Le Continent est dominé depuis toujours par le royaume d'Anan, État matriarcal aux armées invaincues qui s'appuie sur un système politique sophistiqué et le pouvoir de ses prêtresses pour assurer sa prospérité.
Mais voilà qu'un pays longtemps tenu pour négligeable devient soudainement agressif; qu'une marchande cynique place ses pions dans la capitale pour renverser l'ordre établi; et que la souveraine d'un royaume rival exige, en échange d'une alliance militaire devenue indispensable, d'épouser le fils de la reine d'Anan. C'est à Chaolih, capitaine frondeuse au passé trouble, qu'est confié le commandement de l'équipage clandestin qui doit mener le prince à sa future – et terrifiante – épouse. Leur périple traversera une vaste forêt occupée par un peuple mystérieux que l'on dit cannibale...
Lili Boisvert est journaliste, chroniqueuse et animatrice. Elle est à la barre de Sexplora, une émission diffusée sur ICI Explora, la chaîne scientifique de Radio-Canada. Elle est aussi cofondatrice de Les Brutes, à Télé-Québec, une série web féministe irrévérencieuse sur les enjeux sociaux qui interpellent la génération Y.
J’ai adoré ce livre les 2 seuls points négatifs que je peux lui trouver c’est qu’il n’y a pas de cartes et ça m’a perturbé un bon moment ! En fantasy j’aime savoir où je suis et où je vais surtout quand il y a un voyage initiatique. Aussi ce roman devrait être classé young adult et non adult car beaucoup pourront être déçus en pensant trouver une histoire plus profonde et plus riches en description avec des enjeux plus sérieux. Mais pour ma part ça l’a fait pour moi, le monde dominé par les femmes inspiré de l’empire romain, les différents royaumes et les visiteurs, ce peuple mystérieux aux coutumes étranges. Le récit est basé sur l’action principalement et ça bouge vite, on ne s’ennuie pas ! Et que dire de la couverture qui est juste à tomber 😍
Ce premier tome de la série Anan continue la lignée du fantasy francophone qui n'a malheureusement rien de spécial. Les personnages sont beiges et sans profondeur et le monde peu intriguant malgré les nombreux passages d'exposition qui expliquent tout plein de détails sans contexte. La fantasy francophone manque tellement de nuance et semble inspirée par seulement les plus gros titres anglophones d’une autre époque et n'essaie pas de faire rien de nouveau.
J'ai aussi été déçu par certains choix littéraires par rapport au monde dans lequel on nous plonge. Les trois pays principaux où l'histoire se déroule sont des sociétés matriarcales et, pourtant, la narration suit la logique archaïque du « masculin l’emporte » pour décrire des actions de groupes. Est-ce que des femmes en position de pouvoir ne devraient pas référer à des groupes au féminin lorsqu’elles sont la majorité ou l’entièreté de ce groupe? Aussi, pour être un élément si central à la construction du monde, les sociétés matriarcales n’ont rien de différent de l’Europe médiévale qu’on connaît, sauf que les femmes sont au sommet. C’est un simple renversement, sans questionner ce qui pourrait être différent dans un monde dirigé par des femmes. Peut-être que c’était le but, le thème de ce livre? Que ça serait du pareil au même? Mais j’en doute.
L'intrigue était acceptable, bien que peu originale. Par contre, on se retrouve avec un grand éventail de personnages (ce qui n’est pas un problème pour un grand fan de fantasy), mais qui ne sont pas explorés dans la moindre profondeur, nous laissant avec une liste de noms qui accomplissent des choses.
Vers la fin, il y avait une certaine révélation quant au rôle des prêtresses qui m’a un peu intrigué. J’aurais aimé qu’il y ait beaucoup plus d’éléments de ce genre dans le livre.
Pour ce qui est de la narration audio : j’aime beaucoup Macha Limonchik et j’adore sa voix. Par contre, j’ai été déçu de l’approche narrative. Tout est lu sur un ton uniforme, sans les moindres inflexions de voix et sans voix distinctes pour les personnages. Certaines séries de livres audios en anglais ont bien sûr le luxe de pouvoir se permettre plusieurs narrateurs, mais la grande majorité n’a pas ce privilège et arrive tout de même à offrir des performances variées et des personnages distincts. Il n’y a pas la moindre raison pourquoi on ne serait pas capables de faire la même chose au Québec. Le talent est là! On n’accorde simplement pas au fantasy le sérieux que le genre mérite.
