Joël Allano a répondu à l’appel du Klondike et de l’Alaska, accompagné de sa femme. Dans la « Dernière Frontière » américaine, le couple a descendu le Yukon en canoë, lente progression au cœur d’un territoire sauvage sur lequel l’homme n’a guère laissé d’empreintes, hormis celles des trappeurs et des chercheurs d’or. Les canoéistes se sont nourris de saumon, ont croisé le grizzli et l’ours noir, et fait halte dans les camps de pêche indiens. Quatre-vingts jours durant, de l’Ouest canadien aux rivages de la mer de Béring, ils ont vogué d’enthousiasme en découragement, d’émerveillement en lassitude, émaillés de rencontres. Dans cette Amérique en marge de l’Amérique, l’aventure est encore possible.
Joël et Joëlle nous emmènent pour une balade en canoë... de 3000 kilomètres. Pendant 80 jours, à travers l'Ouest canadien et l'Alaska, ils pagaient sur le fleuve Yukon au milieu d'une nature sauvage et au contact des populations indiennes et eskimos. Nuits en cabane, rencontres avec les ours et dîners au saumon sont au menu de leur aventure.
Une semaine après l’avoir lu je n’en retiens rien, sinon la vision très occidentale (voir francaise) du narrateur et que la femme de Joël s’occupe bien de la cuisine.