Après un an de guerre civile, la rébellion contre le "Roi Lumière", le tyran de Westalie, est écrasée dans le sang. Son chef légendaire, Darran Dahl, est tué, ses partisans dispersés ou jetés au cachot.
Parmi eux, la jeune Maura, la lieutenante de Dahl. Le célèbre légendier D'Arterac lui propose un marché : son exécution sera suspendue le temps qu'elle lui raconte la véritable histoire du chef rebelle, ce mystérieux guerrier aux origines obscures, que l'on prétendait indestructible.
Mais profitant de ce sursis, Maura prépare peu à peu son évasion pour reprendre la lutte...
"Quand on lui demandait ce qu’il ferait plus tard, le petit Paul à cinq ans répondait « écrivain ». Quand on lui répondait qu’il ne pourrait probablement pas en vivre, il répondait « zut, c’est ma seule idée. » Sa maman lui lisait déjà Bilbo-le-hobbit à cet âge tendre et, hélas, il semble que les effets soient permanents chez lui. D’ailleurs le pseudonyme de « Beorn » est aussi à chercher de ce côté-là. Voyez plutôt la description qu’en fait Maître Gandalf : « Vous devrez tous être très polis quand je vous présenterai. (…) Il peut être effroyable quand il est en colère, bien qu'il se montre assez bienveillant quand on ne le contrarie point.(...) S'il faut que vous en sachiez davantage, il s'appelle Beorn. Il est très fort, et c'est un changeur de peau.(...) parfois c'est un énorme ours noir, parfois un homme fort et de grande taille avec d'immenses bras et une longue barbe. » Pour la barbe, hum, il l’a rasée. Quant à la taille et aux bras immenses, ma foi, cet excellent Gandalf a toujours été sujet à l’exagération. Cependant, Paul se change réellement en ours la nuit quand il écrit et il est tout à fait effroyable quand il se met en colère contre un mauvais livre. On sait aussi qu’il est rochelais d’origine, affamé de littérature générale autant que de fantasy, amateur de vieux films et de baklavas… il est d’ailleurs né à l’heure exacte du dessert, par une belle journée de 1977. Il a publié une dizaine de nouvelles ici ou là – fantasy, science-fiction ou littérature générale – mais La Pucelle de Diable-Vert est son premier roman."
Jolie lecture, j'ai notamment adoré le personnage de Maura. Mais j'ai trouvé que beaucoup de choses restaient en surface. Pas tellement convaincu au final. Mais mention spéciale pour Maura qui franchement m'a donné a chaque fois envie de poursuivre ma lecture.
L'histoire commence alors que la rébellion menée par Darran Dahl vient été stoppée. Celui ci a été tué et son bras droit la jeune Maura est emprisonnée dans les geôles du château. En échange d'un sursis pour ses amis et alliés, sur le point d'être exécutés publiquement, celle ci accepte de raconter l'histoire de sa rencontre avec le héros tombé et la naissance de la rébellion à un conteur très réputé. Bien entendu elle compte bien utiliser ce répit pour tenter de s'évader ...
J'avoue qu'au tout début, quand j'ai compris le style de récit que ça allait être, en mode raconté par Maura, avec gros flashback, j'ai eu un moment de doute. Je sais que c'est une narration qui peut bien marcher, Le nom du vent et Blood song en sont de très bons exemples, mais justement du coup c'est très risqué parce qu'on doit pouvoir supporter la comparaison. Mais j'ai vite abandonné mes doutes et été vraiment prise dans le récit, du coup on peut dire que c'est une réussite.
En fait j'ai trouvé le rythme vraiment agréable. Les passages au présent sont nombreux et importants aussi pour la suite. Ils ne donnent pas l'impression d'interrompre du récit du passé et sont bien dosés. Le fait de jongler entre les deux apporte pas mal de suspense dans les deux temporalités.
Dans ce monde il y a deux type de magie, d'un coté celle individuelle que peut ou pas posséder un être humain, et de l'autre le Calame, un gros secret que je ne vous dévoilerais pas pour ne pas spoiler. Et si j'avais déjà rencontré ce type bien particulier de magie dans de l'urban fantasy, c'est bien la première fois que je la rencontre en fantasy classique médiéval, du coup c'est vraiment original et ça lui donne vraiment un twist, une saveur unique dans sa façon d'être exploitée.
Plus que la magie qui joue pourtant un rôle central dans l'histoire, le thème principal dans ce live est vraiment la place de la femme dans la société. Le monde étant médiéval c'est sur que de base on ne s’attend pas vraiment à ce qu'elles aient une place particulièrement importante de base, et pourtant on voit ici que ça peut être bien pire.