Dans l’ensemble, mon opinion semble négative, mais c’est une œuvre acceptable, facile à lire ou à écouter avec des scènes d’actions intéressantes.
Je suis évidemment et paradoxalement toujours plus critique des livres de SFF féministes que des autres parce que j'en attends malheureusement toujours plus. Je ne rangerais toutefois pas ce livre de fantasy de Boisvert dans les romans féministes malgré quelques propos dans l'ouvrage qui tendent dans cette direction et je m'explique en deux points principaux au fil de ce petit commentaire sur l'ouvrage qui pourrait laisser croire que ça l'est tout de même.
Premier gros point: Anan I. Le Prince met en scène une gynocratie, c'est à dire une société dirigée par les femmes (un système monarchique (une reine) soutenu par un sénat élu) ; on ne parle pas d'une société égalitaire (que je qualifierais alors de matriarcat), mais vraiment que le pouvoir est dans les mains des femmes. Des raisons supposément sociales viennent appuyer cette structure (dans une discussion avec un métis, ce dernier questionne la place que les femmes occupent et imagine plutôt une société plus égalitaire, mais on lui réplique des arguments essentialistes du genre qu'une femme enfante donc qu'elle est plus à même de prendre soin de... contrairement à un gouvernement masculin qui serait axé sur la force physique). La fonction de débat d'idée ici est évidemment de souligner l'absurdité d'essentialisation des rôles politiques et non pas de penser que les femmes sont meilleures pour gouverner que les hommes, ce qui est évident dans le texte et dont les complots politiques rendent bien compte. Bref, la gynocratie mise en oeuvre dans le roman n'est pas là pour une proposition d'un meilleur système politique, mais pour faire miroir du système patriarcal. Dans l'ordre du lieu communs d'inversion des genres. (Aussi, il y a beaucoup de protagonistes féminins soldats et quelques uns hommes, dans des proportions un peu plus paritaires que notre monde on dirait).
Deuxième gros point: L'esclavage en fantasy. On dirait qu'on n'arrive jamais à sortir de monde de Fantasy sans esclavage. Encore une fois, on est dans un mode d'inversion des genres (un homme comme esclave sexuel plutôt qu'une femme) pour montrer son horreur, mais ce qui détonne le plus, c'est l'acceptation complètement normale de l'esclavage dans les sociétés présentées. Il n'y a aucun mouvement anti-esclavagiste, ni remise en question de l'esclavage, même notre protagoniste se sert de l'esclave comme d'un outil et la promesse de libération n'est là que dans l'espoir de la meilleure coopération du personnage. À peine montre-t-on l'horreur de l'esclavage en quelques scènes, mais qui ne semblent pas attirer la compassion de nos protagonistes outre leur sens du devoir et le désir de voir la mission accomplie rondement. L'esclave, un métis, vient aussi d'une société apparemment belliqueuses (les rumeurs et certains faits semblent le prouver) qui bien qu'ils maîtrisent un art martial permettant de retourner l'arme contre celui qui l'utilise, sont présentés comme des sauvages, etc. On voit où je veux aller je pense (note importante: je ne suis pas sûr d'avoir bien noté de quelle couleur de peau sont les potentiels envahisseurs, mais je n'ai pas l'impression qu'il y a une quelconque subversion ici: les envahisseurs sont plus proches de la nature, moins dans les cités, utilisent des pièges, etc. et même s'il y a un twist que ce n'est pas vraiment cela qu'ils seraient dans les autres tomes [ce qui est vraiment mal parti malgré un espoir de voir un scénario que dans le fond, les envahisseurs inares étaient plus gentils qu'ils ne le paraissaient et que l'empire anasque les auraient provoqués en premier lieu]. Bref, traitement de l'esclavage dans ce monde: mauvaise note, à noter aussi que .
