2006. Antoine no puede creérselo. Acaba de leer en el periódico que su mentor y amigo, Tyrone Meehan, un oficial importante del IRA, pasa información a los ingleses desde principios de los años 80. Adaptación al cómic de la historia real de Sorj Chalandon
Ce doit être bien mais l'Irlande et moi, on n'est pas trop sur la même longueur d'ondes ... alors je n'ai pas été très sensible à cette histoire de trahison (parce que j'ai déjà un mal fou à comprendre les motivations du narrateur vis à vis de ce pays)
Quizas mas cerca de 3’5 pero me ha gustado mucho su historia, como alterna un interrogatorio con comic y lo bien que ha hecho una adaptacion. De hecho este autor ha hecho tambien las adaptaciones de Moby dick y Simbad y quiero echarles un ojo. Mantiene muy bien los tiempos y no te hace perder la historia
This novel is the memoir of Parisian violin-maker and repairer Antoine or “Tony” who in the 1970s, is inspired, by the photo of an Irish patriot shot by the British in the 1916 Easter Rising, to become passionately involved in the IRA cause, about which he previously knew nothing. So he bones up on Irish history, assumes a taste for Guinness, and works his way into the Belfast Catholic community with the aid of one-time gun-runner Jim O’Leary, willing to offer him hospitality on tap. This brings him into contact with Tyrone Meehan, a charismatic IRA leader who in turn takes a shine to him. We know from the outset that Meehan is the “traitor” of the title, so the intriguing mystery lies in the nature of the betrayal, and the reasons for it.
Having read and greatly admired two of Sorj Chalandon’s books, “Le Quatrième Mur” and “Profession de Père”, I was disappointed by “Mon Traître” for a number of reasons. It is hard to understand why Tony is so drawn to a Belfast he describes as having “cet air épais de tourbe et de charbon” – this thick air of peat and coal, the same in winter, automn, even in summer with the freezing rain, and the distinctive odour of burning hearths, children’s milk, earth, frying food and humidity. Why is he so enamoured by a man so bent at their first meeting on showing him how to use a urinal without wetting his shoes? In turn, what does Meehan see in “Tony”, a man who comes across as an “oddball” loner, naïf and, as several incidents suggest, mentally unstable? Sporting his symbolic Irish Claddagh ring and spending hours at the wake beside the open coffin of Irish hunger striker Bobby Sands, Tony seems desperate to gain a sense of belonging to a cause which is not his own.
There is a lack of depth in the tale which seems to romanticise the IRA, with the Protestants and British soldiers cast as villains, and to show no awareness of an alternative viewpoint, apart from a single reference to the youth of a murdered soldier. The ultimate disappointment for me was the fact that, once Meehan’s treachery to his cause is exposed, the book focuses on Tony’s own sense of bewilderment, anger and personal betrayal. There is no exploration or convincing explanation of Meehan’s behaviour.
Since the story did not ring true to me, I was surprised and perhaps chastened to learn it is based on reality in that Sorj Chalandon, when employed as a journalist in Ireland, actually formed a strong friendship with Denis Donaldson, a senior Sinn Féin member who was revealed as a British secret agent, subsequently assassinated after his treachery was exposed. Chalandon wrote this book while he was still alive, in a sense coming to terms with his own emotions. A few years later, following Donaldson’s death, he produced a sequel, “Return to Killybegs”, from Tyrone Meehan’s perspective.
From a “dramatic” viewpoint, I would have preferred a single book interweaving the contrasting stances, but it is helpful to understand the background to the two novels. Chalandon is a talented writer who creates a strong sense of place and portrays conflicted emotions, drawing on real people and events about which he clearly feels deeply, but in this instance he does not provide any fresh insights. Was I more impressed by his other works because they are based on situations about which I know less?
Sans la reco de ma médiathèque, je n'aurais pas tenté parce que l'histoire m'attirait moyennement. Force est de constater que la mayonnaise n'a pas pris de mon côté. Je n'ai pas du tout réussi à entrer en empathie avec le narrateur, je n'ai pas compris pourquoi ni par quel cheminement de pensée il s'appropriait à ce point une identité et une cause qui ne sont pas les siennes. Conséquence, la trahison ne m'a pas émue du tout, d'autant que le personnage du traître m'a semblé très caricatural. En revanche, j'ai bien aimé les dessins et l'ambiance, ainsi que l'aspect historique.
Antoine ( c'est-à dire l'auteur ) tombe amoureux de l'Irlande . Tout lui plait, la culture, les paysages et les gens. Il se fait un groupe d'amis, tous font partie de l'IRA et mènent des actions pour leur liberté. Antoine s'enflamme de plus en plus pour les causes défendues par l'IRA et se rapproche petit à petit du leader Tyrone qui l'adopte petit à petit et le considère comme un fils. Tyrone qui va se révéler être un traître à la cause, un agent agissant depuis plus de 20 ans pour le compte des anglais. Personne n'y avait rien vu.. ni parents, ni famille, ni amis. Mais pourquoi Tyrone a-t-il trahi ?