Petit à petit le récit nous raconte comment les femmes sont progressivement exclues et leurs droits se raréfient jusqu'à devenir inexistants au moment ou elles ne sont plus considérées que comme des meubles. Le premier pas est franchi lorsque la religion en place remarque que dans les textes sacrés seul le mot "homme" est présent et ils déclarent donc que les femmes n'ont pas d'âme. Du coup elles ne peuvent plus assister aux événements importants. Ni avoir de responsabilités, puis elles finissent ne pouvant plus pouvoir vivre sans appartenir à un homme qui a le droit de les vendre si il le souhaite.
La rébellion part de la, de la lutte d'un homme contre des voleurs de femmes qui utilisent les villages peu défendus pour en capturer et en faire le trafic, les revendant plus loin ensuite à d'autres hommes aussi mal intentionnés.
Vous vous en doutez, avec un thème comme celui la, il y a forcement des passages difficiles, où on n'a qu'une envie c'est de prendre les armes avec la rébellion. Et c'était vraiment très bien fait parce que c'est très progressif. Je me suis du coup vraiment sentie impliquée dans le récit et je n'ai vraiment pas vu les pages défiler.
En fait le seul petit reproche que j'aurais à faire concerne le personnage principal de Maura. Malgré le thème fort, on ne peux pas dire que ça soit un personnage vraiment très sympathique, surtout au début, même si on fini par s'attacher à elle et à son combat au fil du temps.
Elle est assez brusque, pas mal égoïste, et elle a des réactions d'ado à certains moment qui donnent vraiment envie de la baffer. Il faut dire que quand l'histoire du passé commence elle est une paysanne sans aucune éducation, ce qui n'aide pas non plus à adhérer à certaines de ses réactions qui, si elles sont très réaliste de ce type de personne avec ce genre de mentalité dans un monde médiéval, la dessus c'est bien réussi, sont un peu exaspérantes. Heureusement que cette impression disparait plus on avance dans le livre.
Au final j'ai trouvé ce livre excellent, il m'a pris aux tripes avec son thème fort et m'a diverti en même temps. C'était vraiment très réussi et avec la fin je n'est qu'une envie : me jeter sur le suivant dès qu'il sortira !
3.5 Une lecture avec des idées intéressantes, j'ai beaucoup aimé le système de magie des Calames. J'ai donc passé un bon moment ( la lecture en plus est super fluide, les pages défilent ) mais j'ai aussi trouvé un peu trop de facilité par moment et il m'a finalement manqué un petit quelque chose pour en faire une lecture vraiment renversante même si je lirais la suite avec plaisir.
Je mets 4 pcq j'ai trop envie de lire la suite, et que je veux laisser au tome 2 la possibilité d'être encore plus chouette (compliqué pcq vraiment c'est un bon livre) (merci va内向) !
En ce moment, c'est festival, je vole de très bon bouquins de fantasy en très bons bouquins de fantasy. Pourvu que ça dure !
Donc, voici un premier tome qui débute tambour battant. Le récit s'ouvre sur une armée de rebelles en passe de livrer l'ultime bataille qui lui permettra de renverser le roi tyrannique qu'elle combat. On commence donc par ce qui pourrait être la fin du récit.
Sauf qu'évidemment non. Dés le chapitre deux, on comprend qu'il n'en sera rien puisque l'on retrouve la lieutenante du chef des rebelles, Maura, en prison, suite à la défaite de leur armée.
Dés lors, c'est à un récit à rebours que nous sommes conviés. En effet, un conteur de haute volée a été chargé par les autorités religieuses de recueillir le témoignage de Maura afin de démontrer que Darran Dahl, le chef rebelle, était un démon.
Le conteur en question est d'un genre particulier, car il est impossible de lui mentir. Il bénéficie en effet d'une magie particulière. Si on lui ment par omission, sa main gauche se met à saigner, si on lui ment délibérément, sa main droite se couvre de cloques. Son récit sera donc le reflet exact des événements.
Voilà pour le contexte global.
L'univers en lui-même semble un médiéval fantastique assez classique de prime abord, avec son méchant roi, ses rebelles et ses personnes d'exception reconnaissables à des marques sur la peau les prédestinant à être magicien, guerrier-né, conteur, etc... Sauf qu'à tout cela s'ajoute le Calame, une forme de magie supérieure, dont je ne dirai rien de plus, afin de ne pas la dévoiler à d'éventuels lecteurs qui passeraient céans. Qu'ils sachent néanmoins que l'idée du Calame est très intéressante.
L'autre point fort de ce récit, c'est aussi son héroïne, l'attachante et déterminée Maura. Les relations que cette dernière entretient avec le personnage de Darran Dahl, le chef de la rébellion oscillent de l'admiration à la rancœur, en passant par presque toutes les étapes intermédiaires, tout en restant teinté d'une certaine forme de douceur. Une alchimie précieuse, qui doit tout à la plume de Paul Beorn, qui nous fait ressentir la sincérité (à défaut de la pertinence) des émotions de Maura.
Le rythme du récit n'est pas en reste, Beorn tenant le lecteur en haleine de manière fort habile. En effet, outre les pauses dans le récit qui interviennent souvent à des moments critiques (une vieille ficelle du métier, mais pourquoi s'en priver ?), Paul Beorn ne révèle les éléments clés de son monde que pas à pas.
