Pas été captivée par l'histoire ni les personnages. Il y avait le potentiel pour un bon roman mais la distance prise par le narrateur évoquait plutôt un travail journalistique.
Greta ne se trouvait pas dans mon dos pour en rire, de son rire grave qui emportait tout comme le vent. Greta ne se trouvait nulle part et ce jour-là plus que les autres elle me manqua avec une violence inédite. J’ignorais alors que le deuil m’accompagnerait avec la même ténacité vicieuse que mes plus grands souvenirs de honte. Son nom m’apparaissait, ample, vivant, chaud, mais derrière sa résonance familière, c’était le néant, comme un panneau lumineux qui dissimulerait maladroitement une falaise.