Revival, le plus addictif de tous les jeux de réalité virtuelle vient de sortir. Armes technologiques, pouvoirs psychiques, tous souhaitent vivre cette fantastique aventure ! Tous, et en particulier Arya, la petite sœur de Julie.
Tout bascule lorsque la fillette devient la prisonnière de ce monde virtuel.
Julie refuse de l’abandonner et décide de se connecter. Mais comment faire quand on n’y connait rien en jeu vidéo ? Et si ce jeune gamer, qu’elle s’était promis de ne plus fréquenter, devenait son seul espoir ?
A.D. Martel écrit depuis sa plus tendre enfance. Son nom de plume est emprunté à sa défunte grand-mère. Après un doctorat en histoire, elle fait aujourd’hui de l’écriture son métier et essaie de transmettre aux petits comme aux grands sa passion. Le partage est une de ses valeurs les plus importantes, aussi essaie-t-elle d’apporter un peu de bonheur à travers les mots, que ce soit via ses romans, ses ateliers d’écriture ou encore via la correspondance avec ses lecteurs.
Amoureuse de la nature, elle adore se promener avec son berger allemand. Son petit péché mignon : le chocolat, noir de préférence. Et rien de tel que de lire un bon roman avec un chocolat chaud en mains ! Fantasy, science-fiction, steampunk, fantastique, historique… tous les genres de l’Imaginaire trouvent grâce à ses yeux.
Revival est un service presse lu dans le cadre du partenariat avec les Plumes de l’imaginaire. Je remercie chaleureusement A.D. Martel pour sa confiance.
Arya reçoit pour son douzième anniversaire le célèbre jeu à réalité virtuelle, Revival, au grand dam de son aînée, Julie. Malgré les problèmes financiers que son achat par son inconscient de père, engendre, cette dernière n’a pas cœur à supprimer le sourire radieux de sa sœur. Pourtant, elle aurait dû agir. Lors de la présentation officielle par le concepteur du jeu, Slanders Storm, un bug empêche les déconnexions. Enlever la nanodiode de la tempe entraîne la mort du joueur. Julie est prête à tout pour ramener Arya, même à s’allier à Samuel pour entrer dans Revival.
L’univers de Revival est plutôt ordinaire. Le décor met en scène une jungle regorgeant de créatures dangereuses et de villes qui permettent aux joueurs de se reposer. Deux races existent dans le jeu : les humains et les Meijbek. Peu d’informations sont données sur ces deux peuples et même sur le monde que l’on découvre au fur et à mesure de l’avancée de Julie (qui aura pour pseudo Jill). Le world-building s’apparente, ainsi, à tout jeu existant avec, en paysage, un mix entre fantasy (par la magie des Meijbek, les armures, les commerces ambulants, les caravanes, etc.) et militaire contemporain (avec des armes à feu et des pantalons treillis).
Le récit se concentre vraiment sur la recherche d’Arya et le développement de Julie en tant que personnage. Noob (débutante en langage de gameur) et pas du tout intéressée par les jeux, elle commet pas mal d’impairs qui ne vont pas lui faciliter la vie virtuelle. Commençons par décrire le personnage IRL. Julie est une adolescente de 16 ans qui vit dans les H.L.M. Elle passe son temps à se rendre invisible dans la rue pour échapper aux harcèlements continus, en se cachant sous la capuche de son sweat gris. À l’école, elle ne fréquente personne et se concentre sur ses études pour quitter cette vie de misère. Son job lui permet à peine d’économiser pour viser l’université. Depuis le départ de sa mère, elle a pris les rênes du foyer en endossant les corvées et l’éducation de sa sœur. C’est cette responsabilité exacerbée pour une ado qui la pousse à risquer sa vie pour sauver sa sœur. Dans le jeu, elle va devoir briser ses habitudes. Elle en est même obligée, car elle fait l’erreur de revêtir la peau d’une Meijbek à fortes poitrines, ce qui attire indéniablement et malheureusement, les regards des autres.
A.D. Martel profite de cette apparence pour dénoncer les comportements outrageants des joueurs. En évoquant déjà le harcèlement de rue dans la vraie vie, elle met en évidence le sexisme des hommes vis-à-vis des joueuses qui ont, pourtant, autant d’atouts et de talents qu’eux aux manettes. Elles ne devraient pas être réduites à des prostituées ou à des rôles mineurs, ni subir les propos dégradants auxquels elles font face quotidiennement et qui pousse, trop d’entre elles, à revêtir un avatar masculin. Encore heureux, l’autrice inclut une joueuse qui excelle grâce au personnage de Nikita. Il est juste dommage qu’elle doive emprunter un comportement cruel et belliqueux pour être badass. En gros, elle écrase lesinvisibilisée hommes pour se faire respecter, ce qui est cohérent avec la réalité et les représentations de femmes fortes depuis quelques décennies. Je me demande comment elle va évoluer dans le second tome.