J'ai tout de même apprécié le fait que l'intrigue amoureuse principal ne tourne pas autour du pot pendant 5 volumes et qu'elle soit clarifiée (du moins en très grande partie) dans ce seul volume. Je pense que c'est assez sain de présenter ce genre de relations amoureuses ; il y a d'autres ressorts narratifs qui vont évidemment retarder le tout, mais au moins, ce n'est pas parce que les protagonistes ne se fient pas à leur sentiment ou ne sont pas capables de se parler!
Autrement, le monde de fantasy est intéressant, je pense qu'il s'adresse un peu plus à des jeunes adultes (la teneur des conversations). Je vais poursuivre la lecture des tomes suivants parce que c'est dans mes intérêts de recherches, mais à part une simple inversion des rôles genrés, ce n'est pas un roman qui remet profondément en cause notre société dans un contexte de fantasy, à peine en souligne-t-elle les travers bien connus. Dans mon corpus de romans de SFF avec une société matriarcale/gynocratique, je dois avouer que c'est parmi les développement les moins intéressants de ce type de société. J'avoue aussi que l'action dans les 100 dernières pages a aussi vraiment commencé à me mélanger avec la multiplication des points de vus et personnages qu'on ne voyait pas nécessairement autant au début. En temps que roman de fantasy ordinaire, c'est très bien comme lecture, il ne faut juste pas s'attendre à une oeuvre féministe sinon c'est très décevant. Peut-être y aura-t-il d'importants changements dans les deux tomes suivants, mais les bases n'ont pas été posées ici.
Je réalise que petit à petit, je prends goût aux récits d’aventures et aux livres fantastiques! « Le Prince », qui est le premier tome de la trilogie Anan, m’a rappelé « Les Chevaliers d’Émeraude », série que j’avais dévorée vers l’âge de 12 ans. Lili Boisvert avait le mandat d’écrire un essai sociologique, mais je suis bien contente de sa décision d’entrer dans l’univers de la fiction avec ce magnifique conte. J’ai été tout à fait absorbée par ce monde imaginaire, la rivalité entre les royaumes, la quête et les combats. J’ai aimé les rebondissements qui m’ont surprise et les personnages qui sont bien construits. Je me véritablement attachée à eux, et j’avais le coeur qui battait à toute allure à chacun des combats. J’ai parfois été mélangée parmi les adversaires et les alliés dans la dernière partie du roman et j’ai trouvé la fin un peu précipitée, donc j’attends impatiemment la sortie du deuxième tome! 4,5⭐️
J’ai eu beaucoup de difficulté à générer de l'intérêt pour les personnages dans Anan. Leur caractère est sec, leurs dialogues sonnent tous pareil et leurs motivations uni-dimensionnelles. Dans le cas de l'héroïne, elle est absolument détestable dans ses choix et son attitude, ce qui rend sa mission difficile à supporter.
Les détails du monde créé sont présentés vraiment à la manière d’une journaliste, en faits et idées à prendre pour acquis. Le resultat manque de couleur et d’atmosphere.
Boisvert présente un monde ou le sexe male n’est utile que pour les travaux manuels et la progeniture, se qui leur donne le role objectification sexuel normalement accorder au corp femnin. Au lieu d'être une renverse rafraîchissante, cette présentation rend malheureusement la lecture tout autant douloureuse, surtout à cause des répétitions presque fetishes. La (re et re) victimation de Keyo et les fabuleux détails de la vie des concubins de la reine Ourane (malgré qu’elle ne soit jamais mise sur scène) deviennent pénibles à lire. En ce qui concerne Keyo, ce qu'il choisit finalement de faire dans vraiment d’explications m’a surpris et un peu dégouté.
Le roman se conclut rapidement et nous laisse en suspense pour le prochain, ce que je trouve toujours un peu ‘cheap’. Je ne compte pas pour autant lire la suite, Chaolih peut continuer sans moi.
Ça faisait longtemps que je n'avais pas lu un livre si rapidement. Le monde que Lili a imaginé est vraiment intéressant et bien sûr qu'on y retrouve une touche de féminisme. :) Je suis restée intriguée jusqu'à la toute fin et j'ai déjà hâte de lire la suite de cette trilogie!
