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That's a long way to hell

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Néoberlin. Hans n’a qu’un rêve : vivre de sa passion, la guitare, monter un groupe et remettre au goût du jour le heavy metal. Qu’importe si imposer ses idées, ses paroles et sa musique dans ce monde dévasté où la militsia surveille chaque fait et geste se révèle un combat permanent. Son meilleur ami est plutôt d’avis qu’il devrait travailler à l’usine pour gagner sa croute au lieu de courir après la gloire éternelle. Un beau jour, les Gun’s passent de l’ombre à la lumière. Dès lors, comment garder la cohésion au sein du groupe quand les tensions et l’ambition dévorent ses membres ? Qui est vraiment Ana, cette mère froide et dépressive, qui a toujours détesté Hans ? Sans réponses à ses questions, il s’enferme dans son monde où alcool et drogues incarnent son seul réconfort. Et le jour où Hans commence à voir des fantômes, tout bascule…

Paperback

Published March 5, 2020

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Marianne Stern

15 books3 followers

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Displaying 1 - 4 of 4 reviews
Profile Image for Sunread26.
1,482 reviews2 followers
April 21, 2026
Chronique complète :
https://sunread26.wordpress.com/2026/...

Extrait :
Première lecture roman de cette année 2026, enfin, je dis cela, mais je l’ai tout de même commencée l’année dernière. Je l’avais également mis en pause, car je devais lire d’autres ouvrages en priorité, mais le voilà enfin terminé ! Une histoire un peu post apo, mais en tout cas de science-fiction. Le monde a été victime de quelque chose est désormais certaines choses semblent bien plus chaotique que pour nous. Une intrigue qui s’accroche au réel, mais qui n’hésite pas non plus à s’en éloigner pour certains éléments comme son protagoniste, horreur et fantastique, mais peut-être surtout surnaturel ? Ou bien cela n’est-il que fiction également, des hallucinations ?

Même si je ne suis plus en partenariat avec l’éditeur, je tiens à remercier Livr’s édition pour l’envoi numérique de cet ouvrage que je me suis enfin décidée à lire. Je pense également lire les deux titres qu’il me reste afin de ne plus avoir de SP en attente les concernant.

Le livre n’aura pas été ennuyeux pour moi ou même difficile, mais, il aura tout de même été un peu éprouvant. Je crois bien que c’est la première fois que je ne parviens pas à apprécier un minimum le protagoniste d’une intrigue. Difficile d’avoir ne serait-ce que de la pitié pour Hans vu son parcours et surtout son comportement envers ses proches. Je veux bien que sa mère ait une part de responsabilité et que lui dire la vérité bien plus tôt aurait, peut-être pu changer les choses. Enfin, il aurait sans doute été moins méchant avec elle, mais pour le reste, je ne pense pas qu’il aurait changé. Concrètement, il pense être le nombril du monde, égocentrique comme jamais. Il est aussi perfectionniste, mais au point d’être un tyran pour les autres et de négliger sa propre santé. Le thème principal en dehors du côté science-fiction est la musique. Le protagoniste ne soit pas autre chose qu’un chef de groupe de heavy metal. Un genre assez particulier mais qui a de nombreux adepte. Malheureusement, avec mes oreilles, je ne peux plus en écouter pour les quelques titres que j’appréciais. Le caractère de Hans rend cette lecture assez particulière, un peu gênante, car on n’a pas le choix que de le suivre avec son comportement littéralement toxique et ses réflexions bien gênantes. D’un autre côté, cela permet aussi de le suivre pleinement dans sa descente aux enfers, d’où le titre de l’ouvrage. Je pense que je ne conseillerais donc pas le titre aux personnes ayant des idées noires(même si lui n’en a pas), car même si pour moi, ça allait, je comprends que pour d’autres ça puisse ne pas être le cas. Les délires et la violence du protagoniste sont parfois compréhensibles, mais d’autres fois, on a juste envie de lui foutre une tarte pour lui remettre les idées en place. Il se prend vraiment pour un roi, alors qu’il est bien loin de l’être. Il ne voit même pas ce qu’il a sous le nez, ce qui se passe sous son nez. Un mec bien égocentrique, centré sur lui-même et qui se croit badass, beau et bon…

