« Il était la définition même d’un démon sans cœur »
Florida State Prison, Janvier 1989. Ted Bundy est devenu le tueur en série le plus célèbre des États-Unis. Celui que les médias ont surnommé « Lady Killer » a finalement admis, après plus d’une décennie à nier les faits, avoir enlevé, violé et assassiné plus d’une trentaine de jeunes femmes entre 1973 et 1978, à travers sept États différents. Promis à la chaise électrique, il profite aujourd’hui de ses derniers instants pour s’entretenir avec Étienne Jallieu. Ensemble, ils vont dialoguer et tenter de déceler ce qui a pu amener Bundy, un homme en apparence si ordinaire, à devenir l’un des plus terribles meurtriers de l’histoire. Et s’il n’est pas un monstre, comment savoir si ce qui s’est déclenché en lui n’est pas présent chez chacun d’entre nous ?
En décryptant l’histoire du plus célèbre serial killer des États-Unis, les auteurs nous interrogent sur l’une des plus anciennes énigmes de l’humanité : l’origine du mal.
Un roman graphique très intéressant qui présente Ted Bundy comme le monstre qu'il était vraiment, et pas juste comme le charmant et séduisant jeune homme (trop) souvent présenté dans les documentaires et autres livres sur lui. Je ne sais pas si ce sont les dessins qui accompagnent les propos qui laissent un frisson dans le dos mais c'est un aperçu de la manipulation dont certains sont capables pour parvenir à leurs fins et assouvir leurs pulsions. Ce livre véhicule aussi beaucoup d'empathie pour les victimes, souvent vues comme des détails dans le portrait global du serial killer qui récolte le feu des projecteurs.
Charmant, gutaussehend – und ein Monster. Ted Bundy gilt bis heute als einer der berüchtigtsten Serienmörder der USA. Die Graphic Novel Ted Bundy: Lady Killer zeigt ihn nicht als Mythos, sondern als das, was er war: ein manipulativer, brutaler Killer. Und das auf eine Art, die dir einen kalten Schauer den Rücken hinunterjagt.
Die Geschichte folgt Bundys Weg von seinen frühen Jahren als charismatischer, unauffälliger Mann bis zu seiner Festnahme und Hinrichtung. Das Besondere: Es geht nicht nur um die Taten, sondern auch um die Manipulation dahinter – wie jemand sein Umfeld täuschen konnte, um seine dunkelsten Impulse auszuleben. Das Buch legt zudem Wert auf die Perspektive der Opfer und zeigt die zerstörerischen Folgen seiner Verbrechen.
Das Buch ist soweit ich es Beurteilen kann, sehr gut recherchiert und packend erzählt. Es vermeidet die Glorifizierung des Täters und rückt stattdessen seine monströsen Seiten ins Licht. Richard Pailhès’ Zeichnungen sind realistisch und beklemmend: ausdrucksstarke Gesichter, schmutzige Farben, brutale Details. Jede Seite atmet Bedrohung. Die Gewalt wird nicht ästhetisiert, sondern konfrontativ gezeigt – roh, schmerzhaft, schockierend.
Am Ende der Graphic Novel gibt es Zusatzmaterial: Faktenblätter, Karten, sogar seltene Fotos. So wird das Comic nicht nur zum Leseerlebnis, sondern auch zu einer True-Crime-Dokumentation in Bildern.
Ted Bundy: Lady Killer ist keine leichte Lektüre. Aber für True-Crime-Interessierte, die auch grafisch schonungslose Darstellungen ertragen können, ist das hier Pflichtlektüre. 10/10
Le regard, c’est ce qui nous captive en premier, « le reflet de l’âme » comme ils disent. C’est sous celui, intriguant, de Ted Bundy que démarre cette série de quatre tomes dédiée aux serial killers, sous la plume de Jean-David Morvan, conseillé par Stéphane Bourgoin.
