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L'Homme de la plaine du Nord

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Effrayant, troublant, ténébreux, ainsi va le monde selon Hanah Baxter. De retour à New York, la célèbre profileuse Hanah Baxter espérait reprendre le cours d'une vie normale, ou presque... Mais on n'échappe pas à son destin, encore moins à son passé, et celui d'Hanah est peuplé de démons. Baxter fait l'objet d'un mandat d'arrêt international, accusée d'un meurtre commis vingt ans auparavant, celui de son mentor, Anton Vifkin. Rapatriée en Belgique, Hanah accepte de collaborer avec le commissaire Peeters, chargé de rouvrir l'enquête. La découverte d'un homme dévoré par des pit-bulls en pleine forêt de Seignes les lance sur la piste d'un manoir qui semble étrangement familier à Baxter. Elle est déjà venue ici, du temps de Vifkin. Tandis qu'Hanah et Peeters se débattent en plein mystère, quelqu'un les guette. Un tueur redoutable, à qui il reste une dernière balle passée à l'or fin, la balle qui aurait dû atteindre Hanah vingt ans plus tôt...

393 pages, Paperback

First published March 25, 2020

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Sonja Delzongle

24 books22 followers

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Displaying 1 - 14 of 14 reviews
Profile Image for Pili.
684 reviews
April 13, 2021
¡Madre mía! Hacía mucho tiempo que no leía un libro tan "negro", así sin "anestesia" jaja.
Lo compré sin saber que era el final de la saga pero no fue impedimento para disfrutar su lectura, ya que la obra es completa y ofrece al lector toda la información previa de los personajes para poder "despedirlos" por lo alto.
Fue una grata sorpresa descubrir a esta autora de quien me gustaría leer algo más, ahora sí ya consciente de su "estilo criminal" ;)
Profile Image for Aude Bouquine Lagandre.
725 reviews218 followers
May 18, 2020
Tout d’abord, rappelons les faits. L’aventure commence avec « Dust », se poursuit avec « Quand la neige danse », puis avec « Récidive » et enfin avec « l’Homme de la plaine du nord ». Des terres d’Afrique du Kenya, à l’hiver féroce de Chicago, aux terres battues par les vents de Saint-Malo, Sonja Delzongle nous en a fait parcourir des kilomètres, nous emportant à chaque fois dans des ambiances très différentes. Cette fois-ci, c’est en Belgique qu’elle nous donne rendez-vous, aux frontières entre les cônes sombres des premiers terrils et la forêt de Seignes. Point commun ? Un personnage récurrent, Hanah Baxter, profileuse renommée à l’instinct viscéral, utilisatrice d’un pendule qui la guide perpétuellement. Quatre romans, pour une seule héroïne que je retrouve toujours avec un immense plaisir.

Sonja Delzongle a su créer, à travers Hanah, une amie, une proche, une femme qui pourrait presque faire partie de notre famille tant le lecteur qui la suit depuis si longtemps connaît chaque point d’ancrage de sa vie, ses blessures, ses bonheurs et ses luttes. Il faut dire que l’auteur ne lui a pas épargné grand-chose, et que, malgré les rafales de déboires qui se sont abattus sur elle, auxquelles elle a toujours fait face, le pétrin dans lequel elle s’est souvent retrouvée, Hanah Baxter est toujours debout.

Chaque roman permet d’explorer un pan de l’histoire d’Hanah et celui-ci ne fait pas défaut à cette habitude de l’auteur. Quand le précédent évoquait les relations de la profileuse avec son père, celui-ci décortique les liens presque filiaux qu’elle entretenait avec son mentor, Vifkin, assassiné des années auparavant. Au travers d’une autre enquête, un cadavre découvert dans une forêt, déchiqueté par des chiens d’attaque, un passé extrêmement sombre ressurgit et permet de mettre en lumière, justement, les côtés plus opaques de la personnalité d’Hanah. Il faudra également compter sur la présence d’un homme au regard de glace qui lui en veut personnellement. Au centre de cette atmosphère inquiétante se dresse un manoir qui dissimule bien des secrets, mais qui a soustrait aux yeux de tous ce qui se déroulait sans sa cave.

Ces nombreux points laissaient présager un danger de se prendre allègrement les pieds dans le tapis. Il fallait compter sur une certaine virtuosité pour les emboîter de manière crédible et intelligente, tout en conservant un suspense indispensable, des révélations au compte-gouttes, des menaces qui planent tout en axant le récit sur l’aspect psychologique de ses personnages principaux. Sonja Delzongle n’a plus grand-chose à prouver concernant la maîtrise rédactionnelle de ses romans. Autant sur la forme que sur le fond, elle parvient avec une remarquable virtuosité à me faire oublier la « vraie vie », en m’emportant dans cet ailleurs où je ne peux/veux que me rendre seule. En général, et je vous fais ici une petite confidence, lorsque j’aime particulièrement l’ambiance d’un roman, ou l’un des personnages, je m’endors en y pensant. C’est toujours très bon signe, parce que cela veut dire que mon premier geste du matin, avec une bonne tasse de café, c’est de m’y replonger immédiatement, même seulement pour quelques pages si le temps ne me le permet pas. Des idées viennent alors à moi, des choses que je n’avais pas vues la veille, des angles de réflexion un peu différents. Même si Hanah est un peu en retrait dans ce quatrième opus, ce n’est pas innocent… Le lecteur n’en comprendra le sens qu’à la toute dernière page.