Ainsi, on comprend peu à peu les tenants et aboutissants politiques de ce grand royaume, les jeux de pouvoirs qui se jouent entre le Roi-Lumière, le clergé, le peuple, les rebelles... Petit à petit la rebellion se teinte d'accents féministes, lorsque les femmes,considérées comme sans âme, et l'équivalent de vulgaires biens mobiliers, se dressent pour obtenir les mêmes droits que les hommes et joignent massivement la rébellion.
Cet aspect du récit est très bien amené et bien traité, le lecteur restant ignorant de ce fait pendant une bonne partie du roman, avant que les événements ne viennent le percuter de plein fouet (tout comme la narratrice du reste).
Au récit de Maura s'ajoute également celui du conteur, qui a lui même ses petits soucis, son travail de chroniqueur se révélant en réalité bien plus ardu qu'attendu.
Les deux visages est donc un roman prenant, très agréable, mais aussi intrigant car à la fin de ce premier tome, beaucoup de points sont encore en suspend, voire encore largement nimbés de mystères. J'ai assez hâte de lire la suite.
Moi en refermant ce livre : "trop bien!" et je le pense sincèrement. J'ai dévoré ce livre.
Alors pourquoi pas 5 étoiles ? Parce que plusieurs choses m'ont fait faire la moue et pour cette raison ce ne sera pas un coup de coeur. ----------------------------------------------- Alors voilà:
Bon il y en a si peu de ces choses que je vais commencer par là : - le pire pour moi fut la naïveté de Maura (prononcé Ma-o-ra) quant à la gente masculine . Trop de mention sont faites de son attirance pour le corps des garçons, de manière trop neuneu à mon goût. Peut-être cela me pose-t-il tant souci car c'est un homme qui se permet de décrire le ressenti d'une femme ainsi ? Peut-être aussi avais-je espéré qu'elle serait lesbienne ou au moins bi ? En gros parmi les notes écrites pendant ma lecture il y a texto "gnagnagna le bel Aedan" qui se transformera plus tard en "gnagnagna le bel Alendro"... Par ailleurs j'ai trouvé frustrantes les (non) interactions entre l'héroïne et les hommes du fait de cette niaiserie.
- Ce premier point est étroitement lié à la seconde chose que j'ai trouvée agaçante : malgré un postulat de base a priori plutôt féministe (on comprend bien que de considerer la femme comme "sans âme" n'est pas cool), et malgré un personnage principale féminin en apparence badass, on se rend vite compte que c'est une empotée tout au long de ce premier tome et que sans le sauvetage des hommes (surtout Darran) elle ne s'en serait jamais sortie. Pour corroborer ce féminisme en demi teinte , les hommes sont immanquablement décrit en termes de force physique alors que les femmes le sont en termes de beauté/finesse/autre-cliché-genré.
Et ce que j'ai aimé : Voilà pour la critique, à part ça rien à redire, ce livre m'a transportée dans un monde vaste et inconnu mais suffisamment proche du notre pour en faciliter son imagination, et surtout très interessant (les dons!). J'ai tout de suite adoré d'Arterac qui est là pour faire sens de cette histoire et la transformer en légende. J'ai aussi tout de suite adhéré au format de va et vient et retour en arrière entre différents points de vues et différentes intrigues développées en parallèle (j'en raffole), d'autant plus que Paul Beorn prends soin de ne pas nous frustrer à CHAQUE changement de point de vue (un écueil que trop fréquent dans les récits de ce genre).
Et surtout : le message général quant aux femmes, bien que maladroit aux entournures, reste le bon, elles sont (plus ou moins) capables et elles sont importantes... Même si elles restent toutes de petites choses qui ont besoin des hommes pour les défendre, mais je ne reviendrai pas là dessus. Enfin si, parce que même Miss de Sahl (#deception) qui lorsqu'elle apparait à l'air d'être une badass de ouf qu'a besoin de personne, mais en fait si. Et en plus elle a versé du côté obscure de la badasserie et est représentée aussi timbrée que tout Gottarans. Donc en gros ici une femme est soit toutes mignonne et à besoin d'aide, soit une timbrée sanguinaire qui a aussi besoin d'aide, pas de milieu...
Ah et j'oubliais, les rebondissements, alors ok certains étaient bateau et je les ai vu venir de loin (surtout un...) mais certains m'ont fait tomber de ma chaise, j'adore ! De plus Paul Beorn fait un super boulot dans l'art de te donner envie de continuer sans pour autant en devenir lourd et/ou frustrant, bravo !
CE LIVRE EST POUR TOI SI : tu aimes la Héroic fantasy et le format retour sur l'histoire tu aimes les rebondissements tu aimes tenter de deviner ce qui arrive tu aimes avoir une femme comme protagoniste principale (aussi neuneu puisse-t-elle parfois être)
CE LIVRE N"EST PAS POUR TOI SI : tu ne supportes pas le moindre clichés de genre tu n'aimes pas la fantasy ...c'est tout.
