fantastique. Un réalisme assez dingue qui perturbe, donne froid dans le dos mais tient son lecteur en haleine."
Je suis assez mitigée. Malgré de bonnes idées, je m'attendais à plus glauque et plus trash comme histoire. J'ai également trouvé quelques longueurs... Je suis un peu déçue surtout avec un résumé si prometteur
J’ai découvert Aurélie Wellenstein il n’y a pas si longtemps et je suis tombée sous le charme de sa plume, des univers dans lesquels elle a réussi à m’embarquer si facilement. C’est donc sans aucune hésitation que j’ai voulu découvrir sa dernière parution. En plus, avouez que le résumé est tentant, voir même plus que tentant d’ailleurs !
Par contre, pour oublier l’actualité, c’est raté ! On y parle virus, épidémie et mise en quarantaine, cela vous parle ? Heureusement, rien à voir avec le virus que nous connaissons actuellement, mais avouez que pour sortir du quotidien, c’est loupé. Néanmoins, en passant outre, parce que honnêtement, je ne m’arrête absolument pas à cela, ce roman est juste fabuleux, comme mes précédentes découvertes de l’auteure.
Kazan, voilà un personnage comme je les aime, il est la complexité à l’état brute. C’est ce genre de personnage que je veux dans mes lectures car il est tout à lui seul. Il a su me faire le détester et l’aimer en même temps, par moments il m’horrifiait par tel ou tel comportement, alors qu’à d’autres, je me sentais tellement proche de lui, voir même à d’autres je ressentais tellement d’antipathie à son égard, que franchement, en fermant le livre, j’étais dans un drôle d’état.
Ce genre de livre, il est juste impossible de donner un avis à chaud, il partirait dans tout les sens. Pourtant, même après plusieurs jours, j’ai encore du mal, en relisant mes notes de lectures, je ne parviens pas à y faire un tri. Vous verriez mon livre, il y a des post-it un peu partout, c’est la première fois que j’en colle autant sur un livre ! Première fois également que j’aurais tellement de choses à vous dire, que je ne sais même pas quoi dire finalement !
Alors, le plus simple, eh bien c’est de faire court je pense. Ce roman, il est totalement déroutant, assez sombre aussi d’ailleurs, ce qui me fait dire que je le conseillerai uniquement à un public averti vu certaines scènes auxquelles nous assistons. Mais il est également carrément addictif, une véritable torture si à un moment vous devez absolument poser votre livre, vous allez être tiraillé entre l’envie d’y replonger au plus vite, tout comme celle de ne pas y retourner trop rapidement et de faire ainsi une pause (parfois bienvenue) dans l’intrigue.
Regardez la couverture d’un peu plus près, vous y verrez exactement l’esprit du récit, de la noirceur et un peu de luminosité. C’est on ne peut plus en adéquation avec l’intrigue, avec le personnage de Kazan. Aurélie Wellenstein est allée au-delà de ce que j’attendais de ce roman. Oui, je savais que j’allais forcément aimer, ou au moins apprécier ma lecture vu mes précédentes expériences de sa plume, mais je ne savais pas à quel point j’allais être complètement chamboulée par celui-ci, je ne savais pas qu’il laisserait indéniablement une trace indélébile en moi. Des livres dont le récit me hantent, il y en a très peu, mais Yardam en fait partie. Il y a bien des livres qui laissent une trace, ceux qu’il nous est impossible d’oublier, mais Yardam, c’est encore tellement plus fort que cela, c’est indéfinissable comme sensation.
Je conclus en vous le conseillant sans hésiter, mais je vous préviens encore une fois que pour moi, il faut absolument être capable d’assumer cette lecture, elle vous marquera et vous perturbera pour toujours ! Un dernier détail, n’espérez pas vous lancer dans une nouvelle lecture en terminant celle-ci, ce sera simplement impossible, il faudra que vous digériez au moins une journée, ou alors vous êtes beaucoup plus forts que moi !
