Malgré leur âge, Ippei et Kotoko ont décidé de se marier. Seulement voilà, que ce soit du côté de la vieille dame ou de celui du septuagénaire, l’annonce jette un froid : les familles sont fermement opposées à cette union et entendent bien empêcher les deux tourtereaux de se voir ! Ippei se lance alors à corps perdu dans de gros travaux au centre Gin pour oublier son chagrin, mais il en vient à négliger sa santé… et finit par faire un infarctus ! L’idylle des deux retraités touche-t-elle déjà à sa fin ? Les Temps retrouvés, la nouvelle pépite des auteurs de Sous un ciel nouveau, vous emporte une dernière fois dans l’histoire empreinte de délicatesse, de poésie et d’émotion de ses deux héros, pour qui l’amour n’a pas d’âge…
Ma bibliothèque a fermé en raison des mesures sanitaires en avril juste après j'ai lu tome un. J'étais tellement émue par la fin et j'avais hâte de connaître la suite. J'ai enfin mis mes mains sur une copie et, évidemment moins emballé par l'histoire de nous tourtereaux. Mais les deux tomes peuvent donner le goût pour le manga à qqun se dit c'est pas pour moi/c'est pour les enfants. C'est quand même une histoire d'amour pour toutes les âges
Une très belle histoire d’amour entre deux septuagénaires. J’ai été totalement emballé, ce n’est pas souvent que l’on lit une histoire d’amour avec des protagonistes de cet âge. Le dessin tout doux ajoute beaucoup de poésie et de douceur.
Une magnifique histoire d’amour très humaine ! La douceur se ressent dans toutes les pages et le coups de crayons ! Un petit bijoux qui donne de l’espoir.
J’ai trouvé les échanges entre Kotoko et Ippei très beaux, et leurs sentiments sont doux et touchants. En revanche, leur entourage est frustrant ! Kotoko en particulier est très infantilisée par son fils et sa belle-fille. J’avais déjà été révoltée par l’âgisme en regardant le film Deux, et j’ai retrouvé ça ici : sous prétexte que des personnes sont âgées, on estime qu’elles n’ont plus le droit de commencer de nouvelles choses, de s’épanouir, et on leur interdit tout sous prétexte de « sénilité ». La suite de mon avis : https://elainevker.com/blog/2023/05/0...