Me as I closed this book : "brilliant !" and I meant it. I devoured that book.
Why not 5 stars then ? Cause there were a couple things that made me go "meh", therefore, this book won't be a firm favourite. -----------------------------------------------
Ok here it comes :
When I said "a couple" I did mean 2, so I'll start there : - The worst part as far as I'm concerned was Maura's naivity (pronounce it Mah-o-rah) regarding men . There were way to many allusions made towards her attraction for their bodies, in a much too moronic manner (are you digging the alliterations as well?). Maybe I'm baised cause we have yet another man speaking for a woman ? Maybe I had hoped the main protagonist would be gay or at list bi ? At the end of the day I wrote down "blahblahblah handsome Aedan" which then transformed into "blahblahblah handsome Alendro" in my note as I read the book... Furthermore Maura's (non) interactions with men due to said naivety were quite frustrating to me.
- This first criticism is intrinsically linked to the second one I'm about to make : in spite of the premise being rather a feminist one (thinking women have no soul is not ok), and in spite of depicting a seemingly badass female main protagonist, we quickly come to realise she is bumbling throughout this whole first part and needs saving from men (especially Darran) all the time. And corrobarating this half-feminism further, men are consistently described through their physical force whereas women are described through their looks/feminity/some-other-gendered-cliché.
As for the stuff I liked... That's it for the criticisms, apart from these nothing say, this book carried me to a whole new world, unknown but similar enough to ours so that it was easy to imagine, and most importantly, really interesting. I loved d'Arterac from the start, his role is to make sense of the stories and turn them into legends. I was also convinced by the format straight away, I love going back and forth in the narrative and between different points of view and intrigues which are developed aside. Especially since Paul Beorn took good care not to make it frustrating every time (which happens all too often with that type of story)!
And most importantly : the general message might be conveyed in a somewhat clumsy manner overall, it remains a positive one, women are (;ore or less) capable as well as important... Even if they do seem to be tiny little things needing men to protect them, promise I wont start again. Well actually I will, cause even Miss Sahl (#deception) who seemed to be a super tough I-dont-need-a-man-thank-you woman from the moment she appeared still does need a man to help out after all. Plus she as gone over to the dark side of toughness and is depicted just as loopy as as any Gottaran. So in a nutshell, a woman is either nice and soft and needs help, or some bloodthirsty loony who also needs help, there is no middle ground...
I still need to tell you about the plot twist there are quite a few. So ok a couple were obvious, I mean I could see them from so sooooo far (one in particular...), but some were so brilliantly orchestrated I nearly fell off my chair reading them (one in particular...)! I absolutely love it. Moreover, Paul Beorn did a fantastic job with cliffhangers, not too many nor too few, making this a reasonable page turner, well done!
THIS BOOK IS MADE FOR YOU IF : You love Heroic fantasy and a story going back and forth between points of views and dates You love twist plots and guessing You love trying to guess what they are You love a female main protagonist (naive as she may be)
THIS BOOK IS NOT FOR YOU IF : You can't stand the tiniest gender-based cliché You can't stand fantasy ...that's about it.
Waow ! Une intrigue ultra prenante, des personnages développés, des retournements de situation, une place significative faite aux femmes (toujours bon à souligner). Ce livre est une petite de la Fantasy. Un gros coup de cœur !
3,5/5 Un très bon récit de fantasy médiévale, avec des personnages attachants, qui fait la part belle aux femmes et avec un univers original et bien exploité. Cependant, passé la première moitié, l'histoire tourne souvent en rond et la magie s'essouffle un peu. Malheureusement, les enjeux de tous ces rebelles n'ont pas réussi à me convaincre et je m'arrête là dans la saga. Je la conseille quand même si vous souhaitez lire une fantasy innovante et résolument féministe !
J'ai adoré l'ambiance médiévale fantastique de ces romans, tout comme la richesse et la complexité des personnages. La découverte de l'univers, des histoires des personnages est savamment distillée au fil des pages, on en apprend petit à petit jusqu'à comprendre le tableau d'ensemble et c'est très plaisant. Le fonctionnement de la magie est également très original et bien pensé : le fameux Calame. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ 🔖 L'histoire commence par l'échec de la rebellion contre le pouvoir en place et son tyran "le roi Lumière". Le chef de la rébellion, un homme charismatique et sur-puissant, Darran Dahl est mort et sa principale alliée et lieutenante Maura est faite prisonnière. Maura est magicienne, elle est donc retenue avec beaucoup de précautions. L'exécution des membres de la rébellion fraichement capturés est pour bientôt. Aussi quand le conteur du royaume, Jean D'Arterac, vient auprès de Maura pour connaître toute l'histoire de Darran Dahl, sur demande du tyran, elle saisit cette occasion comme un moyen de gagner du temps et d'organiser une tentative d'évasion. Problème : Jean D'Arterac est un conteur un peu particulier : son corps se pare de stigmates lorsqu'on lui ment. Il va donc falloir lui dire toute la vérité !