J'ai retiré une étoile car c'est un peu complexe à comprendre, surtout au début, et j'ai quelques fois accroché sur des mots qu'on utilise très peu ou même pas du tout. Ça reste néanmoins un roman que je recommanderai à mon entourage!
Le plus bel éloge que je peux faire de ce roman, c’est l’équilibre. Entre l’action, le suspense, les luttes internes, les coulisses politiques, les histoires de romance, il n’y a pas vraiment de répit pour le lecteur. C’est un livre qui est difficile à déposer. J’ai hâte d’attaquer le tome 2, qui est prévu pour le printemps 2021.
Une histoire de fantasy qui a tout pour me plaire : des protagonistes forts (genre qui ne prennent pas des décisions qui me feraient rouler des yeux tout le long), une bonne dose de chicane entre royaume et de politique!
Je n'étais pas convaincu au début, mais ô que mon opinion a changé! Je donne donc 4,5\5!
L'autrice a pris le temps de camper son histoire et de nous entrainer dans son monde. Et quand l'action a commencé, j'ai eu de la difficulté à poser le livre.
Aussi, la page couverture est particulièrement belle!
Bon je DNF à 30%, je n'arrive pas du tout à entrer dans l'histoire ! De plus, je n'arrive pas à passer par dessus l'espèce de renversement des tropes patriarcales/sexistes (au lieu des hommes au pouvoir, ce sont les femmes) surtout quand on représente encore de l'esclavage s*xuel. Même si c'est fait "dans l'autre sens" (ici les hommes achetés/loués par des femmes), ça me dégoûte. Et ça ne fait pas un livre qu'on peut qualifier de « féministe ». CEPENDANT : j'ai conscience qu'il soit possible qu'il y ait l'abolition de ce système plus tard dans l'histoire, donc OK. Mais tout ça et le fait que je n'accroche pas à l'histoire et aussi que je trouve les personnages un peu trop plats, je préfère arrêter ma lecture ici...
J'ai adoré ma lecture de ce récit fantastique. Au départ, je me sentais un peu perdue dans les territoires, j'aurais aimé avoir accès à une carte pour mieux me répérer. L'histoire est intriguante, j'ai bien aimé le rôle important des femmes dans cette société inventée. Ce roman de guerre entre plusieurs nations, nous transporte dans la mission de la Capitaine Chaolih et de son équipe. J'ai hâte de lire la suite.
Ce roman de fantasy est très bien écrit! Lili Boisvert sait nous transporter dans l'univers d'Anan sans qu'il n'y ait trop de descriptions. L'action est omniprésente, ce qui en fait un bon page turner.
Cela dit, je n'ai pas été subjuguée. Oui, il est intéressant de voir des personnages féminins au pouvoir, mais à part avoir inversé les rôles, on n'a pas réinventé la roue! C'était une bonne lecture, mais pas wow.
En général l’histoire est bien! Cependant, il manque de description autant des personnages que des environnements, ils y a beaucoup de combat et de politique, personnellement j’aime moins ça, je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages.
Honnêtement je ne sais pas trop quoi le noter. Je l'ai terminé et la seule chose que j'ai pensé c'est...meh. Ça fait des années que je n'ai pas lu de livre fantastique Québécois et je pense pas (j'espère) que ce n'est pas ce qui a de mieux.
Relecture afin de se remettre dedans pour la lecture du dernier tome de cette trilogie J’ai trouvé qu’il y avait quéques longueurs et suivre 4 points de vue différents m’a un peu fait décrocher. Cependant, les courts chapitres permettent une lecture plus facile et rapide et de moins perdre le fil. De plus, l’intrigue est toujours aussi bonne selon mes goûts.