Si les récits d’Aurélie Wellenstein traitent toujours de sujets assez durs, ils sont en général à la portée d’un lectorat adolescent parce que ses héros le sont aussi et que les évènements sont très abordables. Ce n’est pas du tout le cas avec Yardam, que j’ai trouvé particulièrement dérangeant et dans lequel des sujets très délicats sont traités.
Yardam c’est une ville et on va y passer un an, enfermés avec Kazan qui possède un pouvoir. Comme certains de ces concitoyens il est une espèce de vampire qui mangent les âmes et se remplit de personnalités, en évitant de justesse l’explosion que certains vivent. Les victimes, elles, se transforment en coquilles vides qui errent en ville et se multiplient jusqu’à ce que l’empereur décide la quarantaine totale de Yardam. Feliks et Nadja, deux médecins étrangers, arrivent à entrer dans la cité pour comprendre ce qu’il se passe et font la connaissance de Kazan qui tente de survivre avec les voix dans sa tête qui le détestent.
C’est très violent, plein de tristesse et de désespoir, avec des passages qui font mal et qui peuvent particulièrement toucher certains lecteurs quand on arrive à traiter de viol, d’agression sexuelle et de massacres très graphiques. Le personnage principal n’est pas des plus sympathiques et on se rend vite compte qu’il a gâché une opportunité d’améliorer sa vie alors que d’autres se servent mieux de leur pouvoir. Mais je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir un peu d’empathie pour lui malgré toutes les horreurs qu’il fait et l’espèce d’étrange triangle amoureux qui se noue est assez fascinant tout en étant dérangeant.
J’ai beaucoup aimé le rythme du récit qui ne va pas à toute vitesse. Il arrive parfois que les protagonistes ne fassent rien pendant plusieurs jours et j’apprécie toujours ces moments là qui permettent de souffler un petit peu et de planter un peu de réalisme. On est dans quelque chose de très sombre, dont j’ai vite compris qu’il serait compliqué d’avoir une fin heureuse mais, comme à mon habitude, je n’ai pu m’empêcher d’avoir de l’espoir et j’ai trouvé que tout le thème de la folie et de la dépendance était particulièrement bien traité, tout comme ce sentiment d’oppression qui m’a prise à plusieurs reprises. Parce qu’au delà de la malédiction qui frappe certains habitants, Yardam est surtout victime de ses propres habitants qui se laissent aller à la violence et l’autrice nous le montre bien.
Je m'étais laissé happé par la couverture d'Aurélien Police sans trop savoir de quoi parlait ce roman. C'est particulier comme roman, plutôt sombre. Il parle de sexualité, de MST, de folie, de drogue aussi. Un héros pas très héroïque, simplement un type paumé abimé par la vie, un méchant Maréchal pas si méchant, juste bouffé par l'ambition. Et je soupçonne vu la date de première publication que les confinements liés au COVID ont eu une influence
Je ne sais que penser de ce livre. J'ai l'impression d'avoir adoré tout en ayant l'impression de rester sur ma fin. Je l'ai dévoré mais sans qu'il y ait en permanence de l'action. Des longueurs ? Pas sûr ? Pleins de thèmes abordés, une psychologie très intéressante. Mais assez poussés ? Encore une fois pas sûr. Il n'empêche que l'histoire était très intéressante, que ce livre se dévore. À voir ce que j'en pense en prenant du recul.
Remercierais-je un jour assez Instagram pour m’avoir fait rencontrer des personnes aussi incroyables ? Je ne sais pas … Popise, je te dédis cette chronique parce que c’est grâce à toi si j’ai découvert cette pépite qu’est Yardam.