Avec le temps, il prend conscience de ce qu’il est, mais ne tente pas de changer pour autant. Il sait qu’il n’est pas bon (relationnellement parlant), mais ne souhaite pas s’en sortir pour autant. Au contraire, il s’enfonce de plus en plus profondément dans ses délires et son idée d’être le top. Devenant au fil des pages une sorte de bête aux désirs incontrôlables et plongeant encore plus dans les vices addictifs de la drogue (l’alcool restant le plus soft avec lui). Ce qui lui arrive à côté peut être une conséquence de ses actes ou bien une pathologie dont il ignore l’existence. Comme pour lui, je n’ai pas su dire si ce qu’il vivait était réel ou pure fiction. Pour les autres personnages, sa mère est similaire à lui, mais plus silencieuse, quand elle parle ça pique et leur relation est pourrie. Son meilleur ami, c’est, je pense, le personnage qui permet le mieux de voir sa chute. Sa pseudo petite amie, par moment, j’étais d’accord qu’elle était chiante, mais ça n’excuse en rien le comportement horrible qu’il avait à son égard et qui n’a fait qu’empirer. Toutefois, cette vision vient du fait que j’ai lu l’intrigue par son biais à lui, avec un autre point de vue, cela aurait pu être bien différent. Quant aux deux autres membres de son groupe, l’un est tout aussi un connard que lui (qui l’a bien aidé à s’enfoncer d’avantage) et l’autre un lâche qui se laisse embarquer… Aucun personnage ne semble totalement clean dans sa conception, ce qui les rend sans doute plus crédibles. Dans un monde qui semble aussi peu coloré, il n’y a rien d’étonnant à sombrer dans les drogues et l’alcool. L’armée Russe semble également partout même dans les limites du royaume, pays ou que sais-je. Je ne sais pas si rejoindre cette armée s’avère réellement intéressant pour une carrière, l’argent and co, mais pour surveiller une superficie pareille, il doit falloir un sacré nombre de soldats ! Il semble tout de même y avoir l’ordre et une loi, puisque tous ne sombres pas dans le banditisme, cela semble même rare. Encore une fois, le personnage étant centré sur lui-même, il n’a pas spécialement pris le temps de parler de tout. Si ce n’est qu’ils semblent tous vivres dans des ruines… Chose que je ne pige pas trop mais bon.

[...]
Profile Image for Brigitte Alouqua.
2,112 reviews27 followers
November 8, 2020
Chose plutôt rarissime, j’ai réellement du mal à « classer » ce livre, eh oui, il m’arrive de ne pas trop savoir où ranger une de mes lectures, cela dit, ce n’est pas réellement gênant, si ? Je l’ai donc mis dans les dystopies, bien que, certains éléments pourraient le mettre en fantastique, d’autres en uchronie, d’autres encore en roman psychologique.

Si de manière générale, dans ce genre de roman très psychologique, j’aime avoir des détails, l’auteure a fait le choix de ne pas trop en donner et de ce concentrer sur ce côté psychologique que j’affectionne. Alors oui, j’aurais aimé un peu plus de détails, mais honnêtement, j’ai trouvé que cela n’était pas gênant au point d’en faire un point négatif. Tout ce qui se révèle faire partie de la psychologie est travaillé, et j’en suis venue à me demander si je ne devenais pas moi-même un peu parano ! Je peut dire que l’auteure a su me tourmenter et me torturer à pas mal de reprise, je me suis imprégnée du récit, je me suis mise à la place de Hans, j’étais lui, il était moi, nous ne faisions qu’une seule et même personne, de là mon impression de devenir un peu folle. Oui ok, je sais, je le suis déjà, mais bon, pas la peine de le souligner !

