Vilnius, Lituânia, 26 de Julho de 2003. A actriz francesa Marie Trintignant, filha ddo conhecido actor Jean-Louis Trintignant e da realizadora Nadine Trintignant é internada num hospital em coma profundo. A 1 de Agosto morre de traumatismo craniano em Paris, para onde tinha sido transportada. Marie Trintignant estava em Vilnius a filmar Colette, um filme dirigido pela sua mãe. Acompanhava-a Bertrand Cantat, vocalista da banda rock Noir Désir e seu companheiro nos últimos meses. Uma discussão entre os dois no apartamento que ocupavam degenerou em agressão e Marie, violentamente atingida na cabeça, entrou em coma. No entanto, só várias horas depois foi transportada ao hospital, nunca mais recuperando o conhecimento. A sua morte causou um profundo choque em França, tanto mais que Bertrand Cantat, para além de ser o vocalista da mais conhecida banda rock francesa, assumia publicamente posições em defesa de causas humanitárias. Nadine Trintignant, num livro que é também um documento pungente, escreve um texto emocionado e revoltado contra a violência de que Marie foi vítima e evoca a relação apaixonada entre mãe e filha.
Longue lettre de Nadine Trintignant à sa fille assassinée, Marie.
Nadine Trintignant y déverse à chaud ses pensées, ses souvenirs, sa haine, ses regrets, ses ressentis.
C'est désorganisé et parfois redondant mais on ne peut pas rester insensible à la douleur de cette mère qui essaye d'extérioriser sa rage et son incompréhension avec l'aide de l'écrit.
En quatrième de couverture, l'autrice espère un jour ne plus être obsédée par les horribles images de la fin de la vie de sa fille.
Et c'est tout ce qu'on lui souhaite même si ça parait impossible. Sa haine, on ne peut que la comprendre.
Dans cette lettre ouverte à sa fille, Nadine Trintignant s'exprime de façon franche et personnelle sur la terrible tragédie qui a conduit à la mort de sa fille, l'actrice Marie Trintignant, morte à la suite des coups reçus par son compagnon, Bertrand Cantat, chanteur du groupe Noir désir. Elle y évoque aussi énormément de souvenirs qui la rattachent à sa fille.
Il est évidemment très déplacé d'attribuer une note sur pareil témoignage... Je me souviens de l'émotion générale à l'époque, ainsi que ma propre tristesse mêlée à de la révolte face à ce crime, tout comme à l'attitude de son auteur. Voir la société se diviser sur le faux-débat de cette "vie gâchée" (parlant de l'auteur des faits) m'était, comme beaucoup, insupportable. Malheureusement bien d'autres ont pensé autrement, arguant qu'il fallait "séparer l'homme de l'artiste".
Quoiqu'il en soit, la situation des femmes battues n'a guère évoluée depuis. Combien devront-elles être pour que les choses changent ?
Un témoignage difficile. Une colère, celle d'une maman, celle de beaucoup de femmes. Légitime.
Brief van filmregisseur Nadine Trintignant aan haar acterende dochter Marie, die in 2003 door Noir desir-zanger Bertrand Cantat werd doodgeslagen.
Trintignant was op het moment van de feiten een film aan het opnemen met haar dochter in Litouwen, en kon de verstandhouding tussen Marie en Cantat dus observeren, maar jammer genoeg niet correct inschatten. Ma fille, Marie gaat - onder meer - over haar schuldgevoel en het falen van haar moederinstinct. Ze besteedt uitgebreid aandacht aan Marie's laatste nacht: de 19 slagen die haar werden toegedeeld, de coma waarin ze belandde, en Cantat die zes uur lang verzuimde om de hulpdiensten te bellen (wat pas gebeurde toen de broer van Marie ter plaatse kwam nadat de zanger hem had opgebeld).