« — Les travers des hommes se reflètent aussi bien dans la vie réelle que virtuelle… Et souvent, c’est encore pire dans la virtuelle… »
Revenons à Julie/Jill. Affublée d’un physique hyper sexualisé, elle est de plus de niveau 1 alors que les autres joueurs ont pu accumuler de l’expérience. Ainsi, elle va devoir suivre les conseils avisés de Samuel et trouver des alliés pour accomplir sa tâche sans mourir. Sa route croisera à plusieurs reprises, celle de Shadowhunter, un mystérieux personnage, aux préjugés sexistes, dont on peut se douter de la réelle identité. Il lui propose un pacte et l’aide à évoluer, car il est touché par sa franchise et sa cause, mais est-ce la seule raison ? On le saura peut-être dans la suite de l’histoire. Sera-t-il un allié ou un ennemi au final ? Le doute plane lorsque Julie découvre l’une de ses facettes.
Samuel est un ami d’enfance de Julie qu’elle a perdu de vue lorsque sa famille a déménagé suite au succès professionnel de son père. Il entretient l’allure rebelle de l’adolescence et une distance avec ses parents. Leur cohabitation est difficile d’autant plus, qu’il a un complexe d’infériorité vis-à-vis de son petit frère qui semble tout réussir dans la vie. Il n’est pas seulement un geek confirmé, il est talentueux dans le domaine du codage informatique et ne s’intéresse pas uniquement à Revival pour une question de divertissement si bien qu’il ne recule devant rien pour assouvir ses penchants scientifiques. Même pas à torcher les fesses de Julie. Oui, vous avez bien entendu ou plutôt lu ! C’est l’un des aspects que j’apprécie chez A.D. Martel. Elle aurait pu recourir à un subterfuge de science-fiction telle une capsule dans laquelle le corps humain obtiendrait les éléments essentiels à sa survie ou elle aurait pu taire cette partie. Non, elle ne renonce pas à inclure cette réalité dans le roman : comment maintenir en vie et en bonne santé Julie le temps de sa plongée dans le jeu alors que le monde ressemble au nôtre ? Si cette question est exclue par les concepteurs de Revival (des hommes bien évidemment), elle pense même à la gestion des menstruations. Ce caprice de la nature qui est invisibilisé dans la littérature de l’imaginaire ou à peine mentionnée, alors qu’elle fait partie intégrante des femmes.
Cette partie sera introduite par la tornade arc-en-ciel nommée Chloé. La best friend de Julie qui débarque pour la sauver du pervers Samuel qui la retient captive ! (Enfin, c’est ce qu’elle croit en déboule sans prévenir.) Cette fille a un sacré tempérament. Elle n’hésite pas à se battre pour son amie, même avec violence. Elle est déterminée et possède un don d’actrice qui cache sans doute une réalité moins reluisante. Je l’ai adorée dès son arrivée dans le roman et j’espère en savoir plus sur elle dans le second opus.
Enfin, parlons d’Arya. Capricieuse benjamine, elle représente une thématique sombre dans le récit : celle du harcèlement scolaire. Si elle est si prompte à entrer dans les jeux vidéo, c’est pour fuir l’obscure réalité qu’elle dissimule à sa sœur dont les épaules sont déjà bien chargées depuis qu’elle gère la maison. On ressent assez vite la solitude de la gamine que Julie néglige par responsabilité.
Comme d’habitude (depuis un an), la plume de la romancière m’a transporté dès les premières lignes. Grâce à une entrée en matière efficace, elle nous plonge dans les enjeux du récit avec une facilité déconcertante. Avec une belle fluidité, elle le parsème de sujets qui lui tiennent à cœur comme l’écologie, la banalisation du viol, l’inversion bourreau/victime. L’univers du jeu vidéo aidant, mon esprit construisait une image teintée d’animation japonaise. Surtout lors de la rencontre entre Samuel et Chloé que j’ai entièrement visualisée sous des traits de manga. Probablement en raison de l’apparence colorée de la jeune femme, mais aussi par la vivacité de l’écriture.