Très sympa ce premier tome de Calame. Une fantasy légère, rythmée, avec de bonnes idées. Hâte de lire le second tome pour confirmer la bonne surprise !
De la haute fantasy très bien écrite et originale, même si ce livre n'est pas sans rappeler Le nom du vent de Patrick Rothfuss par sa construction (personnage qui raconte son histoire en flash-back, enchassé dans un récit ) Le système magique fonctionne parfaitement bien : dans ce monde, les personnages qui ont des pouvoirs les obtiennent souvent génétiquement, mais aussi grâce à la puissance du Calame : plus les gens parlent d'une personnage légendaire, plus celui-ci a de pouvoir correspondant à la description. Le rôle de la tradition orale et des rumeurs est donc très bien intégré dans cet univers médiéval-fantastique; de plus, l'héroïne, Maura, est très bien écrite et bien mise en avant, au même titre que Darran, l'autre héros de l'Histoire. J'ai vraiment envie de lire la suite.
[Lu dans le cadre du Prix Imaginales des Bibliothécaires, édition 2019]
Une bonne surprise ! J'ai trouvé qu'il y avait parfois quelques longueurs mais le système de magie est bien trouvé, le personnage de Maura est très intéressant et il y a une réflexion féministe sur la condition de la femme qui n'est pas désagréable dans un roman de fantasy médiévale. Je lirais la suite !
4,5/5 - Ni l'illustration de couverture, ni le titre, ni le résumé de la quatrième ne me faisaient envie. Eh bien, si vous êtes comme moi, sachez que j'avais tort : Calame m'a avalée par surprise, et s'est révélée être une lecture bien différente de ce à quoi je m'attendais, racontant le courage d'une femme, ses frustrations, ses victoires, le tout traversé d'un questionnement frais sur la notion d'héroïsme.
Je suis une lectrice superficielle, et je juge carrément un livre à sa couverture. Car c'est quand même souvent un indice sur le type d'histoire que l'on va trouver. Et ici, malheureusement, je trouve que le packaging du livre échoue à faire comprendre dans quel roman on s'embarque.
Couverture champêtre d'une paisible jeune fille à cheval avec le fantôme d'un guerrier ? Je me suis dis que j'allais avoir le droit à un rip-off mal fait de Druss la Légende, avec des voyages clichés dans la veine tolkienesque. Quatrième qui parle d'un conteur ? Énorme red flag pour moi : tous les bardes que j'ai jamais lu dans les romans de Fantasy française m'ont paru chiants, peu crédibles, et une excuse pour l'auteur de se faire kiffer avec la langue.
Donc clairement, je n'avais pas envie de lire Calame.
Mais bon, j'essaie de lire un minimum de Fantasy francophone, et j'avais lu des interventions de l'auteur sur la toile, qui me paraissait intelligentes et pleines de bon sens. Du coup, allez, je me suis forcée à essayer.
Eh ben, quelle surprise. En fait, ce livre n'est absolument pas un voyage champêtre raconté par un skald/troubadour avec de douces demoiselles. Que dalle.
Calame, c'est l'histoire de Maura, une sorcière badass qui a force de volonté et de courage, se fait une place dans un monde hostile aux femmes.
C'est un univers avec une surprenante veine quasi dystopique où des lois misogynes sont lentement promulguées et finissent par retourner tout l'équilibre de ce monde. Alors oui, on en a lu des dizaines d'univers medieval hostiles aux femmes (parfois bien fait - Manon Fargetton - parfois mal fait), mais j'aime cette idée d'en avoir fait un mal s'installant progressivement (rappel subtile peut-être de notre passé peu glorieux).
C'est une magie intéressante, dont je ne dirai rien pour ne pas spoiler.
C'est l'histoire aussi de comment un simple refus d'une injustice locale est l'étincelle qui crée un incendie.
C'est enfin une lecture facile (dans le bon sens du terme), qui se dévore sans qu'on ne s'en rende compte, en l'absence du vocabulaire péteux et médiéval que certains auteurs français adorent, avec du conflit et de l'action et de l'émotion.
Bien sûr Calame n'est pas dénué de défauts (parfois un traitement un peu cliché ou rapide, ou aussi une romance plus marrante que crédible), mais rien qui ne soit un obstacle à l'immersion dans l'histoire.
J'étais pas mal intriguée par ce premier tome de Calame lorsque j'ai pris connaissance du catalogue. Pourtant, j'ai longuement hésité et n'avait pas choisi de le découvrir... Suite à une petite erreur d'envoi, j'ai finalement reçu ce premier tome et au final j'ai été chanceuse car j'ai vraiment apprécié ma lecture.