Je ne sais pas si j’aurais pris le temps de découvrir ce livre sans en avoir entendu parler. Je pense que je serais passée à côté, et quelle erreur ! (même si on ne peut pas tout lire, évidemment. Mon plus grand regret est de savoir que je n’aurais jamais assez de temps dans toute ma vie pour lire tout ce que je veux lire). Yardam, à vrai dire, c’est une histoire un peu particulière. Je ne pourrais pas vous en dire grand-chose de plus que le résumé sans risquer de vous spoiler toute l’intrigue. Tout ce que je peux dire, c’est que c’est une histoire comme on en voit rarement. Un mélange de nostalgie, d’une mélancolie profonde, de folie et pourtant … en ressort quelque chose de beau. Alors certes, je dois vous prévenir : certaines scènes sont très graphiques et du même coup, plutôt dérangeantes, mais j’ai trouvé que ça faisait le charme du livre. Kazan, le personnage principal, est ce qu’on pourrait appeler un personnage « gris ». Il a des défauts et des qualités, et il s’en sert pour avancer dans le monde. On s’attache à lui malgré ses décisions parfois brutales ou radicales, nécessaires pour survivre dans un monde en perdition.
Ce livre m’a un peu fait penser à notre monde, dans une moindre mesure. Sans trop spoiler, il y est question d’une maladie qui décime la population et d’une quarantaine. Ça m’a rappelé l’époque des confinements, où on avait l’impression que le monde devenait complètement fou. On a ce sentiment d’oppression qui monte, au fil des pages, et ça ajoute au côté addictif du livre.
J’ai adoré l’écriture d’Aurélie Wellenstein. C’est tout à fait le genre de plume que j’apprécie, avec une écriture très imagée et puissante. Les personnages sont bien écrits, ils sont réels, palpables. Pas trop de descriptions physiques, ni des décors ni des personnages, ce qui laisse une entière place à l’imagination que je trouve parfaite.
En bref, j’ai adoré. C’est un coup de cœur que je n’avais pas forcément vu venir, et c’est pour ça que j’aime lire et faire confiance à ces magnifiques personnes rencontrées sur Instagram. Parce que sans Insta, je n’aurais jamais découvert ce livre pourtant incroyable. Donc merci encore, Popise ♡
"Yardam" est un roman troublant, parfois dérangeant, qui mène le lecteur aux portes de la folie et du doute aux côtés de Kazan, un homme brisé mais fort qui inspire à la fois mépris et empathie dans son combat pour survivre. L'idée de départ de ce huis-clos oppressant est originale et extrêmement bien menée. Aurélie Wellenstein crée avec talent une histoire sombre imprégnée d'une atmosphère violente et anxiogène ainsi que des personnages complexes et nuancés. On peut reprocher quelques longueurs vers le milieu du roman mais j'ai tout de même été captivée du début à la fin. J'ai trouvé que l'autrice parvenait à chaque fois à relancer l'intrigue et l’intérêt du lecteur à point nommé et de façon brillante avec une nouvelle révélation ou l'arrivée d'un nouveau personnage. J'étais sans cesse dans l'expectative et tenue en haleine : Kazan va-t-il franchir ses propres limites et plonger encore plus dans la spirale de la folie ? Jusqu'à quand va-t-il pouvoir garder son état, sa "maladie" secrets ? Que vous appréciiez ou non cette lecture, ce qui est certain c'est qu'elle ne vous laissera pas indifférent.e avec son ambiance poisseuse, son suspens constant et son anti-héros torturé aux agissements discutables, parfois répréhensibles, parfois compréhensibles si on se met à sa place.
