Le pays : un rêve… Habitué aux destinations calamiteuses, Aurel Timescu, le petit Consul, est pour une fois affecté dans un lieu enchanteur. Bakou, capitale de l’Azerbaïdjan ex-soviétique, est une ville pleine de charme au climat doux, au luxe élégant. À la terrasse de cafés d’allure parisienne, on y déguste un petit blanc local très savoureux. L’ambassade : un cauchemar… Le chef de poste, autoritaire et brutal, est bien décidé à se débarrasser d’Aurel. Le fantôme de sa femme, récemment victime d’un tragique et mystérieux accident, plane au-dessus de l’ambassade. Et l’équipe diplomatique, tétanisée par le deuil, est livrée à la crainte et au soupçon. Il n’en faut pas plus pour qu’Aurel se lance dans une enquête plus folle que jamais. Basée sur de fragiles intuitions, elle prendra, entre mafias locales et grands contrats internationaux, l’ampleur d’une affaire d’État. Cette fois, Aurel ne lutte pas seulement pour faire triompher la justice. Il se bat pour une cause nouvelle et inattendue : rester là où il est et connaître enfin le bonheur.
Jean-Christophe Rufin is a French doctor and novelist. He is the president of Action Against Hunger and one of the founders of Médecins Sans Frontières (Doctors without borders). He was Ambassador of France in Senegal from 2007 to June 2010.
Rufin was born in Bourges, Cher in 1952. An only child, he was raised by his grandparents, because his father had left the family and his mother worked in Paris. His grandfather, a doctor and member of the French Resistance during World War II, had been imprisoned for two years at Buchenwald.
In 1977, after medical school, Rufin went to Tunisia as a volunteer doctor. He led his first humanitarian mission in Eritrea,where he met Azeb, who became his second wife.
A graduate of the Institut d'études politiques de Paris (Political Sciences) in 1986, he became advisor to the Secretary of State for Human Rights and published his first book, Le Piège humanitaire (The Humanitarian Trap), an essay on the political stakes of humanitarian action.
As a doctor, he has led numerous missions in eastern Africa and Latin America. He is former vice-president of Médecins Sans Frontières and former president of the non-governmental organization Action Against Hunger.
3,5/5. Un roman policier très léger, mais qui ne prétend pas être autre chose alors on ne peut pas vraiment s’en plaindre. J’ai été agréablement surpris par la qualité de la plume de l’auteur, ce qui me donne le goût de lire certain de ces précédents romans, peut-être un peu plus consistant. Je préfère mes romans policiers ou thrillers beaucoup plus noirs, allez dans les bas-fonds de la condition humaines et de ses vices, ce qui n’est évidemment pas le cas ici, c’est pourquoi mon appréciation chute un peu, mais si vous chercher un roman plus léger, lecture de plage peut-être pour l’été, sans faire de compromis sur la qualité littéraire, ce livre pourrait être un bon choix!
J’aime vraiment beaucoup la série de romans à suspens de Rufin, ils sont fins, dépaysants et captivants! Celui-ci se passe à Bakou, en Azerbaijan, comme toujours dans le milieu de la diplomatie française. Le personnage d’Aurel Timescu est délicieux, comble de la paresse mais d’une crasse intelligence. Humour, exotisme et suspens, les trois ingrédients sont exploités de manière exceptionnelle par l’auteur. Addictif!
Un policier que l’on peut lire d’une traite le sourire aux lèvres. Juste après un Agatha raisin on y retrouve un humour presque britannique déporte dans un pays dont on ne connaît souvent que le nom. Un bon moment de lecture et une plume agréable.
Une des meilleurs façons d'oublier les problèmes qui subit notre planète est de plonger dans la vie d'Aurel Timescu. Merci Jean-Christophe Rufin pour la petite vacance dans ma tête!
J’ai aimé cette République dans laquelle l’URSS est encore présente : les immeubles gris et uniformes, le tailleur pour homme et ses costumes prolétaires, le russe encore parlé et compris.
J’ai découvert la république autonome de Nakhitchevan, coincée entre l’Iran, l’Arménie et la Turquie.