J'ai été vite happée par l'histoire de roman qui ne traine pas et s'engage tout de suite dans l'aventure. On est dans un monde inversé, dans un matriarcat: les femmes dominent les hommes "qui préfèrent de toute façon le travail manuel". L'inversion des rapports de force entre les sexes reste encore très rare en littérature, à part Chroniques du Pays des Mères, j'en ai peu lu jusqu'à maintenant. C'est encore plus rare en fantasy où les femmes sont plus souvent cantonné, dans les grands classiques de ce genre, à des rôles d'inspiratrices, de muses. L'autrice n'insiste pas là-dessus sur ce matriarcat, ce n'est pas le propos principal de son histoire: les hommes ne sont en train d'organiser une révolte pour renverser la situation (quoique ça viendra peut-être dans les autres tomes!) Cet ouvrage ne juge pas les femmes mieux que les hommes d'ailleurs, car comme dans The Power, les femmes au pouvoir savent être sans pitié au combat et utiliser la colère des foules pour se faire élire. Sa marchande m'a rappelé à la fois Trump et la figure historique de Catherine de Médicis qui n'hésite pas à utiliser la violence dans La Reine Margot lors de la tragique Saint-Barthélémy.
Bref, j'ai beaucoup aimé les quatre parcours narratifs qui se brodent bien ensemble (le destin d'Anan, les étranges Visiteurs, l'Ouran et les Inares qui ne seront pas à sous-estimer dans les prochains tomes). Je regrette qu'il n'y ait pas eu une carte, j'aime suivre le parcours des personnages quand on se plonge dans une aventure où ils auront à se déplacer.
J'ai passé un bon moment de lecture. Parfois, la narration me dérangeait, surtout lorsque l'on passait d'un personnage à l'autre. Sinon, lorsque la narration faisait plus de "tell" et pas assez de "show" (le principe du show, don't tell). Aussi, j'aurais bien aimé avoir plus de détails quant aux interactions entre les personnages, plus de dialogues. Malgré ces points, l'autrice propose un univers fort intéressant, et j'ai hâte d'en savoir plus dans le deuxième tome
Selon moi, le roman Anan est excellent pour de nombreuses raisons. Cependant, trois raisons mon particulièrement marqué. Premièrement la compréhension. Le livre est complexe avec des mots que je ne connais pas, mais grâce au contexte, j'ai pu les comprendre rapidement. Même si certains thermes sont plus rares, ce livre convient parfaitement aux adolescents et aux adulte. En plus, la complexité du texte donne réellement vie au livre! Ensuite le deuxième aspect serais le suspense. A la conclusion du livre, Le personnage de Varilquir relève son désir de vengeance, créant ainsi une incroyable intrigue finale. Je suis véritablement curieuse de découvrir ce qu'il veut faire. cela suscite un vif intérêt chez les lecteurs les poussant a se procurer le second tome. Et enfin, l'ultime critère, les personnages. Notamment celui de Caholi, une jeune adulte forte et déterminée, prête a tout pour mener a bien sa mission. Son fort caractère ma rapidement fait l'apprécier. Il y a également Keyo, j'adore sa captivante évolution. Au début, il était discret et ne voulait pas parler mais au fur et a mesure de l'histoire, on en apprend de plus sur son passé, ce qui le rend encore plus fascinant. Chaque personnages a ses propres qualités dans le livre! Pour conclure, je recommande cet excellent roman.