J’ai lu la bande dessinée sur Kindle ce qui ne m’a pas autorisée à voir les illustrations en couleur, mais j’ai apprécié le trait et la mise en scène. Ted Bundy y est très ressemblant, jusque dans ses expressions du visage. On alterne entre quelques flashbacks sur l’enfance de Ted, les passages à l’acte et les scènes de huis clos où se déroule un échange au cœur de la prison d’état de Floride : une danse macabre entre le tueur et Étienne Jallieu (pseudonyme de Stéphane Bourgoin). Je connaissais déjà le parcours du tueur, mais c’était une façon plus édulcorée de la redécouvrir mais effrayante évidemment, car visuelle.
C’est grâce à Stéphane Bourgoin que j’ai découvert très jeune les tueurs en série (aussi un peu grâce à ce numéro d’Historia consacré à Jack l’éventreur qui traînait dans le placard de mes parents et que j’avais lu sans autorisation…) et donc également l’univers des thrillers qui finissaient d’alimenter ma curiosité compulsive, bien que fictifs.
Je n’ai pas regretté ma lecture, car cette BD est instructive et bien construite, quant aux illustrations, elles sont absolument magnifiques.
Ted Bundy : Lady Killer, de Stéphane Bourgoin et Richard Pailhes, retrace l'histoire sordide de l'un des tueurs en série les plus notoires de l'histoire américaine. Si vous connaissez déjà l'affaire Ted Bundy, cette bande dessinée offre une perspective unique et glaçante sur ses crimes.
Le scénario de Jean-David Morvan est bien documenté et captivant, retraçant les méfaits de Bundy de ses débuts en tant que jeune homme charismatique à sa capture et son exécution. L'œuvre explore les motivations complexes de Bundy et l'impact dévastateur de ses crimes sur ses victimes et leurs familles.
Le dessin de Richard Pailhes est à la fois réaliste et dérangeant, capturant parfaitement l'atmosphère sombre et inquiétante des crimes de Bundy. Les visages des personnages sont expressifs et saisissants, et les scènes de violence sont particulièrement brutales et percutantes.
Ted Bundy : Lady Killer n'est pas une lecture facile, mais c'est une œuvre puissante et nécessaire qui explore les profondeurs de la noirceur humaine. Si vous êtes fasciné par les tueurs en série ou que vous souhaitez simplement en savoir plus sur l'un des criminels les plus infâmes de l'histoire, je vous recommande fortement cette bande dessinée.
Stéphane Bourgoin, à travers son alter ego fictif, qui est un véritable personnage du récit, présente le parcours criminel de Ted Bundy sous la forme de confidences entre un spécialiste du crime et Ted Bundy en prison. Le fait que Ted Bundy raconte directement son histoire est particulièrement intéressant. Les faits sont captivants et les échanges entre Ted Bundy et le spécialiste, bien que sans doute fictifs, semblent cohérents avec la personnalité de Ted Bundy. Les illustrations sont belles et les dialogues efficaces. Enfin, un dossier permet de résumer l'affaire et d'apporter des éléments complémentaires sur Ted Bundy.
[TW : Violence, agression, meurtre, etc.] Dans le cadre de la collection « Public Averti », Stéphane Bourgoin et Jean-David Morvan (JDMorvan) collaborent afin de nous présenter quatre serial killers, format bande dessinée. Dans les quatre volumes, nous assistons aux entrevues menées par Étienne Jaillieu (a.k.a. Stéphane Bourgoin) avec Ted Bundy, Gerard Schaefer, Edmund Kemper et Michel Fourniret. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Le format bande dessinée permet aux lecteurs d’en apprendre sur ces criminels. Pour les plus férus, vous trouverez des fiches informatives à la fin des ouvrages, vous donnant accès à plus de détails, des cartes et des photos inédites. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ C’était franchement intéressant pour mon intérêt « true crime ». J’ai bien aimé que le true crime soit présenté différemment que dans un gros ouvrage documentaire.