« L’homme de la plaine du nord » fait certes moins rêver en termes de lieu d’action que « Dust » par exemple, mais il vous fait sentir cette poussière noire qui s’introduit partout, jusque dans votre cerveau. Vous devinez les yeux rouges du rat dans la pénombre, vous entendez les aboiements des chiens d’attaque dans la nuit silencieuse. De cette ambiance spécifique naissent des émotions singulières que je retrouve toujours dans les romans de Sonja. Son écriture plante admirablement bien le décor et le reste suit. En fait, elle m’embarque à peu près où elle veut. C’est un peu flippant, non ?

À titre tout à fait personnel, je salue le courage de la fin, mais évidemment je n’expliquerai pas pourquoi.
1,884 reviews51 followers
April 2, 2023
There is probably something wrong with a reader who bursts out laughing while plodding through a book that includes (in no particular order) : snuff films, a sex club, the unexplained suicide of a 13-year old, murderous dogs and decapitation! My only excuse is that the book is so ridiculously implausible that that was about the only possible reaction.

I should probably start by saying that this is the last book in a series - of which I have not read any other installments and definitely never will. So we are plunged right into the story : Hanah Baxter is arrested in her Brooklyn apartment by the FBI and extradited to Belgium. Why? Because an anonymous letter accuses the criminal profiler of having murdered her mentor, Vifkin, two decades earlier in Brussels. A local police officer, Johann Peeters, is all too ready to suspect her, but his attention is soon distracted, first, by the finding of the body of a man who has been torn to pieces by savage dogs, in the middle of the Sonian forest around Brussels, and two, by the fact that he is almost immediately kidnapped by a hired assassin who has unexplained reasons to want Hanah dead. Eventually it becomes clear that there is a link with a decrepit mansion in the Sonian forest that was the scene of many nefarious activities decades ago, and which involved Hanah Baxter's murdered mentor.

I am not going to spoil the story for other readers, but I can't refrain from pointing out a couple of the more silly aspects of the book :

1. The FBI arrests, interrogates and extradites Hanah Baxter, at the simple request of the Belgian police, who acts entirely based on an anonymous letter. All within the space of 3 days. Really?

2. Hanah Baxter, the super-talented and intuitive criminal profiler, whose success is largely attributed to her ability to read the people around her, sees nothing amiss in a mysterious phone message left on her phone by Chief Inspector Peeters, and blithely walks into the trap.

3. Oh, and she uses a pendulum to find dead bodies.

4. The ruthless killer-for-hire has a second life as a drag queen, performing nightly in a club just south of the border between France and Belgium.

5. His trademark is to put gold foil on the bullets he uses for his victims. He also has a pet rat, and their relationship could be straight out of a Disney movie.

6. Oh, and after a 22-year hiatus, he just picks up his career as gun-for-hire without any concerns about being rusty.

7. He wears a bullet-proof vest to an arranged rendez-vous with his victim in a secluded spot. This allows him to escape after being shot because the police officer who checks him out before rushing off somewhere else, doesn't notice the absence of blood and the presence of a pulse and respiration.

8. When Vifkin's body is exhumed 20 years after his funeral, two new findings come to light : a gold-plated bullet and a ring with an engraving that looks a lot like "Hanah". No one seems to find it suspicious that the first autopsy on this murder victim would have missed two such obvious clues.

9. It's not unusual for French-speaking Belgians to have Flemish last names, but it's very unusual for them to have German or Scandinavian first names. "Johann" with two "n"s and "Gertrud" without an "e".... this just sounds like someone didn't do their homework.