Pour vous remettre dans le contexte, nous suivons la jeune Maura (entre autre), qui, pour bénéficier d'un surçis la veille de son exécution va accepter de raconter l'histoire de Darran Dahl, le légendaire chef des rebelles mort sur le champ de bataille. En captivité, Maura va faire le récit de son histoire mais pas que. Pendant ce temps, elle profitera de chaque seconde pour élaborer son évasion.
Lorsque j'ai commencé ma lecture, j'ai été agréablement surprise par la plume, fluide de l'auteur, Paul Beorn. En fantasy, les descriptions sont parfois lourdes et les plumes complexes. Ici, Tout n'est que parfait équilibre. On s'imagine aisément l'endroit dans lequel se trouvent nos personnages ainsi que chacun d'entre eux. J'ai pris plaisir à découvrir l'univers de Calame et son histoire.
Là où je suis assez surprise, c'est plus dans le choix de l'auteur de raconter son histoire. Ce premier tome est conté par le biais des anecdotes et du point de vue de notre héroïne, Maura. En racontant son histoire au Conteur, nous revivons ses fameux moments. Des retours dans le passé pour nous plonger dans l'histoire. Choix assez intéressant et en même temps à double tranchant. Car finalement, nous savons l'issue de cette première "phase" de l'histoire puisque Maura est retenue prisonnière et bientôt exécutée et nous pousse à n'être finalement que spectateur dans l'histoire, et non au coeur de l'action.
J'ai particulièrement aimé découvrir les multiples facettes de Darran, au travers de Maura mais aussi beaucoup cette héroïne que la vie n'a pas épargné. Abandons, secrets, pouvoirs, rien n'est laissé au hasard et on sent que l'auteur nous garde de nombreuses surprises en réserve.
Malgré quelques longueurs par-ci, par-là, ce premier tome de Calame nous tient vraiment en haleine. A vrai dire, je n'en ai fait qu'une bouchée sans pouvoir le lâcher avant de l'avoir terminé. Ce premier tome se termine sur un bouleversement de dernière minute à s'en décrocher la mâchoire. Je n'ai qu'une envie, découvrir la suite.
Absolument excellent. Il ne faut pas passer à côté de ce roman. Cela donne envie de sortir "Le septième guerrier mage" de sa PAL.
Le livre s'ouvre sur le personnage de Maura, sorcière emprisonnée à Frankland suite à la disparition du chef de la guerre civile Darran Dahl. Elle est interrogée par le célèbre scribe du royaume, d'Arterac sur le phénomène Dahl, sa vie, sa mort, ses exploits, ses amours, son origine déifique : le Gottaran. Ce scribe à la particularité de savoir si l'interrogé ment grâce au pouvoir du Calame semble-t-il, mais qu'est-ce exactement que cette chose ? Le légendier est tenu en otage par le "Roi Lumière", le tyran qui règne d'une main de maître, de fou dirons-nous sur Westalie. D'Arterac se voit donc confié la mission de force car le roi possède un argument de taille pour le tenir en laisse...
Maura, la lieutenante de Darran Dahl se voit offrir un péris à condition de tout avouer sur sa relation avec ce magicien hors du commun aux pouvoirs exagérément puissants. Vérité ou croyance du peuple ? Est-il vraiment mort s'il était si invincible ?
Nous voilà donc partis dans un récit alternant le présent dans la prison auprès de Maura qui tente de s'enfuir par tous les moyens accompagnée de sa création magique Grantë, et dans le passé auprès de Morregan/Darran Dahl dans son village natale. Le récit se déroule en suivant les hommes du village de Maura et son nouveau maître, Darran, à travers tout le royaume pour porter secours aux femmes dérobées par des bandits de grands chemins. Nous rencontrons des princes et princesses de toutes les contrées tous ont le même but : détruire le Roi Lumière et reprendre ce qui leur a été ravi, leur trône.
Maura est un personnage très intéressant, elle alterne la colère et frustration avec tristesse et désarroi dans son récit. Darran est bien plus que son nouveau maître, c'est son dieu, son modèle, mais n'est-il pas fou ? Qu'est ce qui lui procure cette force inhumaine ? Maura possède t'elle également ce Calame, ou une simple magie héréditaire...Quels sont ses liens avec Darran ? Qui est ce Roi Lumière, est-il lui aussi invincible ? Existe-t-il d'autre humain possédant une force extraordinaire, capable de créer des objets de toute pièce avec juste une goutte de sang ?
Un livre qui vous avale et vous harasse sur le chemin boueux et mortel du Gottaran, Daran Dahl et sa triste histoire baignée dans le vin et le sang.
Le "roi lumière", tyran de Westalie, vient de mettre fin à un an de guerre civile en tuant le chef des rebelles Darran Dalh. Ses alliés sont en prison et parmi eux se trouve Maura, sa lieutenante. L'execution des partisans est suspendue le temps qu'ils racontent tous au conteur du roi la véritable histoire de leur chef et de son groupe de guerriers.