Cantat werd later ook in verband gebracht met de zelfmoord van zijn ex-echtgenote in 2010, en kwam meermaals in opspraak voor huiselijk geweld. Trintignant spreekt hem in haar brief consequent aan als 'jouw moordenaar', ook al was er tijdens het verschijnen van dit boek nog geen gerechtelijke uitspraak. Cantat kreeg overigens 8 jaar, waarvan hij er een miezerige 4 heeft uitgezeten. In de jaren na zijn vrijlating klom hij het het podium weer op, niet gehinderd door enig zelfinzicht of scrupules (van zijn fans kan hetzelfde gezegd worden). Een femicide voor er van dat woord sprake was, een zaak die Frankrijk en de wereld beroerde.
L'ecriture est belle et dechirante, c'est la douleur et la coupabilite d'une mere suite au deces inattendue de sa fille, qu'elle ne savait pas etre femme battue. Elle ne veux meme pas prononcer le nom de l'assasin de sa fille, ca se comprend bien sur, mais j'aurais voulu apprendre plus de details sur cette affaire, pour cela pourtant il faut lire ailleurs.
La douleur d’une mère... Publié à peine trois mois après le meurtre de Marie Trintignanr, ce livre a presque une valeur d’archives vingt-deux ans après.
On reconnaît aujourd'hui que ce drame était un féminicide. Combien de temps faudra-t-il pour que les femmes puissent vivre libres, comme elles l’entendent, sans courrir de risque mortel ???
C'est une lettre, un écrit très personnel sur les ressentis d'une mère face à la douleur de la mort de sa fille. Un livre à chaud... Écorché à l'extrême.
Ich habe dieses Buch in 3 Stunden gelesen. Das hatte ich noch mit keinem Buch zuvor. Ich habe vor vielen Jahren durch meine Liebe zum Film aus den 50er und 60er Jahren von ihr erfahren und wie grauenvoll sie sterben musste. Seither hat mich Marie Trintignant nicht mehr losgelassen und begleitet. Die Geschichte von Marie, wunderschöne, talentierte Marie und ihr schreckliches Ende kann ich nicht mal im Ansatz in Worte fassen. Den Schmerz, den ihre Mutter und ihre 4 Söhne, ihre ganze Familie bis heute spüren müssen , muss unermesslich sein und das ihre Mutter dieses Buch geschrieben hat, die Kraft und die Stärke dazu hatte. Ein so wichtiges Buch über ein Verbrechen, dass leider so oft überall auf der Welt bis heute tagtäglich passiert. Ich bin tief berührt und kann meine Traurigkeit nicht in Worte fassen, die ich beim Lesen dieses Buches und beim Anschauen der Dokumentation von Nadine Trintignant über ihre Tochter empfinde. Das ihre Söhne ohne ihre Mutter aufwachsen mussten, weil sie ihnen von einer Bestie von einem Mann auf brutalste und abscheulichste Art und Weise genommen wurde, ist unendlich traurig und schlimm. Ich hoffe, dass dieses Buch vielen Frauen die von ihrem Partner geschlagen worden/werden helfen konnte/kann.
Repose en paix Marie Trintignant, tu ne seras jamais oubliée.
Hola hola! Hace unos días publique un foro de debate en el que tratábamos el hecho de si es fiel calificar a la violencia con un género. Os sigo animando a participar!
Dejando de lado este debate, os traigo la carta de una madre llamada Nadine Trintignant, rota por la pérdida. Su hija Marie murió a manos de un hombre inmaduro, celoso y del todo miserable.
Nadine nos cuenta en esta historia la vida de una mujer maravillosa e inocente, entregada a sus hijos... Nos cuenta cómo todos los sueños y la familia se ven echos añicos por culpa de un monstruo del que Marie intentó escapar pero del que nadie supo como echarle una mano a pesar de las señales.
Me parece un testimonio que merece mucho la pena leer para concienciar sobre este problema. Marie tenía derecho a ver crecer a sus hijos y a seguir siendo feliz con las pelis que realizaba con su madre.
No permitais que nadie os quite nunca las alas, ni el amor por vosotros mismos.
Por cierto, adoro esta colección de testimonios de mujeres, os las iré subiendo poquito a poco. Son de la editorial Katigara 😜