𝑴𝒂𝒊𝒔 𝒗𝒐𝒊𝒍à 𝒒𝒖'𝒖𝒏 𝒑𝒂𝒚𝒔 𝒍𝒐𝒏𝒈𝒕𝒆𝒎𝒑𝒔 𝒕𝒆𝒏𝒖 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒏é𝒈𝒍𝒊𝒈𝒆𝒂𝒃𝒍𝒆 𝒅𝒆𝒗𝒊𝒆𝒏𝒕 𝒔𝒐𝒖𝒅𝒂𝒊𝒏𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒂𝒈𝒓𝒆𝒔𝒔𝒊𝒇 ; 𝒒𝒖'𝒖𝒏𝒆 𝒎𝒂𝒓𝒄𝒉𝒂𝒏𝒅𝒆 𝒄𝒚𝒏𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒑𝒍𝒂𝒄𝒆 𝒔𝒆𝒔 𝒑𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒍𝒂 𝒄𝒂𝒑𝒊𝒕𝒂𝒍𝒆 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒓𝒆𝒏𝒗𝒆𝒓𝒔𝒆𝒓 𝒍'𝒐𝒓𝒅𝒓𝒆 𝒆𝒕 𝒒𝒖𝒆 𝒍𝒂 𝒔𝒐𝒖𝒗𝒆𝒓𝒂𝒊𝒏𝒆 𝒅'𝒖𝒏 𝒓𝒐𝒚𝒂𝒖𝒎𝒆 𝒓𝒊𝒗𝒂𝒍 𝒆𝒙𝒊𝒈𝒆 𝒅'é𝒑𝒐𝒖𝒔𝒆𝒓 𝒍𝒆 𝒇𝒊𝒍𝒔 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒓𝒆𝒊𝒏𝒆 𝒅'𝑨𝒏𝒂𝒏. 𝑰𝒍 𝒓𝒆𝒗𝒊𝒆𝒏𝒔 𝒅𝒐𝒏𝒄 à 𝑪𝒉𝒂𝒐𝒍𝒊𝒉 𝒅'𝒆𝒔𝒄𝒐𝒓𝒕𝒆𝒓 𝒍𝒆 𝒑𝒓𝒊𝒏𝒄𝒆 à 𝒃𝒐𝒏 𝒑𝒐𝒓𝒕..... 𝒆𝒏 𝒑𝒂𝒔𝒔𝒂𝒏𝒕 𝒑𝒂𝒓 𝒖𝒏𝒆 𝒇𝒐𝒓ê𝒕, 𝒅𝒊𝒕-𝒐𝒏, 𝒑𝒆𝒖𝒑𝒍é𝒆 𝒅𝒆 𝒄𝒂𝒏𝒏𝒊𝒃𝒂𝒍𝒆𝒔.. "🌿 . Toute une découverte! J'ai adoré la plus de l'auteure. Une femme talentueuse, intelligente et qui n'a pas froid aux yeux. On m'avait dit que je pourrais être découragée pendant ma lecture, car plusieurs termes en lien avec l'histoire, la guerre étaient difficiles à comprendre (arme-toi d'un dictionnaire qu'on m'a dit...). Finalement, aucunement besoin, mais j'avoue que l'histoire est vraiment mon truc. Je partais peut-être avec une avance.🌿 . 🌿L'histoire est bien dosée: 🔸️ des stratégies de guerre 🔸️intrigues politiques 🔸️un brin de romance impossible 🔸️des personnages au passé trouble . 🌿Mais ce qui vraiment plu, c'est que toute l'histoire repose sur un régime matriarcal.... #girlpower ! Et c'était presque dérangeant au départ tellement c'est peu courant.... et je suis une femme pourtant. Ça représente bien, je crois, le malaise collectif ressentit lorsque des femmes occupent des postes importants au sein de la société. Des vraies pistes de réflexion ....🌿 . Merci à VLB éditeur, Véronique Déy et Lili Boisvert pour cette belle découverte pour laquelle j'attends la suite avec impatience 🌿 . 𝗠𝗮 𝗻𝗼𝘁𝗲 : ⚔⚔⚔⚔🗡/5 . Pssssst! 𝔓𝔢𝔱𝔦𝔱 𝔠𝔬𝔫𝔰𝔢𝔦𝔩: 𝔱𝔬𝔲𝔧𝔬𝔲𝔯𝔰 𝔤𝔞𝔯𝔡𝔢𝔯 𝔡𝔢 𝔩'𝔬𝔫𝔞𝔯𝔮𝔲𝔦 𝔰𝔲𝔯 𝔰𝔬𝔦 𝔢𝔫 𝔠𝔞𝔰 𝔡'𝔲𝔫𝔢 𝔯𝔢𝔫𝔠𝔬𝔫𝔱𝔯𝔢 𝔞𝔳𝔢𝔠 𝔲𝔫𝔢 𝔞𝔯𝔞𝔦𝔤𝔫é𝔢 𝔟𝔩𝔞𝔫𝔠𝔥𝔢...🕸🕷
J'ai tellement apprécié ma lecture! Un bon 4/4.5 pour moi.
Si vous aimez les quêtes, les récits d'aventures, les histoires qui avancent à un rythme très rapide je vous le recommande!
Les différents systèmes politiques et leurs conflits sont intéressants. La fin de l'histoire de certains personnages m'intrigue au point que j'aimerais lire le 2 immédiatement. C'est un monde assez sombre. Particulièrement la forêt des Visiteurs. Il y a certains moments du livre où j'avais les yeux grand ouvert de surprise par ce qui ce déroulait ou parce que qui venait d'arriver (si rapidement!).
