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Toute la violence des hommes

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L'histoire de Nikola Stankovic et celle de tout un pays détruit par la guerre.

Dans la banlieue de Bruxelles, une jeune femme est retrouvée sans vie dans son appartement, criblée de coups de couteau. Tout accuse Nikola Stankovic, dernière personne que la victime a appelée avant sa mort. Il apparaît sur les caméras de surveillance juste après le meurtre, la police retrouve ses vêtements maculés de sang et découvre des croquis de la scène de crime dans son atelier d'artiste. Malgré ses airs d'enfant perdu, Niko est un graffeur de génie, que l'on surnomme "le Funambule" et qui émaille les rues de Bruxelles de fresques ultra-violentes.
Muré dans le silence, le jeune homme nie tout en bloc et ne répète plus qu'une seule phrase : c'est pas moi.

Si la force de Niko réside dans son mystère, les personnages clés de ce roman sont incarnés par Philippe Larivière, l'avocat de Nikola et Pauline Derval, la directrice de l'Établissement de défense sociale, qui va garder le jeune homme en observation pour quelques semaines. Ces deux professionnels rompus à l'exercice ont beau voir que tout accuse Niko, aucun des deux ne peut y croire. Ils vont devoir suivre leur instinct et laisser venir l'histoire. La vraie, celle de Niko et celle de tout un pays détruit par la guerre.

317 pages, Paperback

Published March 5, 2020

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Paul Colize

29 books14 followers

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Profile Image for Ioana.
1,314 reviews
October 30, 2025
"Toată violența oamenilor" de Paul Colize (trad. Delia Tuică) ne pune umanitatea într-o oglindă extrem de sinceră, ne arată cât de răi putem să fii, dar și cât de puternici și cât de multe putem îndura. Nu e de mirare că volumul a fost recompensat cu Premiul Polar Michel Lebrun 2020, fiind o poveste inteligent scrisă și cu un impact emoțional puternic. Mai multe despre carte am scris într-un articol publicat pe blog ✍️
" - Ar trebui să fiți mai atent cu alegerea lecturilor, dragă domnule. Ucigașii nebuni nu există decât în thrillerele de mâna a doua."

https://ciobanuldeazi.home.blog/2025/...
Profile Image for Céline Roany.
Author 3 books25 followers
May 16, 2020
TOUTE LA VIOLENCE DES HOMMES (Paul Colize)

Mon premier coup de coeur de l'année !

Résumé

L’histoire de Nikola Stankovic et celle de tout un pays détruit par la guerre.
Dans la banlieue de Bruxelles, une jeune femme est retrouvée sans vie dans son appartement, criblée de coups de couteau. Tout accuse Nikola Stankovic, dernière personne que la victime a appelée avant sa mort. Il apparaît sur les caméras de surveillance juste après le meurtre, la police retrouve ses vêtements maculés de sang et découvre des croquis de la scène de crime dans son atelier d’artiste. Malgré ses airs d’enfant perdu, Niko est un graffeur de génie, que l’on surnomme le Funambule et qui émaille les rues de Bruxelles de fresques ultra-violentes.
Muré dans le silence, le jeune homme nie tout en bloc et ne répète plus qu’une seule phrase : c’est pas moi.
Si la force de Niko réside dans son mystère, les personnages clés de ce roman sont incarnés par Philippe Larivière, l’avocat de Nikola et Pauline Derval, la directrice de l’Établissement de défense sociale, qui va garder le jeune homme en observation pour quelques semaines. Ces deux professionnels rompus à l’exercice ont beau voir que tout accuse Niko, aucun des deux ne peut y croire. Ils vont devoir suivre leur instinct et laisser venir l’histoire. La vraie, celle de Niko et celle de tout un pays détruit par la guerre

MON AVIS (➡️ https://bit.ly/2LuFtBS)