En bref, si Revival ne réinvente pas les histoires décrivant des jeux virtuels et possède un world-building plutôt simple, le style d’A.D. Martel réussit à captiver par une construction de personnages attachants et authentiques qui se font les porte-parole des problématiques sociétales importantes tels le sexisme, le harcèlement de rue, scolaire et le sentiment d’impunité des joueurs derrière les écrans. Le premier tome de cette duologie pose les bases d’une histoire solides dont il me tarde de lire la suite.
Je remercie A.D. Martel pour l’envoi de cette lecture. Vous connaissez Sword art online ? Car l’autrice s’est inspirée de ce manga pour nous créer cette superbe histoire que voilà ! Un roman addictif, dans un univers super intrigant et plaisant !
Revival, c’est le nouveau jeu vidéo de réalité virtuelle qui vient de sortir et dont tout le monde parle. Tu peux tout sentir, l’expérience est unique ! Arya, la sœur de Julie, est une jeune fille qui souhaite par-dessus tout y jouer. Heureusement pour elle, leur père lui offre ce jeu pour son anniversaire.
Oui, sauf qu’un bug intervient, plongeant tous les utilisateurs au moment de ce dit bug, dans une impossibilité de se déconnecter. Si vous le faite de façon forcée dans la vraie vie la personne meurt. Si vous mourrez en jeu, vous mourrez dans la vraie vie… Julie est paniquée, elle veut aider sa sœur, elle veut la retrouver.
C’est ainsi qu’elle va tout faire pour trouver un moyen de se connecter à ce jeu. Elle va recontacter ce jeune gamer qu’elle avait promis de ne plus fréquenter. Mais pour sa sœur, elle serait prête à tout. Même à se connecter à un jeu vidéo dont elle ne connaît rien et qui pourrait bien la tuer…
L’écriture d’A.D. Martel est toujours aussi addictive. Lorsque j’avais lu les larmes de Saël, en une journée chrono, j’avais déjà lu le roman, ici, c’est exactement ce qui s’est reproduit. J’aime tellement la façon d’écrire de l’autrice, que je me retrouve à lire sans pouvoir lâcher le roman jusqu’à la fin.
Si vous connaissez SAO et que vous avez aimés, vous adorez lire ce roman. C’est inspiré de ce manga et on y retrouve des similitudes plaisantes qui nous donnent encore plus envie de nous plonger dans l’histoire au fur et à mesure du roman.
Les personnages sont vraiment intéressants. Que cela soit celui de Julie, ou même les personnages secondaires. Ils sont riches et travaillé, on n’a pas l’impression qu’ils sont effacés par le personnage principal, on les remarque à leur manière et c’est vraiment plaisant.
En bref, c’est un premier tome qui m’a beaucoup plu. En plus, ce tome se termine d’une manière vraiment… Je n’ai même pas les mots pour décrire, mais c’est tout simplement de la torture de ne pas avoir la suite entre les mains avec une fin pareil. Vous l’aurez compris, une nouvelle fois, A.D. Martel m’a charmé !
Alors, je dois dire que j’ai vraiment apprécié ma lecture, à tel point que j’ai frôlé le coup de coeur !
Tout d’abord, j’aimerait souligner la plume de l’auteur, que j’ai adoré retrouvé dans un autre genre que les Larmes de Sael, un genre qui lui va bien également. Sa plume est truffée de beaucoup de références sympas pour les gamers, mais aussi pour les autres amateurs de pop culture ! De plus, elle maitrise parfaitement son message dédié aux liens familiaux qui ont vraiment soulignés. Et pour couronner le tout, l’atmosphère qu’elle a voulu partager est maniée avec bio !
Du coté des personnages, ils sont vraiment superbement façonnés. Ils possèdent une véritable complexité et une complémentarité, ce qui les rend très humains et très réalistes, donnant un coté véridique au roman. De ce fait, le lecteur s’attache assez facilement à ces derniers, tant l’empathie que l’auteure veut partager est réussie. Leurs relations étroites pour la plupart, qui soulignent leur complémentarité, varient parfaitement.
Quand à l’univers, le lecteur est marqué par la proximité qu’il a avec le nôtre, ce qui nous permet de nous plonger plus facilement dans l’histoire. De plus, il est renforcé par de nombreux détails qui apportent un beau développement à cette idée sympathique, originale bien qu’existe d’autres romans dans le même style (je pense notamment qu’elle m’a rappelé Ready Player One), et un beau tableau pour une histoire incroyable.