Malheureusement la cote a chuté avec mon avancée dans le roman. Un début prometteur où tout s'enchaine, on comprend le soucis d'addiction du héros à cause de sa maladie, appelée alors "Voleur d'âme", on apprend que la ville ferme ses portes et que l'espoir réside en quelques médecins qui vont galérer à faire le lien avec les coquilles. L'histoire avance si bien et si rapidement qu'après 250pg je me suis demandée pourquoi une brique de près de 500pg alors qu'ils touchent déjà presqu'au but? Et puis Kazan et Féliks se séparent une première fois, Kazan retourne le chercher en prenant son temps, puis seconde séparation, puis re-retrouvailles. Là, ça devient long. Et surtout on tombe dans une espèce de dérive de la société en quarantaine, totalement compréhensible mais pas assez préparée! Une ville mise en quarantaine et qui ne sait plus se nourrir, oui on imagine bien le carnage mais il aurait pu être mieux introduit, plus doucement, petite dérive après l'autre dans la cité. Non, d'un coup on tombe dans une orgie gigantesque dans laquelle les voleurs d'âmes sont devenus des vampires psychiques et où la maladie, à la base sexuellement transmissible, se transmet par ingestion du sang de la personne contaminée. L'autrice a-t-elle changé d'avis en plein milieu de son roman? Je n'ai rien contre le trip vampire, je cherche la dark fantasy et pourtant je ne trouvais pas cette scène à sa place. Un personnage de général qui aurait pu être plus développé (et pas seulement via un treesome) et qui ne réapparaîtra que comme boss de fin. Et pour fini, Féliks meurt en ayant absorbé Nadja, auparavant chez Kazan... Chose impossible mais le pouvoir de l'amour et tg c'est magique.
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encore une très bonne lecture signé Aurélie Wellenstein ! J'aime de plus en plus cette autrice et son univers dérangeant, sombre, parfois sanglant mais indéniablement gorgé de folie. J'avais déjà lu " Le roi des fauves " plus ou moins dans le même genre où le thème de la folie est fort présent et incroyablement bien retranscrit tout comme dans " Yardam " ! Mais ce n'est pas tout ce que j'aime chez cette autrice car Aurélie Wellenstein a également le chic pour faire de ses personnages des personnes torturées auxquels on s'attache à tous les coups. Ça a été le cas pour moi avec Kazan, notre personnage principal, qui se retrouve avec une maladie vachement bien encombrante et qui fait au mieux pour vivre avec. Le couple de médecin m'a aussi bien plu et la relation qui se crée entre ces 3 personnages m'a surprise c'est le cas de le dire 😅 je ne crois pas avoir déjà vu ça ailleurs ! J'ai adoré l'ambiance étouffante de ce roman de par la quarantaine mise en place, et cette sensation d'oppression qui gagne au fur et à mesure qu'on avance dans l'intrigue tout comme la folie qui prend de plus en plus de place et cela se ressent sur les personnages ! En bref une très bonne lecture que je recommande ! Ma note : 🌟🌟🌟🌟/5
Ce livre m'a surpris à plusieurs occasions et de plusieurs façons. Je partais avec l'idée après avoir lu le synopsis qu'il n'allait pas me plaire et c'est là qu'a été ma première suprise ; j'ai pris du plaisir à lire les premiers chapitres. Malgré une écriture parfois un peu décevante, contenant pas mal de répétitions ou de tournures étranges, j'ai été rapidement impliqué dans l'histoire et son personnage principal. Malheureusement ce sentiment s'est effacé passé le premier tier du livre. J'aurais probablement dû m'en douter en lisant la quatrième de couverture mais rapidement, on passe d'un roman d'aventure avec un thème de pandémie à un roman érotique parsemé de passages d'action. J'ai réellement eu le sentiment qu'une grande partie du livre ne faisait pas avancer l'histoire.
Soit dit en passant : - Yardam (ville de la Republic of Tatarstan en Russie) - Kazan (ville de la Republic of Tatarstan en Russie) - Klementinum (littéralement "Clémentine" avec le suffixe "um" pour donner un air scientifique)
Parmi les personnages : - Feliks - Nadja - Elijas - ...