Je ressort de la lecture de ce livre profondément émue et bluffée.
Emue, parce que l’auteur a réussi à me faire ressentir la douleur du héros, la douleur du peuple croate, à me faire comprendre aussi son mutisme et cette force incoercible qui l’a conduit à graffer les murs de Bruxelles (dans le roman).
Emue parce que Paul Colize réussi le tour de force de créer des personnages denses et complets, à la fois tous profondément différents, et profondément attachants. Bien que le livre soit un peu lent à se mettre en place, une fois l’histoire partie, on ne le lâche plus parce qu’on se soucie de ce peintre étrange et mutique, on se soucie de la psychiatre qui le récupère dans son établissement, on se soucie de cet avocat désemparé par un client inaccessible ou bien par le soignant qui choisit d’aimer les étranges personnes qu’on lui confie.
Il n’y a pas de policier dans ce qui est plus un « whydunnit » (pourquoi il l’a fait) qu’un « whodunnit » (qui l’a fait) caractéristiques du genre policier, simplement une psychiatre et un avocat qui s’unissent, malgré la déontologie, parce qu’ils veulent comprendre. Et comprendre, ça devient aussi l’obsession du lecteur qui apprend à les aimer à partager leur combat.
Je ressors également de ce roman bluffée par la précision millimétrique de l’auteur. Tu le sais, je ne déteste rien de plus qu’une incohérence, surtout quand elle découle d’une faiblesse de l’auteur ou du scénariste. Dans Toute la violence des hommes, Paul Colize distille les indices avec tellement de finesse que tu ne les vois pas venir. C’est seulement après, quand les pièces du puzzle s’assemblent, que tu vois l’image globale, que tu te dis « ah! oui ! c’était pour ça » et que les indices prennent leur sens.
L’enquête est menée de main de maître, et s’il y a quelques temps morts, inévitables à mon avis, ils ne durent pas. L’histoire peut te sembler longue à se mettre en place. Accroche-toi. J’ai un peu traîné sur les 90 premières pages, puis j’ai lu le reste en deux sessions, je ne voulais plus lâcher le livre. Et c’est tellement bon ! Ca faisait tellement longtemps que ça ne m’était pas arrivé !
Est-ce que je dois ajouter que je te conseille ce roman sans réserve. C’est pour moi une pépite et je lui souhaite un énorme succès.

CITATIONS
Citations
Antonin Artaud, un homme qui savait de quoi il parlait, a dit que nul n’a jamais écrit, peint ou sculpté que pour sortir de l’enfer.
Elle connaissait le personnage.
Froussard et pleurnicheur.
Il dévorait les romans de Gilles Legardinier et écoutait Radio Nostalgie.
Il allait bredouiller qu’il ne pouvait pas se prononcer
– Pourquoi as-tu pris ce trou du cul avec toi ?
Fabienne haussa les sourcils.
– C’est mon Bob du jour. C’est lui qui conduit. L’année dernière, je me suis fait arrêter par les flics. J’ai du souffler dans leur espèce de sex-toy, ça m’a coûté trois mois de salaire.
– Si c’est de mon salaire que tu parles, ça reste raisonnable.
Profile Image for Sandrine Novembre.
381 reviews2 followers
April 13, 2020
Nikola Stankovic, 35 ans, Croate, est un graffeur de génie, surnommé le funambule, car il réalise des œuvres gigantesques sur les murs de la ville de Bruxelles.

Il est accusé du meurtre de la jeune Ivanka Tankovic, Croate elle aussi.

Il va être placé temporairement en observation à l’EDS, une institution qui se situe à mi-chemin entre le régime pénitentiaire et la vie en hôpital psychiatrique, afin d’évaluer si oui ou non, il est responsable de ses actes.

Son avocat, Philippe Larivière, s’attache très vite à ce personnage atypique qui parle très peu, ne se dévoile quasiment pas, et ne parle jamais de ce qu’il a pu vivre et voire dans son pays natal. Il ne croit pas en sa culpabilité. Très vite, il sera suivi dans cette voie par Pauline Derval, la froide Directrice de l’institut et de Sébastien aide-soignant, de ce même institut. Tous, à leur manière, vont tenter d’aider, tant bien que mal, Nikola à sortir de son mutisme et raconter ce qu’il s’est réellement passé.

Même si l’action à du mal à démarrer, très vite tout s’enchaîne à la perfection, les récits du présent alternent avec les souvenirs du passé en Croatie de Nikola.

