Les langues n’échappent pas à la mondialisation. Certaines sont de plus en plus parlées, d’autres de moins en moins. Selon les lieux, les nécessités, les besoins et les politiques, les individus recherchent celles qui leur sont le plus utile ou le plus profitable : ainsi, le « marché aux langues » n’est pas le même à Dakar, à Hong-Kong, à Barcelone ou à São Paulo.Mais alors, quelles chances peut avoir une langue de subsister sur ce marché, quels risques a-t-elle d’en disparaître ? Cet ouvrage original, nourri d’exemples concrets, jette les bases d’une « politologie linguistique » qui permet de lire la mondialisation à travers son versant linguistique, d’élaborer des hypothèses sur l’évolution de cette situation et d’en explorer les modes possibles de gestion, afin, éventuellement, d’influer sur le sort des langues.
Amanti della (socio)linguistica: questo libro fa per voi. Solo accertatevi di saper bene il francese (non come me che l'ho dovuto leggere per il b2). Altrimenti leggetelo tradotto. Quattro stelle solo perché alcune cose/parole/costruzioni delle frasi/modi di dire/case/libri/auto/viaggi/fogli di giornale non li capivo.
Une discussion très utile et interessant sur l'avenir des langues minoritaires et majoritaires. Une sujet frappant pour moi était l'idée de la marché des langues et le choisis et indépendance des parlantes. Si on perd sa langue, c'est à cause de manquer la nécessite d'y parler. C'est a dire que la langue ne marche plus pour ses parlantes. Cette idée c'est moins un dommage que un fait de la cycle linguistique du monde.
une discussion très importante sur le rôle des langues dans le monde, les relations entre elles et les manières dont les gens essayent de les protéger, tout cela dans le contexte de la mondialisation et de la puissance de l’anglais. des études de cas intéressantes et qui mettent en pratique les théories de l’auteur!