Ste-Hyacinthe, 1996. Une vache est retrouvée décapitée près d’un puits. La sous-lieutenante Monique Demers et son patron Réal Rondeau, inspecteur bougon, sont en charge du singulier dossier. L’enquête, d’abord banale, débouche sur la disparition du fils du fermier propriétaire de l’animal. Rondeau peine à démêler les fils de l’histoire. Pourquoi y a-t-il une quantité astronomique de PCP dans l’estomac de la vache étêtée ? Et quel est le lien entre le jeune disparu et le réseau de revente de stupéfiants oeuvrant tout près de la salle polyvalente du village ? Un roman policier prenant qui explore les vices les plus obscurs d’une bourgade de campagne moins tranquille qu’elle en a l’air…
J’ai adoré! La structure, l’originalité du récit, l’histoire, les représentants de la loi imparfait, les thèmes. Juste wow! À part un rythme parfois lent et parfois rapide et certaines formulations qui me déplaisaient (surtout quand Monique parlait avec ses « Boss »), j’ai tout aimé.
J’ai aussi été fière d’avoir soupconné la personne coupable. Ce n’était pas mon.ma premier.e suspect.e, mais la deuxième, donc ça mérite quand même un petit tap tap sur l’épaule. Dans un sens c’était facile : soupconner les deux personnages qui n’ont pas d’attention de la part des policiers. Voilà.
Mais heille, j’ai eu du fun à lire ce livre, je m’en suis tapé une nuit blanche tellement j’étais dedans. C’est un win !
Ca a vraiment bien commencé. L’ambiance était super. Mais aucun des personnages n’est attachant. Une fois que le coupable est révélé, c’est ok. Je n’avais plus vraiment envie de continuer.