Un roman dure, on découvre l’horreur de la guerre en ex-Yougoslavie, particulièrement à Vukovar, où est né Nikola. Les crimes contre l’humanité, la violence gratuite, la haine raciale, les viols, les génocides, y sont légion. On y découvre des monstres, qui, pour certains, on réussit à s’enfuir sans répondre de leurs actes de barbarie.

Le roman aborde avec justesse, la place des enfants dans cette guerre, ils ont assisté à l’horreur absolue, ont vu des êtres chers, mourir, se faire torturer, violer devant eux. Comment ne pas sortir meurtri de tout ça ? Comment ne pas garder des séquelles à vie ?

Un roman bouleversant. Comme à son habitude, l’auteur nous présente un ouvrage abouti, avec un travail de recherche phénoménal et très bien documenté.

Bravo à Paul Colize, qui grâce à son écriture nous fait découvrir un pan de l’historie européenne, bien triste, et tout ça avec beaucoup d’humanité et d’empathie grâce aux 4 personnages principaux si humains.
Profile Image for L'atelier de Litote.
651 reviews42 followers
March 29, 2020
Nikola Stankovic est arrêté, il est le meurtrier présumé d’une jeune femme, il est aussi un artiste de rue anonyme, où il peint des fresques monumentales et percutantes sur les murs de Bruxelles. Mais surtout il ne parle quasiment pas et ne sait que dire : « C’est pas moi ». Ainsi commence le roman époustouflant de Paul Colize. Un faisceau de preuve semble le désigner comme coupable, il va être mis en observation psychiatrique afin de déterminer sa part de responsabilité. C’est la force de ce roman que de décrypter l’histoire de Nikola à travers les personnages secondaires qui l’entourent. Entre son avocat et la directrice de l’EDS, nous allons suivre leurs parcours pour tenter de comprendre ce qui c’est passé. Nous ne sommes pas dans un polar comme les autres puisque la Police passe la main aux experts en psychiatrie pour se faire une opinion. Le récit est construit sur le présent mais aussi sur de nombreux retours en arrière, pendant l’enfance de Nikola, sur le conflit Serbo-croate et les répercutions que cela a eu dans la vie du jeune homme. Très vite on comprend de quoi il retourne, je n’ai pas eu de surprise à suivre la voie que l’auteur a choisi pour son personnage principal. Cela m’a rappelé une autre lecture bien plus rude mais abordant la même période historique, Le manufacturier de Mattias Koping. On va suivre ainsi la petite histoire dans la grande et finalement l’enquête va n’être qu’un prétexte pour nous remémorer cette période génocidaire et les êtres brisés qu’elle a laissé au bord du chemin. La représentation des fresques comme un exutoire à sa douleur est particulièrement bien vue et décrite. La créativité de l’artiste a comme terreau son lot d’horreur. J’ai aussi apprécié les dernières pages du livre avec cette interview surprise qui donne une profondeur supplémentaire au récit, ainsi que les trois photos choisies. Une lecture rythmée par des chapitres courts et un coup de cœur pour ce personnage au combien attachant. Bonne lecture.
http://latelierdelitote.canalblog.com...
Profile Image for Liviu Szoke.
Author 41 books459 followers
October 29, 2025
Din cronica apărută cu ocazia blog tourului din cadrul Crime Club prilejuit de apariția în limba română a acestui roman:

„Paul Colize este un ilustru necunoscut cititorului român. Mărturisesc că nu mai auzisem de el, însă iată că Editura Crime Scene Press, o editură foarte curajoasă și suficient de temerară să-și asume riscuri privind tocmai ce am scris mai sus, ni-l propune pe câștigătorul premiului Polar Michel Lebrun 2020. Cu un roman psihologic atent documentat, alert, bine scris și de o profunzime cum rar mai întâlnești printre romanele de gen din zilele noastre. Din păcate, și discutam chiar zilele trecute cu reprezentanții editurii la care apare acest autor belgian, numărul de note de pe Goodreads (extrem de mic în cazul lui) reprezintă un factor decisiv pentru cititorul român atunci când își alege următoarea lectură. Repet, numărul de note, nu nota generală în sine, că atunci s-ar schimba lucrurile. Nu la fel stau lucrurile prin afară, unde criteriile sunt cu totul altele, mai profunde și mai benefice atât pentru autori, cât și pentru edituri și, mai cu seamă, educație, dar asta este o altă discuție.

