Dans ma prochaine lettre, je te raconterai mon arrivée à New York. Je te raconterai Ellis Island, ce terrible endroit par lequel passent tous les migrants. Il faut que je te laisse. Il fait vraiment très froid à présent, la nuit tombe et je dois aller prendre mon service au Waldorf. Je t'embrasse, mon cher fils. Des montagnes pyrénéennes à New York, une histoire d'amour filial incroyablement émouvante portée par l'espoir des deuxièmes chances que la vie offre parfois.
Ariégeoise de cœur mais Parisienne depuis toujours, Anne Icart est née en 1968.
Elle exerce la profession de rédactrice juridique. "Les Lits en diagonale", son premier livre, a déjà été vendu, sur manuscrit, en Italie et aux Pays Bas.
Après Les Lits en diagonale (Prix des lycéens Fondation Prince Pierre de Monaco), récit de son histoire avec son frère handicapé traduit dans cinq pays, et Ce que je peux te dire d'elles, son premier roman (Prix du premier roman Méo Camuzet), Si j'ai bonne mémoire est son troisième livre.
"La liberté. Celle de partir ou de rester. Celle de bâtir ou de détruire. Celle de s'envoler ou de s'enterrer. Celle d'aimer ou de haïr..." Très belle histoire, j'y ai lâché quelques larmes.
Un deuxième livre de Anne Icart , j'ai adoré autant que le 1er. Mettre au coeur de l'histoire une correspondance papier donne envie de s'y replonger, les écrits restent, on en a peur à l'heure du virtuel, mais ne sont ils pas magnifiques quand c'est la sincérité et l'amour qui poussent à se livrer, "et ça dure toujours"
J’ai enfin sorti cette «relique» de ma pal! Roman très touchant. On suit les personnages à travers plusieurs décennies et événements marquants, des années 1920 aux années 1980. Ce qui m’a attirée et plu dans cette histoire? Les lettres d’un père à son fils. J’adore les romans épistolaires. Et j’ai eu les larmes aux yeux à la toute fin.
Une tendre histoire entre un père et son fils, qui pourrait sans doute évoquer des tas d’histoires de familles séparées par l’exil, mais qui ne m’a pas vraiment emportée. Le ton peut-être trop mielleux ne m’a jamais convaincue, c’est dommage, j’ai eu l’impression de perdre mon temps.
Lettres de Washington Square Anne Icart chez Robert Laffont #LettresdeWashingtonSquare #NetGalleyFrance Anne Icart s'est inspirée de son histoire familiale pour donner vie à ce roman. Zélie assiste Tine dans ses derniers instants, en fait c'est sa grand-tante . Tine c'est le coeur palpitant de la maison qui s'éteint. C'est elle qui a élevé Michel le père de Zélie, le fils de sa jumelle morte en le mettant au monde. Commence pour Zélie un douloureux travail : ranger la maison, donner ce qui peut l'être et réapprendre à occuper l'espace. Mais voilà il y a souvent là où on ne l'attend pas des secrets bien enfouis, la découverte de quatre boites pleines de lettres expédiées de New_York en sera la preuve... Anne Icart m'a une fois plus entrainée dans son sillage. Ce n'était pas gagné d'avance car les romans épistolaires ne sont pas ma tasse de thé , la crainte de ne pouvoir franchir le pas était là palpable mais ma persévérance et la qualité de l'écriture ont fait le reste! Un beau roman au final, plein de beaux sentiments , l'émotion est là palpable, de belles relations filiales sont au rendez-vous. Une lecture agréable que je vous recommande c'est certain. Merci aux éditions Robert Laffont pour leur confiance.
Entre les paysages montagneux des Pyrénées, l'ambiance douce du 6e arrondissement de Paris que j'aime et connais tant et celle plus frénétique, pleine d'espoir et de nouveauté de New York au début des années 1920, le roman déroule son intrigue à travers les voix des différents personnages, autour d'un grand secret de famille...