Très belle adaptation du roman de S. Chalandon. Le dessin parvient à traduire les différentes émotions: la rage, l'espoir, les déceptions. L'histoire est captivante et le rythme est soutenu nous donnant envie de nous plonger dans la suite " Retour à Killybegs"
C'est sur la pointe des pieds que j'ai ouvert Mon traître. Cela faisait un bail que je souhaitais découvrir le roman de Sorj Chalandon mais je l'avoue humblement je n'en avais pas eu le courage ...
En découvrant à la bibliothèque l'adaptation graphique de Pierre Alary je n'ai pas hésité. Et je n'ai aucun regret !!! Pierre Alary "avait envie de raconter une belle histoire comme ça, mais, surtout en conserver les mots, et toute la douleur. M'approprier son émotion et la raconter en dessin... Je voulais avoir la fierté de mettre ses mots sur mes images. J'y mettrais du "moi" par le découpage, le rythme, le montage.. " Voilà ce qu'il nous dit de son travail. Sorj Chalandon lui a fait confiance, ils se sont regardés, se sont serré la main . Tout était dit..
Quant à l'histoire nul doute que vous la connaissez bien , très bien . Une histoire d'amitié trahie, une histoire où la colère explose, où l'Irlande se dévoile , où le frère trahit mais reste le frère ...
Hace un tiempo leí 'Retorn a Killybegs', el suficiente para aún recordar lo mucho que me impresionó y para haber olvidado la totalidad del relato. Desde esa distancia la historia de nuevo me ha gustado en esta adaptación al cómic, narrada de manera brillante en el apartado de la ilustración (bella y al tiempo rica aportando información extra al texto) y creo que con la profundidad suficiente en la narración para que se entienda en toda su dimensión. De hecho me ha parecido muy poderosa a la hora de transmitir emociones pese a lo sintetizado del medio y de la extensión elegida para contar la historia. En cualquier caso, quien se quede con ganas, siempre podrá acudir a la novela de Sorj Chalandon, que es una verdadera pasada.
J’aime beaucoup le cadre (l’Irlande), la couverture, mais je n’ai pas réussi à accrocher comme je l’aurais voulu. J’ai eu du mal à entrer dans le rythme au début, je ne m’y retrouvais pas. Et ensuite j’ai eu l’impression d’une histoire et d’une relation entre les deux personnages principaux « survolés ». Comme une sensation de manque, de gâchis car on aurait pu en dire beaucoup plus sur cette relation si forte.
Ce roman graphique rend bien compte du Belfast des années noires. Les sombres couleurs monochromes et le trait assez grossier y jouent pour quelque chose.
Is there life before death?
L'Irlande me manque. Mon Irlande est celle des mes amis restés là-bas. Ce n'était pas mon destin non plus mais ce sont les best people on earth!
Cette adaptation du roman éponyme de Sorj Chalandon est tout simplement excellente. Les émotions ont été merveilleusement retranscrites et les personnages ressemblaient à comment je les imaginais dans ma tête. Ça a été un plaisir (même si je pleure toujours à la fin) de retrouver Belfast, de retrouver les Troubles mais surtout Antoine,Tyrone,Cathy etc.
Les dessins sont magnifiques, les visages particulièrement. J'aime beaucoup ce que fait Pierre Alary. Le contexte historique m'intéresse. Mais je ne suis pas sûre d'avoir bien compris le propos de ce récit, et encore moins celui du personnage d'Antoine... Je continue à réfléchir mais je suis passée à côté, je pense.
Un peu déçue par ce roman graphique, qui ne m'a pas donné envie de lire l'œuvre originale de Sorj Chalandon. J'ai trouvé qu'il ne se passait finalement pas grand chose. Bref je suis passée à côté mais je donne deux étoiles pour les dessins.
Me ha fascinado, he llegado a sentir esta obra autobiografica del autor gracias a las ilustraciones de Pierre Alary... Es una historia donde nuestro protagonista viaja a Irlanda, se enamora de la ciudad y de los amigos que hace alli incluso intenta formar parte de su lucha x la republica... pero de pronto se entera de quien creia su amigos, después de 25 años, no es realmente quien dice ser y ya duda de hasta su amistad y de todo lo han vivido juntos... La recomiendo muchísimo por que sientes el mismo dolor que el protagonista Kisses
La vie d un luthier parisien... Dont la passion est l indépendance de l Irlande. Et surtout sa relation avec ses amis de l Ira à travers les années. Un beau travail de mise en dessin d un roman.