Il est toujours difficile de faire des comparaisons, quand celles-ci sont ultérieures à l’oeuvre. Mais disons que Bokko Chan est un soupçon de contes modernes, de Philip K Dick et de Black Mirror… des micronouvelles jouissives à lire (quoique inégales) aux tournures parfois tordues. Beaucoup de réflexions très japonaises du travail, de l’exploration spatiale, du vivre en société… Un brin de mysoginie (c’est l’époque peut-être) et un peu de redite dans la traduction altèrent la lecture, mais à peine. Une vraie belle découverte, très près de mes goûts et même de mon style d’écriture!