La construction narrative est similaire à celle dans Le nom du vent de Patrick Rothfuss. Le roman commence par la fin et on découvre au fur et à mesure à travers les témoignages des personnages ce qui s'est passé auparavant. C'est une constructive difficile à mettre en place dans un roman mais Paul Beorn réussit avec brio. Même si on alterne plusieurs chronologies je n'ai jamais été perdue et j'ai été admirative par la façon dont l'auteur a ficelé son récit, des liens qu'il a créé entre les évènements et les personnages.
On rencontre un conteur qui ne peut pas mentir, un nouveau roi qui proclame que les femmes n'ont pas d'âme, Darran un guerrier qui veut retrouver les femmes de son village qui ont été enlevées et Maura... Maura dont j'ai tant aimé la personnalité, sa fougue et son courage.
Le personnage de Darran, chef de rébellion qui arrive a fédérer tout un groupe de rebelles m'a fait penser à un autre personnage que j'aime beaucoup : Kelsier de la saga Fils-des-brumes de Brandon Sanderson.
Au cœur de cet univers il y a d'un côté les "deimonarans" habités par le démons et de l'autre les saints et saintes "Gottarans" uniquement des rois et reines touchés par le Premier Visage de Kan. Mais tout ce système magique et religieux et ébranlé lorsqu'on apprend la signification du Calame. Je ne vais pas l'expliquer dans cette chronique car c'est un élément que j'ai adoré découvrir au fil de ma lecture. Mais en tout cas la réflexion que cela pose sur la la légende et la célébrité est fascinante. Je suis admirative de ce que Paul Beorn a imaginé.
C'est sûrement un des meilleurs romans de fantasy que j'ai pu lire ces dernières années, d'autant plus d'un auteur français. J'ai été bluffée par le dénouement dont certains éléments que je n'avais pas deviné.
Par chance, je n'ai pas à attendre avant la sortie du deuxième tome car il vient d'être publié en avril (intitulé Les deux royaumes). Ca fait longtemps que je n'ai pas été aussi excitée à l'idée de continuer une saga.
Je remercie les éditions Bragelonne pour cette lecture. C’est une histoire vraiment fantastique et captivante que j’ai découverte ici. L’univers est intrigant et la manière dont le récit est raconté est vraiment originale !
Nous suivons le personnage de Maura. Elle est faite prisonnière pour avoir été une part intégrante d’une rebellions. Elle va être exécutée demain, mais un conteur va venir, afin de lui demander de faire de récit des évènements de cette rébellion.
C’est ainsi que Maura va conter l’histoire du légendaire chef de cette rébellion : Darran Dahl. Sauf que Maura ne compte pas se laisser faire. Pendant qu’elle raconte cette histoire, elle élabore en même temps un moyen de s’échapper.
Honnêtement, j’ai adoré cette manière de raconter l’histoire. Découvrir ce récit à travers Maura, la veille de son exécution est vraiment très prenant. Dès les premières lignes, j’étais happée par l’histoire et je ne pouvais pas m’en défaire !
De plus, j’ai beaucoup aimé le fait que l’histoire était avant tout axée sur l’action. De ce fait, je ne me suis pas ennuyé un seul instant. On avait toujours des choses à suivre, des évènements aussi inattendu qu’étonnant qui venait mettre du piment à cette histoire !
En bref, c’est une histoire et une plume que j’ai vraiment beaucoup aimé découvrir. La façon dont est racontée l’histoire est originale et l’action n’y manque pas une seule seconde. Si tu recherches un univers fantasy dans laquelle tu ne t’ennuies pas, ce premier tome de calame est fait pour toi !
J’avais découvert l’auteur avec son roman « Le septième guerrier-mage », qui m’avait tapé dans l’œil grâce à son personnage principal et son tempérament. Ayant bien aimé le style de l’auteur, j’avais décidé d’acheter le premier tome sa duologie pour « confirmer » cet auteur. Je l’ai toutefois un peu oublié, et je l’ai « redécouvert » en voyant la parution imminente du tome 2. Et mine de rien, j’ai bien fait d’attendre : moins d’attente pour lire la suite !
Bref. Pourquoi cette impatience ? Déjà, le style. Même si cela fait maintenant 2 ans et demi, je me souviens de la dynamique, de la gouge de Jal (le personnage principal du 7ème guerrier-mage), du rythme. J’ai presque retrouvé la même chose avec Calame et ses personnages. L’écriture est fluide, les chapitres sont parfois toujours aussi courts, cela permet de les enchaîner rapidement et d’avancer dans l’histoire. On découvre bien volontiers les différents personnages qui peuplent cet univers, certains plus appréciables que d’autres, ou plus oubliables. Toutefois, j’ai dit « presque » retrouvé : en effet, l’héroïne Maura m’a paru plus passive, plus naïve que Jal. Quelques fois j’avais envie de la secouer pour qu’elle accomplisse certaines actions. L’alternance passé et présent est à mes yeux justement dosée, et je m’interroge sur quoi sera fait le présent dans le tome 2 ! Il y a aussi tout un aspect féministe que je n’avais pas soupçonné en commençant le livre, le résumé n’en parlant absolument pas — et je pense que c’est un défaut de ne pas l’évoquer. Pour ça aussi, je suis impatiente de découvrir l’évolution qui en sera faite dans la suite.
