Je pense qu’après moultes expérience, je réalise que je n’aime pas tant les romans policiers classique. Ce fut long avant que je le réalise parce que j’aime beaucoup les thriller YA et même les thrillers en générale, mais les livre avec un ptit policier blanc de 50 qui veux attraper un méchant criminel. Je n’embarque jamais et je n’aime jamais le détective… Bon peut-être que ça n’a pas aider que sa soit le 5e de la série et donc que je n’avais tisser aucun lien avec Victor au préalable. Je trouvais que c’était un peu too much comme livre, comme c’est souvent le cas dans ce genre de livre… Des terroristes, des espions russes communiste (bref pleins de préjugé raciale), un demi-frère cacher, des parents hypnotisés, et surtout tout le monde se connait et tout est relier à l’enfance du policier (évidemment).
Mon rythme de lecture fut difficile dans ce roman, comme mentionner plus tôt, mon attache au détective s’approchait vraiment du zéro. Je le trouvais banale, il n’avait aucun trait de personnalité distinct pour le rendre haut en couleur, remarquable ou marquant. Il était fade et sans personnalité. Par contre, j’aimais bien Jacinthe, elle était drôle, plus légère et ajoutait un souffle bienvenu à la lecture. Comme dans tout les polar classique, Victor avait un lourd passé méga tragique, genre le palmarès des personnes bien maltraité et malheureux, mais des fois, trop c’est trop. Alors bref, la première moitié du livre si ce n’est pas plus, je les trouver lourde et douloureuse. Je n’embarquais pas du tout dans l’histoire, n’en avait rien à faire de l’intrigue. Après ça s’est un peu amélioré sans pour autant me rendre addict
La seconde moitié était certes plus rythmé, parfois même un peu too much et éparpiller, mais malgré les petites phrases de l’auteur qui m’ont amusé, je n’ai toujours pas créé de lien avec le récit. J’ai même voulu à un stade l’abandonné, mais ce n’est pas dans mes habitudes alors bien sûr, je les fini (et lu la suite ahha). Il y avait plusieurs histoires entre-couper et je n’étais tellement pas dedans que j’avais de la misère à suivre et des fois je ne comprenais pas pourquoi on me parlait d’eux.
Mais sinon, j’ai aimé que l’histoire se déroule à Montréal, trouver mes lieux que je connais et mes repaires avait un certain charme et lire nos expressions locales. Même si j’ai quand même l’impression qu’on ne fait pas la chasse au communiste ici… Je suis sûr que même si je faisais pleins de post ultra pro communiste je ne me ferai pas tuer… mais bon ahha