J'aurais bien aimé une carte pour m'orienter. J'avais un peu de difficultés a suivre la logique des déplacements, c'est un des seuls bémols que j'avais et peux être quelques passages qui mon fait grincer des dents, mais qui pour la plupart avait leur raisons d'être.
Au début, je voulais donner 3 étoiles. Mais, j’ajoute le 0.5 parce que l’autrice a réussi à attirer mon attention et ma curiosité vers la fin du livre. Surtout par rapport aux prêtresses.
J’ai lu le livre vraiment rapidement. J’avoue que c’était un page-turner. L’action est là et elle est bonne. Les péripéties s’enchaînent et ce n’est pas difficile à suivre. La politique derrière l’histoire est vraiment bien faite (un peu à la Game of Thrones). Cette idée ironique de pointer du doigt le patriarcat en mettant les femmes au pouvoir, c’est intéressant, mais ça manque de profondeur.
Ce que j’ai moins aimé, c’est le manque de couleur, de personalité des personnages. C’est assez terne, il manquait un « spark ». Je ne me suis pas attaché aux personnages malheureusement. Vraiment pas. Surtout la personnage principale… Come on… Mettons que mes valeurs sont loin des siennes.
Il était correct... j'ai trouvé l'écriture simpliste ponctué de terme soutenue, comme pour prouver qu'on savait écrire. Un manqie flagrant de profondeur et de description. Une envie de trop en faire en si peu de pages. J'aurais aimé une map aussi. Je ne m'attendais pas à ça, on me l'a vendu comme fantastique, mais je peine à voir autre chose que de l'aventure. J'ai apprécié les petits pictogrammes, ils sont mignons. Bien que j'ai trouvé que ça manque de profondeur, j'ai aimé qu'on ne passe pas 100 pages à faire le préambule, on commence directe dans l'action. La critique sur les rôles sociaux et le végétarisms m'ont plu et on été les deux seuls highlights de cette lecture. Je n'ai pas été capable de m'attacher à aucun personnage, manquant détails et de maturité. Je crois qu'adolescente j'aurais aimé, même si on aborde la sexualité de façon crue très vite dans le livre.
Ça faisait plusieurs années que je n'avais pas lu un roman de style fantastique, alors j'avais hâte de me plonger dans Anan, dont la prémisse m'intriguait beaucoup, et je n'ai pas été déçue. J'ai embarqué dans l'histoire très rapidement et j'ai aimé la façon dont l'autrice allait droit au but, sans fioritures inutiles. J'aurais toutefois apprécié un peu plus de descriptions de certains lieux pour nous aider à les imaginer, et peut-être aussi une carte pour nous aider à situer chaque royaume parce que j'avais un peu de mal à garder le tout en tête avec seulement une description sommaire. Mais ce n'est qu'un détail, j'ai beaucoup aimé et j'ai hâte de lire le tome 2!
C’était bon, mais sa faisait vraiment très Six of Crows (que j’ai adoré d’ailleurs), mais rien ressortait du lot. Je n’ai pas été vraiment surpris par aucun élément, mais c’était quand même agréable à lire. Je crois qu’on connaissait cependant pas asses l’univers dans lequel on ma lancer. J’ai beaucoup aimer l’aspect féministe que c’est les femme au pouvoir et qui s’occupe de la politique parce que supposément les hommes s’intéressent pas à sa se qui fait allusion et dénonce le problème d’inégalités de genre dans la politique québécoise. Bref, malgré que c’était très classique comme roman et pas ultra original j’ai beaucoup aimer ma lecture
3.5* Contente d'avoir pu commencer cette nouvelle série. Du fantastique québécois, écrit par une femme, ça faisait longtemps! Tout le récit est construit à l'inverse de ce qui est habituel pour le genre. On retrouve les mêmes procédés, mais ce sont les femmes qui sont en situation de pouvoir. C'est agréable, mais ça ne déconstruit pas les aspects problématiques du fantastique non plus. Lecture divertissante pour les amateur.trice.s du genre, définitivement!