Ce roman est « classé » dans la collection Névrose chez Livr’s Editions… franchement, il n’y a pas mieux comme place pour lui, c’était celle qui lui fallait. L’auteure a su mélanger les genres pour un résultat qui, en moins de 300 pages, vous embarque dans un esprit totalement torturé. Pourtant, plutôt que de nous faire ressentir un certain malaise, nous avons envie de plonger plus profondément pour en apprendre encore plus. A travers ses personnages, et principalement Hans, Marianne Stern a su toucher et titiller notre propre psychologie, notre esprit en pleine ébullition va encaisser chacune des choses que celui de Hans encaisse. Chacune des « apparitions » vous apparaîtra dans le réel et non pas uniquement à travers les pages d’un livre.

Hans est le genre de personnage que l’on déteste d’entrée de jeu, il faut dire qu’il ne fait absolument rien pour que l’on se sente bien en sa présence, ni que ce que nous voyons à travers lui nous donne un soupçon d’envie de voir évoluer cette impression de détestable en autre chose. Malgré tout, j’ai ressentie cette envie urgente de le comprendre, de réussir à changer d’avis sur lui, de ne plus sentir ce mal-être qu’il dégage, de le faire changer ou évoluer dans le bon sens et qu’il soit un peu moins tête à claques.

Pour moi, le point central est la psychologie, tout le reste n’est là que pour servir ce côté psychologique. L’époque, le décor, le milieu dans lequel nous évoluons, l’ambiance du récit, les personnages secondaires, …

L’auteure développe le côté musical également, après tout, c’est quand même la passion de ce cher Hans ! Mais cela implique tout ce que ce milieu a de bons, comme de ce qui l’est beaucoup moins. N’oublions pas les addictions telles que la drogue et l’alcool ! Il faut avoir l’esprit bien accroché, mais le résultat est là, alors franchement, prenez sur vous, sortez de vos habitudes et de vos zones de confort, osez voir la vie à travers les yeux et l’esprit de Hans.

Je ne vous cache pas que cela fait pas loin d’une semaine que j’ai terminé ma lecture, il a pourtant fallu que je laisse mon propre esprit se reposer un peu avant de pouvoir poser les mots que vous êtes en train de lire en ce moment. C’est un roman qui marque, qui laissera forcément une trace en vous, mais qui vaut la peine que nous lui accordions un peu de notre temps.
Profile Image for OmbreBones.
77 reviews19 followers
April 17, 2020
Ma chronique complète : https://ombrebones.wordpress.com/2020...
That’s a long way to hell est un one-shot plutôt réussi qui pose une ambiance metal, drogue et décadence à l’ancienne mode. Porté par un anti-héros qu’on adore détester, le texte se place à la frontière des genres : surnaturel ou pas ? Vous le découvrirez en achevant sa lecture. Orienté autour de la psychologie des personnages et les relations toxiques, ce texte provocateur fera grincer des dents mais on le lit justement pour cette raison. J’ai beaucoup aimé et je ne peux que le recommander chaudement.
Profile Image for Pauline (Kiriiti's Blog).
940 reviews4 followers
December 12, 2020
Bref, "That's a long way to hell" est un roman qui n'a pas rempli toutes les promesses que je lui avais attribué. L'univers est très intéressant et toute la partie sur la musique m'a plu. Cependant l'aspect fantastique, auquel je ne m'attendais pas mais qui m'a fortement intrigué, n'est pas assez approfondi à mon goût. Quant aux personnages, ils sont à l'image du monde dans lequel ils vivent, sombres, bourrés de vices et difficilement appréciables. J'en ai tout de même aimé certains (Max) et j'ai souvent eu les mêmes réactions que lui devant le comportement de Hans. Ce dernier a un caractère et une prestance qui le rend à la fois détestable et captivant. Il a tout à fait sa place à Néoberlin. Enfin, même si j'aurais apprécié un autre dénouement, je le trouve cohérent et fidèle à l'univers et aux personnages.
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