Si l'intrigue en elle-même est très simple et peut se résumer en une seule phrase () le roman décrit des atmosphères, des lieux dans lesquels je me suis sentie bien et dépeint des personnages intéressants et surtout profondément humains. Un joli voyage dans le temps, les souvenirs et une histoire familiale douce-amère.
Une lecture qui réchauffe le cœur, une lecture légère, parfaite pour ces temps troubles où l'on cherche sans doute un peu à s'évader...
Sans que l’histoire ne soit foncièrement originale (des lettres secrètes, un lourd passe familial) ce livre se lit très bien et les personnages sont plutôt attachants. J’ai beaucoup aimé les différents points de vue et l’évolution des personnages - meme s’ils réussissent tous incroyablement bien. L’autrice dit s’inspirer de l’histoire de son grand-père alors qu’il n’a passé que quelques années aux États Unis avant de revenir, ça parait un peu gros. L’autrice et éditeurs devraient aussi apprendre à fact checker: le Queen Mary 2 n’est entré en circulation qu’en 2004, un peu compliqué donc de faire un voyage en 1989! Le Queen Elizabeth 2 était par contre en service à cette période…
"Dans ma prochaine lettre, je te raconterai mon arrivée à New York. Je te raconterai Ellis Island, ce terrible endroit par lequel passent tous les migrants. Il faut que je te laisse. Il fait vraiment très froid à présent, la nuit tombe et je dois aller prendre mon service au Waldorf. Je t'embrasse, mon cher fils.
Des montagnes pyrénéennes à New York, une histoire d'amour filial incroyablement émouvante portée par l'espoir des deuxièmes chances que la vie offre parfois"
Baptiste est parti pour les Etats-Unis il y a soixante ans, en laissant son fils aux soins de sa belle-soeur et sa belle-mère dans les Pyrénées. Michel pense que son père l’a abandonné. Quand Tine, la belle-soeur, décède, Zellie la fille de Michel trouve des lettres de Baptiste : qu’est-il devenu depuis tout ce temps ? Ce sont ces quelques phrases qui résument l’intrigue de ce roman qui plaira aux amateurs de secrets de famille et de romans sur la vie quotidienne au XXe siècle.
Je m’attendais à un roman entièrement épistolaire mais ça n’a pas été le cas : on alterne entre les lettres de Baptiste à son fils Michel, et des chapitres en majorité du point de vue de Zellie, la fille de Michel. Cette double narration apporte beaucoup au récit car ça permet différents points de vue et de voir l’évolution des personnages à la lecture même de ces lettres, ce qui n’est pas forcément possible dans un roman épistolaire au sens propre du terme. Lettres de Washington Square est une belle et triste histoire sur l’amour d’un père pour son fils, son exil aux Etats-Unis, sa reconstruction et les conséquences des secrets au sein d’une famille. Ça traite également des racines, du sentiment d’appartenance à une patrie, de la construction et du sentiment d’abandon.
On y découvre, en même temps que Michel et Zellie : Ellis Island, l’immigration, le fameux « tout le monde peut réussir aux Etats-Unis », la diaspora française, … C’est passionnant car c’est un passé pas si lointain, que nos grands-parents ont pu vivre et ça permet de se sentir encore plus proches de ces personnages si attachants. J’ai adoré chacun d’entre eux, y compris les personnages secondaires, de la même manière que Michel s’est attaché à eux à la lecture des lettres de son père.
Le roman est porté car une écriture qui alterne entre descriptions et dialogues, juste ce qu’il faut pour ne pas s’ennuyer. Et même si j’ai eu un peu de mal à rentrer dans le roman, une fois que j’ai eu dépassé la centaine de pages, j’ai tout dévoré, je voulais savoir si Baptiste et Michel pourraient se revoir avant la fin. Une belle découverte donc, que je recommande chaudement !
Plutôt 3,5 pour la douceur et la tendresse de ce récit. Beaucoup d'auteurs se sont penchés sur les secrets de famille mais celui-ci nous plonge dans un amour filiale inconditionnel d'un père pour son fils. Quelques répétitions, quelques longueurs mais malgré cela le livre s'avale avec plaisir.