Très accessible grâce à la traduction limpide d'Alain Porte, La Bhagavad-Gîtâ - le Chant du Bienheureux - perle du milieu dans le collier du Mahâbhârata, nous initie aux fondements de la pensée indienne.
Une traduction immaculée, d'un point de vue littéraire comme spirituel, pour les personnes qui veulent se tenir loin des horribles versions empesées d'idéologies souvent sectaires, toujours coupables d'une absence de sensibilité poétique qui n'est pas moins une insulte à l'original.