Arrêtons d'être les gestionnaires de nos vies : vivons! Mais que se passe-t-il, dans nos sociétés occidentales, pour que les Anciens de naguère soient devenus des « vieux », que les jeunes n'aient plus le temps d'être jeunes, pour que la fragilité, les failles ne soient plus assimilées qu’à des dysfonctionnements ? Comment en est-on arrivé là ? A une époque où on nous demande de gérer nos existences comme on gère des entreprises, où les technologies digitales nous promettent de nous débarrasser des complications de la vie, ce livre s’adresse à tous ceux qui ne veulent pas céder à cette peur qui nous invite à « entrer dans la cage pour notre plus grand bonheur ». Car quelque chose reste et résiste. Ce quelque chose nous dit que la vie, la culture, l’amour ne se résument pas à leurs seuls mécanismes identifiables et modélisables. Ce quelque chose résonne aujourd’hui comme une plainte, un appel mais il est aussi un pari. Notre futur ne doit pas être de devenir des machines.
Le début est compréhensible. L'être humain rentabilise chaque seconde, nous sommes des machines capitalistiques rentabilisant chaque tâche : travail, tâches ménagères, loisirs, vacances... Nous consommons la vie telle une suite d'activités qui nous donnent l'impression de rentabiliser le temps. Nous oublions ainsi de prendre le temps de vivre.
A partir du quart du livre, les réflexions psychologiques et analytiques de la psyché humaine m'ont perdu. J'ai décroché. Je ne captais plus rien.
Je lui mets donc 1 étoile par parce que c'est mauvais mais pour l'incapacité de l'auteur à faire passer son message de manière compréhensible car il me semble, tout de même, que je ne suis pas si con (enfin, tout est relatif, j'ai échoué tellement de concours administratifs que je pourrais être dans le Guinness Book, mais tout de même !)
"Non c'è da stupirsi che gli adepti di questo tipo di idiozia promuovano l'attuale canaglieria del "benessere al lavoro": produci ciò che produci, che siano arachidi o bombe atomiche, o sii cassiere al supermercato, ma sii felice. Non ti lamentare, adattati. Ma, come dice il poeta: <>.