Passons à l’histoire, le point central de ce roman. Je l’ai vraiment trouvée très originale, avec de nombreux détails vraiment sympathiques. Les actions s’enchaînent rapidement, impliquant de nombreux rebondissements plus ou moins étonnants : certain sont parfois un chouia prévisibles, alors que d’autre prennent le lecteur complètement par surprise. Je garde le mot de la fin pour le final de ce roman, une fin qui nous donne envie de lire la suite le plus rapidement possible !
Bref, un roman très bien écrit avec une histoire franchement superbe
J’ai adoré ce livre. Pourtant je n’y connais rien aux jeux-vidéos mais je n’ai pas eu de problème de compréhension car le personnage principal, Julie, n’a jamais joué à un jeu-vidéo non plus et on découvre donc le jeu et son univers en même temps qu’elle. J’ai vraiment adoré le fait qu’on ait deux points de vue, celui de Julie et celui de Samuel, l’un à l’intérieur du jeu et l’autre dans la vie réelle. Ainsi, on n’est pas complètement plongé dans le jeu et on sait ce qui se passe en parallèle dans les deux endroits. Au niveau des personnages, Julie est vraiment attachante, elle est très courageuse et déterminée. Tandis que le duo Chloé/Samuel est juste hilarant. Les trois sont chacun très drôles à leur manière. Et même les personnages secondaires sont attachants et ont leur importance dans l’intrigue. J’ai adoré le monde créé par l’autrice et j’ai hâte d’en savoir plus dessus, je sens qu’il y a encore pleins de choses à y découvrir. Et un début de romance en arrière-plan dont j’ai hâte de voir comment cela va évoluer. Le livre est rempli d’humour. L’intrigue rythmée avec beaucoup d’action et de rebondissements. Le style d’écriture de l’autrice vraiment fluide et agréable à lire. Le tout rend le roman très addictif. On y trouve également une vraie réflexion sur les dangers des jeux-vidéos et de ces mondes virtuels (et d’internet en général) où les gens se cachent anonymement derrière des avatars et se permettent de dire et faire ce qu’ils veulent mais aussi sur le harcèlement scolaire, les relales relations familiales et la place des femmes dans la société. Le suspens à la fin donne juste envie de savoir la suite! Et regardez moi cette magnifique couverture! En conclusion, un roman complètement immersif dans un univers de réalité virtuelle que je ne peux que vous recommander.
Charmée par les notes dithyrambiques sur Amazon je me suis laissée tenter et je n'ai pas aimé du tout. Plusieurs points : - on est clairement sur une histoire à la sword art online, vu et revu - l'héroïne est vraiment pénible, elle n'y connait rien en jeu vidéo (pourquoi pas) mais elle fonce tout le temps dans le tas sans réfléchir alors qu'elle joue littéralement sa vie - elle est systématiquement sauvée par un homme au dernier moment (du coup elle apprend jamais que le fait de foncer dans le tas c'est idiot et recommence la fois d'après >_<) - les points d'exclamation dans la narration je m'y ferai jamais - les descriptions ne sont pas top, j'arrivais pas à m'immerger et imaginer réellement les situations - le fait que les hommes sont tous des gros pervers dès qu'il y a des gros seins (...) - un paragraphe hyper gênant sur les règles ("les femelles se synchronisent"...)
BREF, trop de trucs qui m'ont fait lever les yeux au ciel. Je ne lirai certainement pas le tome 2.
Une intrigue captivante, mêlant humour et moments de suspens, j’avoue avoir lu ce roman d’une traite, ou presque. Le personnage principal n’éclipse nullement les autres, tous ceux qui apparaissent sont travaillés, ont un caractère propre et sont attachants, bref l’écriture est tout simplement envoûtante et l’histoire fantastique. J’ai découvert l’auteure avec ce livre, et j’ai adoré au point de sauter dès les dernières pages parcourues sur un autre de ses romans, Les Larmes de Saël, qui m’a énormément plu et que j’hésitais à prendre depuis quelques temps. J’attends le tome 2 avec impatience et vérifie régulièrement s’il n’est pas sorti.
Un roman fantastique dans un monde. Fait de personnages fascinants inconnus d'un monde de jeu dans une société encore plus avancée du point de vue dernière générations et avancées neurologiques... Un peu de longue recherche mais le suspens bien dosé donne envie de connaître la suite