10. And finally, a stylistic irritation. The book's action takes place in Belgium. So why is Inspector Peeters always referred to as "the Belgian"? As in "The Belgian returned to his office in the middle of Brussels". Similarly, when a newspaper cutting about a traffic accident is found in the wallet of a Belgian gardener who lived all his life in Brussels, it's specified that it was "published in a Belgian newspaper". What else would one expect? That such an item would be published in Pravda or France-Antilles ?
Profile Image for Valérie Sangpages.
318 reviews29 followers
May 26, 2020
Quelle joie de retrouver cette chère Hanah, à qui je me suis attachée au fil du temps, au fil des livres. Héroïne inoubliable, forte et fragile à la fois. Atypique comme on les aime. Un de ces personnages exclusifs aux particularités multiples comme tu en trouves peu.
C'est, d'ailleurs, dans ce registre que, personnellement, je préfère Sonja. Non pas que les autres livres soient moins bons, bien au contraire, juste qu'elle excelle au travers de cette série des plus particulières. Elle excelle doublement avec celui-là, puisque, pour moi, cet opus est clairement le meilleur de la série. Et pourtant la barre était déjà haute.
L'homme de la plaine du nord, c'est une entrée en matière percutante qui te met droit dans le bain et te fait craindre le pire pour Hanah...
C'est aussi toute une palette de personnages des plus fabuleux, travaillés, modelés à la perfection. Je te préviens il y en a peu qui soient des enfants de chœur...
Un manoir en toile de fond. Lieu maudit, étrange qui semble avoir été le théâtre de drôles d'événements. Une cave dont tu as envie de tout savoir mais pourtant rien envie d'en voir...Un petit goût de "Eyes wide shut" de Kubrick en version multidisciplinaire de perversions. Elle te parle de paraphilie, d'hybristophilie et toute sorte d'autres perversions des plus charmants dont tu n'as peut-être jamais entendu parler et dont tu n'as même pas envie de connaître le sens. Je préciserai tout de même au passage qu'il s'agit là d'un récit pour public averti.
Un retour en arrière pour Hanah sur une période qu'elle tendrait plutôt à oublier. Une vie d'avant, avec son mentor, le grand Vifkin, imminent profiler belge qui lui a tout appris. Hanah en garde un souvenir des plus amers et ce passé va lui revenir tel un boomerang, à un point que tu ne peux même pas imaginer.
Tu découvriras des pans de la vie d'Hanah alors que tu croyais qu'elle en avait déjà eu pour son grade. Tu ne feras cependant pas face à quoi que ce soit de too much puisque tout tient la route. Tu ne feras que t'attacher à elle plus encore et approcheras ses fantômes de très près...Trop près sans doute....
Le rythme soutenu ne te laissera aucun répit. Les scènes franchement abjectes d'une caste prête à tout pour "s'amuser" te feront sans doute courir vomir ton quatre heures. Des perversions à la pelle qui te laisseront comprendre que tu n'es pas que dans la fiction et c'est bien ça le pire.
Sonja nous plonge dans l'horreur absolue ...Elle nous offre là un épisode "Baxter" plus noir qu'une nuit sans lune. Extrêmement abouti. Excellent de bout en bout.
Tu penseras peut-être que le final est couru d'avance, cousu de fil blanc et pourtant... tu risquerais bien de tomber sur le cul...Je n'en dirai pas plus si ce n'est que tu assisteras à une apothéose version feu d'artifice.
Tu l'as compris, j'ai adoré et ne peux que te recommander de le lire au plus vite !
Profile Image for Nathalie Ziegler.
695 reviews12 followers
August 12, 2022
Et voilà, le cycle Hanah Baxter se termine avec ce roman. Encore une fois on replonge dans le passé de la profileuse pour découvrir le côté sombre de son mentor assassiné vingt ans plus tôt par un tueur à gage. J'ai adoré le personnage du tueur justement et celui du commissaire belge tout autant qui à eux deux incarnent le Nord avec brio. Encore un très bon polar même si l'univers de la paraphilie n'est pas forcément un univers que je souhaitais retrouver dans un roman.
Profile Image for Stéphanie E.
197 reviews2 followers
September 9, 2021
Bordel Hanah tu vas me manquer. Ton caractère atypique. Invictus. Ton regard dans lequel j'ai envie de me'perdre. Ouais tu vas me manquer et pourtant pas de goût d'inachevé. Une excellente enquête, la boucle est bouclée.
Sonja Delzongle est douée bigrement efficace...
Profile Image for Louise.
87 reviews3 followers
April 12, 2020
Une belle conclusion pour terminer les enquêtes avec l'inoubliable Hanah Baxter!
Profile Image for Léa.
41 reviews
April 12, 2021
Tellement prenant que je n’ai pas pu le lâcher une fois commencé. Suspense, surprises, chocs... De l’excellent Delzongle.
Profile Image for Sibylle Seys smets.
1,339 reviews21 followers
April 17, 2022
C est tiré par les cheveux, inutilement glauque, aucune empathie pour les personnages, et au final très ennuyeux.
Profile Image for Cleym.
530 reviews21 followers
May 26, 2022
Quelques difficultés à suivre l'histoire d'Hanah.
Peut-être est-ce le fait qu'il s'agit d'une série et que j'ai pris le dernier tome ?
J'ai envie de découvrir les autres opus !
1 review
November 3, 2022
Captivant. Le livre m' a emporté de la page 30 jusqu'à la fin. Fort, dur et troublant. Certains passages sont très difficiles voir dérangeants.
337 reviews
December 2, 2023
Policier assez tordu, certaines scènes décrites sont vraiment trash
Profile Image for Marie.
30 reviews10 followers
September 6, 2021
je n’ai qu’une chose à dire : lisez Sonja Delzongle !
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