L’enquête m’a cette fois moins intéressée, qui prend racine au Brésil autour d’un personnage trouble plus ou moins mafieux.
J’ai eu mal au foie et à l’estomac à lire les litres de Tokay qu’Aurel avale au fil des pages.
Les tenues bigarrées m’ont faites sourire, un peu.
L’ambassadeur a une personnalité intéressante, un peu rapidement traité.
J’ai bien cru qu’Aurel resterait sur cette terre qui semble faite pour lui.
Ce ne sera pas mon volume préféré de cette série.
Une citation :
Les tenues exposées étaient réservés aux athlètes de la médiocrité, aux champions de la grisaille bureaucratique. Il s’agit de triompher en battant tous les autres concurrents à l’épreuve de la banalité et de la modestie.
L’image que je retiendrai :
Celle du piano sortie de l’espace se trouvant dans le hall du grand hôtel de la ville et sur lequel Aurel ne peut s’empêcher de jouer.
Jean Christophe Ruffin é um dos cofondateurs de medecins sans frontiere avec Kouchner.É medico. Em seguida entrou na carreira diplomatica e seu primeiro posto foi Consul da França em Recife. Escreveu Rouge Bresil, que conta a historia da invasao e ocupacao do rio de Janeiro pelos franceses (Villegagnon). Em seguida foi embaixador em diversos paises da Africa. Casado com uma somalienne. Entrou na Academia. Li quase toda a sua obra. Este livro é o terceiro de uma saga de um consul atipico. Se passa em Bakou.
Première note: j'avais déjà entendu parler de cette série, et pour une raison inconnue (enfin si, à peu près connue: le prénom Aurel + le terme de consul), j'étais persuadée qu'elle se situait durant l'antiquité romaine. Bon ben non, ça se passe au 21ème siècle et Aurel est consul en ambassade, voilà.
Et puis sinon, hé ben c'est léger et sans prétention, assez souvent drôle, la trame de l'énigme est quand même assez bidon, sans parler de sa résolution, on n'y croit pas vraiment, mais comme c'est assez souvent drôle, ça passe très bien.
Le meilleur de trois livres avec comme personnage principal le consul adjoint Aurel Timescu. Ayant été moi même femme de diplomate, je retrouve l’ambiance des ambassades. Heureusement, les ambassadeurs sont rarement aussi tordus...
Une enquête de plus pour Aurel. Une histoire sympathique avec un enquêteur toujours aussi "hors normes", mal habillé, mal dans sa peau, contacts compliqués avec les femmes mais avec un flair infaillible.
De nouvelles aventures pour l’inénarrable vice-consul Aurel Timescu, formidable personnage récurrent inventé par Jean-Christophe Rufin. Cette fois-ci, le voici a Baikou en Azerbaïdjan. Ce n’est pas le roman de l’année mais ça se lit avec beaucoup de plaisir et de délectation.
Un bouquin très inégal : l'auteur écrit vraiment bien, c'est très agréable de lire sa plume... mais ça reste l'histoire ecrite par un mec blanc d'un certain âge 🤷♂️ concrètement aucun personnage n'est appréciable et c'est quand même vachement sexisme-ville 🤷♂️
I learned a lot about Azerbaïjan and it was fascinating. The story started off very well but near the end I got lost in the details. I really like the character Aurel but sometimes he really does get long winded!
Sympa, on voyage, on frémit avec un anti-héros à Baku, au coeur de l'actualité récente... On suit ses aventures, même si tout cela est un peu léger et pas très épais, mais divertissant.
une enquête façon club des 5 dans le monde diplomatique et l'Azerbaïdjan actuel. C'est sympathique, on se surprend même à rire parfois. On attend aussi plus de fond.
Décidément je ne me lasse jamais de cet auteur! Il a tellement bien capté le personnage d'Aurel originaire de Bucarest, et pas si farfelu qu'on le croit!!
Aurel le consul se retrouve nommé en Azerbaïdjan. Polar simple (simplet ?) qui se lit facilement mais manque d’épaisseur. Heureusement qu’ l’écriture est belle ! Pour l’été…