Je pense que j'aurais moins pensé qu'on se foutait de ma gueule avec les noms dans l'ortographe qu'on leur connais :/
Je me suis lancée dans cette lecture avec beaucoup d'attente. J'avais vu de nombreux commentaires disant que cette histoire était très sombre, un poil macabre. Certes, on retrouve ces éléments mais malgré des scènes plutôt dures à lire, je n'ai pas été transportée comme je l'aurais imaginé. Je n'ai pas ressentie grand chose. Ca me frustre énormément. Mais au-delà de ça, je reconnais que la plume de l'auteure était à la hauteur. Elle s'avère simple mais efficace. La thématique de la folie se propageant par un rapport sexuel est assez original et encore jamais vu. L'histoire se porte énormément sur la psychologie de nos personnages. Comment gèrent-ils cette folie ? D'où vient-elle ? Bravo à l'autrice pour cette création. Malgré ma déception, si ça ne l'a pas vraiment fait pour moi, la fin m'a quelque peu émue. Même si je m'attendais à une fin plus "trisge" encore. Je le conseille quand même et je lirai d'autres romans de cette écrivaine.
Aurélie Wellenstein nous avait habitué à des romans qui font voyager ses personnages, Yardam, au contraire, est un roman en huis-clos dans une ville mise en quarantaine. Le récit est même un double huis-clos en quelques sortes car le personnage principal est lui-même enfermé dans sa propre folie. Prisonnier de démons intérieurs, qui sont images de la dépression autant que de la maladie mentale, Kazan est un personnage des plus troublants qui, malgré ses nombreux travers et son côté insaisissable, semble aspirer le lecteur dans ses tourments. L’ambiance oppressante personnifiée par la ville elle-même autant que par ses habitants sombrant peu à peu ajoute à [...]
J'apprécie beaucoup Aurélie Wellenstein et je crois que c'est le roman que j'ai le moins aimé... J'ai trouvé le tout trop "distant", juste effleuré, voire même cliché par moment. C'est sombre, parfois glauque mais rien ne paraît fluide, comme si l'autrice s'était sentie obligée d'écrire une histoire absolument obscure. J'ai eu l'impression qu'elle se forçait à l'écrire et que moi, je me forçais à le lire. Je suis très déçue, par le développement de l'histoire (alors que l'idée est très bonne et originale, comme toujours avec cette autrice), tout comme par le fait de ne pas avoir aimé !
J’ai apprécié ce roman malgré le fait qu’il ne soit pas dans mon style habituel. Le rythme est bon, sans longueurs inutiles, et l’histoire garde en haleine. Certains moments m’ont fait rire, surtout quand ça frôle le yaoi. La relation entre Kazan, Nadja, et Feliks est poétique, parfois étrange mais pas dérangeante. Points négatifs : • La fin part un peu dans tous les sens. La chasse à courre est superflue, sauf pour sceller le sort de Nadja. • L’éclipse qui achève Yardam est trop symbolique. • La transfusion pour Feliks est mal pensée : Nadja savait qu’il allait mourir. En conclusion : Une belle lecture, même si j’aurais préféré que Kazan n’ait pas de rédemption. Il aurait dû mourir seul, dans une ville sans avenir.
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Alors là, incroyable 🤩 ! Un chef-d'œuvre. J'étais à fond dedans. Tous les jours je lisais ma dose comme une droguée. Premier livre de cette autrice mais pas le dernier 😃 J'étais tellement en haleine. Le suspens était fou, les fins de chapitres donnaient envie de toujours aller plus loin. Tout est bien mené et j'ai vécu les aventures avec les personnages à fond. Dépaysée, je vivais à Yardam. Aucun diagnostic possible sur la suite des évènements, toujours surprise. Kazan est vraiment un héros remarquable je l'ai beaucoup admiré. J'aime la plume de Aurélie W. Elle a une très belle imagination et un talent pour retranscrire ces id��es ❤️
Cette lecture ne peut pas laisser stoïque. C’est le genre de lecture qui est à double tranchant et qui n’est pas faite pour tout le monde. Mais quand on fait parti des personnes pour qui ça fonctionne, alors cette lecture devient incroyable. C’est le genre de roman, où l’histoire va au delà de ce qui est raconté.