Splendide histoire et une très belle façon de la raconter. Une rébellion contre l'ordre établi qui échoue, et on suit simplement l'interrogatoire et les mémoires de Maura, qui est apparemment la seconde du personnage principal.
On apprend donc à découvrir Darren Dahl par ses yeux et par les autres témoins, pendant que se joue l'intrigue de son évasion en même temps. On s'attache peu à peu à elle, et lorsque l'histoire nous la fait passer comme personnage principale, on n'est que trop heureux.
Rien n'est laissé au hasard, le rythme des récits est haletant, ponctué comme un feuilleton. Les batailles sont à hauteur humaine mais soulignent la force et la dangerosité de Darren Dahl. La folie et la puissance du Roi Lumière est terrifiante.
Et le calame est une magnifique mise en abyme. Les héros ne sont que ce qu'ils sont que grâce aux récits et aux gens qui les écoutent. Nous participons au Calame nous aussi en nous prêtant au jeu. Hâte de lire la suite!
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Alors voilà : je me suis régalée à lire ce premier tome. Et l'ennui, c'est que deuxième n'est pas sorti. Dur, dur d'attendre. Le récit se fait par le biais d'un "conteur" qui réunit des témoignages pour écrire l'histoire de Darrah Dahl en révolte contre le roi Lumière. Cela permet d'introduire plusieurs points de vue de façon souple et d'amener progressivement l'histoire jusqu'au présent. Sans pour autant permettre de répondre sans ambiguité à la question "fou ou héros?" A la fin, nous sommes toujours dans la même prison, le récit de Maura, la principale contributrice à l'histoire, n'est pas terminé, et en même temps, c'est un nouveau début qui s'annonce, une nouvelle donne - avec un dragon qui renait s'il vous plait !
Paul Beorn nous propose un roman à la construction plutôt étonnante puisque le récit commence par la fin. Tout débute avec l’échec de la rébellion, la mort du chef rebelle et l’emprisonnement de la plupart de ses partisans. L’histoire du passé se racontera à travers le récit que vont faire les prisonniers, notamment celui de la jeune Maura, au conteur chargé d’écrire la légende du chef rebelle disparu. Un récit qui met en pause l’exécution des prisonniers, un peu à la manière des 1001 nuits et qui, malgré son immobilisme, nous entraîne dans une [...]
J'essaye de sortir petit à petit les plus vieux livres de ma PàL et celui-ci prenait la poussière depuis déjà de nombreuses années. Ce fut une très bonne surprise ! Une Fantasy sous forme de narration en deux temps, où l'héroïne dans le présent, emprisonnée, raconte son histoire au plus grand conteur du royaume, nous ramenant dans le passé pour nous conter tous les événements qui l'ont menée jusqu'à son emprisonnement. Une plume efficace, des personnages intriguants et une lutte qui prend de plus en plus d'ampleur. Je finirai cette duologie avec plaisir parce que ce livre a su garder mon intérêt éveillé de A à Z même si j'ai mis un mois pour le lire.
Vraiment super cette histoire fonctionnant par dévoilement progressif de l’intrigue. J’ai vite accroché et beaucoup apprécié la lecture. Juste ressenti une petite longueur au moment du « voyage » à la recherche des femmes, mais ça n’a pas duré trop longtemps, et ça n’éclipsait pas à quel point le reste était bien. Les différents plot twist fonctionnaient aussi super bien, et étaient amenés à des moments intéressants. Bref, hâte de lire la suite 😍
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J'ai adoré ce premier tome qui promets du lourd pour la suite! C'est un récit épique et addictif que nous propose l'auteur, un véritable "page turner" que l'on n'a pas envie de lâcher une fois commencé. Les personnages sont éclectiques et attachants et le système de magie/ pouvoir est vraiment très original! Il y a beaucoup de rebondissements, de révélations tout le long, bref, vivement la suite!
Quelle belle découverte !! Dès le début, on est plongé dans l’univers de Maura, avec son récit sur la rébellion qui a eu lieu. Elle nous retrace son parcours, on a des révélations du début à la fin. Et puis, oui, cette fin !!!! Haaaa il me faut le tome 2 🤯🤯😱
Pas mal. Vraiment lent pour la première moitié mais après avoir essayé plusieurs livres du style, je pense que je n'aime simplement pas le style de narration
Un coup de coeur ! Cela faisait longtemps que je n'avais pas lu une fantasy de qualité comme celle-là. Tout est parfaitement maîtrisé : les personnages, l'histoire, le rythme,...