Așadar, avem de-a face cu un roman psihologic. O tânără este descoperită moartă într-un apartament din Bruxelles. Ucisă cu mai multe lovituri de cuțit. Cel vinovat pare a fi tânărul Nikola Stancovici, artist de geniu, autor al unor graffitiuri uriașe desenate pe laturile unor clădiri la înălțimi amețitoare, în fapt adevărate picturi murale de o violență ieșită din comun. El apare pe înregistrările camerelor de supraveghere îndepărtându-se de apartamentul în care a fost omorâtă tânăra, dar lovitura decisivă vine atunci când hainele sale pătate de sânge sunt descoperite de polițiști, iar în atelierul său sunt descoperite schițe care descriu în detaliu locul abominabilei fapte. Deci e clar că-i vinovat, mai mult decât vinovat, bun de condamnat deja.
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Parcursul este, evident, dificil, dar poate că există totuși un dram de speranță. Când treci prin niște suferințe incredibile la o vârstă foarte fragedă, când rămâi orfan și-al nimănui într-o țară măcinată de război, când nimeni nu te înțelege, nimeni nu te acceptă, când vremurile sunt extrem de tulburi, mai e oare de mirare că un mic geniu caută și găsește o supapă de refulare în artă? Când încearcă să-și exorcizeze demonii aruncându-i pe orice fel de suprafață care suportă vopseluri? Când, dacă nu ar face asta, mintea, și-așa fisurată și rănită, s-ar frânge probabil definitiv? O poveste dureroasă, plină de o violență uneori ieșită din comun, care scoate la lumină, nu foarte grafic, dar destul când să ridice un pic cortina, evenimente petrecute în istoria noastră recentă. Și nu în Orientul Mijlociu sau în Africa, ci la doi pași de noi, în fosta Iugoslavie.

„Să cucerească un zid pentru a-i lăsa amprenta sa devenise pentru el o nevoie vitală. Nopți în șir, cu frica în sân, suspendat de o frânghie precum o marionetă, sfida moartea pentru a-și împroșca suferința pe chipul oamenilor.”

Mai multe: https://shorturl.at/lV4qF
Profile Image for Annick Meulders .
33 reviews1 follower
August 2, 2022
Cette histoire se passe entre la Vukovar (Croatie) assiégée, en 1991, et Bruxelles (Belgique), pour ce qui est de l'époque la plus contemporaine du roman.

Il y a quelques années, de mystérieuses fresques sont apparues sur les murs bruxellois. Non signées, dans des endroits parfois difficiles d'accès, elles représentaient, de manière très bien exécutée, des mises en scènes d'ordre sexuel ou, comme il a été dit à l'époque, « pouvant inciter à la violence ».

C'est de ce fait divers qui a agité notre capitale pendant plusieurs mois qu'est parti Paul Colize pour imaginer Nikola Stankovic, artiste, accusé de meurtre et placé en détention, puis assez directement, en établissement de défense sociale, une prison pour des personnes non responsables de leurs actes. A toute question qui vise à comprendre les faits qui lui sont reprochés, il répond « C'est pas moi ». Son avocat, Philippe Larivière, ainsi que la Pauline Derval, directrice de l'établissement dans lequel il est placé en observation vont investiguer pour tenter de comprendre d'où vient le comportement assez troublant du jeune homme.

Ce livre a été un véritable coup de coeur. Découpé en petits chapitres qui se lisent sans forcer, il nous emporte dans l'histoire de cet artiste funambule à coup de phrases percutantes, mais aussi de touches de sensibilité, en alternant les époques et les lieux, dans le but de donner un sens à ces fresques surgies de nulle part. de la guerre qui a déchiré l'ex-Yougoslavie aux conditions de vie dans un établissement de défense sociale, il nous emmène à la rencontre de « Toute la violence des hommes », très présente tout au long de l'histoire.