Les relations entre les personnages sont profondes, tout aussi puissantes que malsaines et si déstabilisantes.
L’ambiance qui règne à Yardam est absolument infame et pesante. C’est un roman sauvage, cru, dur mais tout autant ingénieux.
Une lecture assez déconcertante voir choquante. Le récit est assez gris avec des personnages qui décante de l'ordinaire. On a un personnage principal qui prend des décisions assez violente en lien avec un environnement qui tombe en lambeaux. L'intrigue est intéressante même si on n'avance pas trop à part l'évolution du personnage principale. Il manque une description plus poussé de la ville car on a seulement quelques lieux décrit, il manque des explications sur la gestion de la ville ou du pays.
Lu en 1 jour. J'ai beaucoup aimé la complexité de la psychologie personnages, surtout le travail de brouillage des identités. Comme le sujet est un virus qui permet d'avaler le cerveau d'autres personnes, le sujet de la schizophrénie est assez prédominant et bien traité. les frontières entre les individus sont complètement brouillées sur beaucoup de plans. Ça me donne envie de lire d'autres livres de cette auteure.
J'avais un peu peur de l'étiquette "horreur" collée a ce roman, mais je ne suis absolument pas déçue de ma lecture ! On explore, à travers un esprit malade, de nombreux dilemmes éthiques et moraux, tout en découvrant un monde bien développé. J'ai été assez touchée par la fin, qui reste somme toute optimiste, et plus belle que ce que j'imaginais au fil de ma lecture - d'autres feraient peut-être un autre constat !
4,5. Un récit lu en un week-end. Grande originalité au niveau de l’intrigue et des thèmes abordés. Le personnage principal n’est pas une bonne personne et ça donne des scènes intéressantes à suivre. Style d’écriture « graphique » avec une belle mise en abîme des sujets de folie. Mais malgré tout un peu frustrée du manque de worldbuilding, ça aurait peut être mérité une duologie ? J’en garderais néanmoins un très bon souvenir
Le synopsis m'avait vraiment intriguée. L'histoire est bien fichue et intéressante, les personnages ont beaucoup de relief et on aime être avec eux. Mais je ne sais pas, j'ai trouvé ça un peu long et je suis malgré tout restée sur ma faim. Un manque de réponse et une fin peut-être un peu convenue. Ça reste un très bon livre malgré tout !
Cette lecture a été intense ! C'est toujours un plaisir de plonger dans une nouvelle histoire d'Aurelie Wellenstein. Elle arrive toujours à me surprendre, à apporter de l'émotion dans la noirceur de l'âme humaine. Ses personnages sont fascinants, complexes. Yardam ne laisse pas indifférent et dévoile de nombreux rebondissements. Ce récit m'a tenu en haleine jusqu'à la dernière phrase.
C'est un livre bien construit, une écriture qui nous plonge dans une ambiance glaçante, glauque, dérangeante, et c'est très réussi à ce niveau. Cependant, j'ai trouvé quelques longueurs à l'histoire, ça tournait un peu en rond, et j'ai été un peu frustrée par la fin. Ca me donne quand même envie de découvrir d'autres romans de cette auteure.
Les fous sont dépeints dans ce livre comme des voleurs d'âme, ou bien des légumes...L'autrice tombe dans le piège de la stigmatisation, du cliché du fou violent.
Alors que dans la réalité ils ne sont pas dangereux.
Cela aurait fait plaisir de voir quelque chose de beaucoup plus nuancé, et objectif.
Décevant. En somme, une histoire de zombies apathiques créés par des humains porteurs d'une maladie sexuellement transmissible qui les rend schizophréniques et suicidaires. Le livre enchaine des scènes qui se veulent obscènes et crues mais qui sonnent faux, et se repose sur des personnages creux sans personnalité marquante. Vu les notes, je m'attendais à autre chose.