Les protagonistes sont intéressants, parce qu'humains, profondément humains dans le pire comme dans le meilleur, et il est difficile par exemple de ne pas éprouver de compassion pour le mutique Nikola, alors qu'on ne sait directement s'il est innocent ou coupable.

Cerise sur le gâteau, à la fin du livre, Paul Colize nous propose une interview de l'artiste qui a réellement réalisé ces fresques.

C'est le premier roman que je lis de Paul Colize, et il me donne vraiment envie d'en découvrir d'autres.
Profile Image for Luniversdekrystel.
62 reviews1 follower
July 27, 2021
Un polar incroyable dont l'enquête pour meurtre est dirigée non pas par la police, mais par la directrice d'un établissement psychiatrique qui héberge l'artiste Niko dans l'attente de son procès, et par son avocat, Philippe Larivière. Très original!

Une histoire touchante à travers les rues d'une Croatie en temps de guerre et de Bruxelles, à l'heure d'aujourd'hui.

Un roman terriblement addictif dans le monde de l'art, aux chapitres courts, dynamiques avec des cliffhangers à chaque fin. On ne peut en décrocher un seul instant !

Les personnages sont très attachants : l'artiste Niko Stankovic, la dure et froide directrice Pauline Derval et son personnel, l'avocat Philippe Larivière,... J'aimerais les retrouver dans un prochain roman !

J'ai aimé le clin d'oeil au "Funambulesque", le fameux taggueur anonyme des rues de Bruxelles. On y trouve même une interview de l'artiste à la fin du roman !
Et j'ai apprécié retrouver des coins de ma belle ville au travers de cette lecture que je ne suis pas prête d'oublier.

A lire d'urgence car c'est une pépite !
Profile Image for Gică Andreica.
261 reviews6 followers
March 28, 2025
Despre victimă și circumstanțele morții:
În data de 5 martie 2018, într-un imobil situat pe Bulevardul Invalizilor, la etajul 3 (din Auderghem), a fost descoperit trupul neînsuflețit  al unei femei de origine croată, ucisă prin înjunghiere. Medicul legist a numărat nouă plăgi deschise pe corpul victimei, cinci lovituri de cuțit care au străpuns-o prin spate și patru tăieturi în piept. Numele femeii era Ivanka Iancovici. Avea 26 de ani și lucrase ca ospătăriță într-un bar din centrul Bruxellesului. Se pare însă că se ocupase și cu prostituția în timpul liber, agățându-și clientela pe diverse site-uri fierbinți și aducându-și captura chiar în casa de oaspeți unde fusese ucisă. Cunoștințele și patronul spuseseră că era o fată la locul ei, deschisă, zâmbitoare și că nu crease niciodată probleme.

Recenzia:
https://www.cartilemele.ro/2025/03/re...
Profile Image for Emil Călinescu.
Author 1 book64 followers
Read
December 31, 2025
Toata violenta oamenilor este un roman excelent, care are un personaj absolut fabulos (artistul Niko). Il recomand din tot sufletul. Eu l-am savurat de-a dreptul, chiar daca de cateva ori m-am cutremurat efectiv. De fapt, poate fix de asta l-am savurat. Cu sau fara ghilimele.

https://citestemil.ro/toata-violenta-...
Profile Image for Sibylle Seys smets.
1,346 reviews22 followers
April 26, 2020
Un joli livre sur la guerre et ses conséquences. Sensible et bien construit. L intrigue n est pas extraordinaire mais les personnages sont intéressants et touchants. Avec quand même un petit goût de trop peu.
434 reviews
January 15, 2021
Original, se lit dans un clin d’oeil, action en Belgique. Personnages originaux et réalistes.
13 reviews
Read
March 15, 2023
Je sais pas quoi noter à propos de ce livre. J’ai deviné le meurtrier au 3/4 du livre donc bon…sinon l’histoire est originale
88 reviews2 followers
May 2, 2025
Très bon, belle approche psychologique des personnages.
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