Écrite en 1976 pour l'acteur Bernhard Minetti, alors dans son pays à l'apogée de sa gloire. Le thème central est celui de l'artiste, plus précisément celui de l'artiste « en fureur », qui se bat seul contre tous et qui paye son « incorruptibilité » par un échec et un isolement grandissants.
Thomas Bernhard was an Austrian writer who ranks among the most distinguished German-speaking writers of the second half of the 20th century.
Although internationally he’s most acclaimed because of his novels, he was also a prolific playwright. His characters are often at work on a lifetime and never-ending major project while they deal with themes such as suicide, madness and obsession, and, as Bernhard did, a love-hate relationship with Austria. His prose is tumultuous but sober at the same time, philosophic by turns, with a musical cadence and plenty of black humor.
He started publishing in the year 1963 with the novel Frost. His last published work, appearing in the year 1986, was Extinction. Some of his best-known works include The Loser (about a student’s fictionalized relationship with the pianist Glenn Gould), Wittgenstein’s Nephew, and Woodcutters.
Beim Lesen hat mich das Stück leider nicht erreicht. Ich denke, dass muss man im Theater sehen und es hängt wohl vom Schauspieler, der den Minetti spielt, ab. In der nächsten Spielzeit gibt es dieses in München zu sehen.
Si La Tempête de Shakespeare et En attendant Godot avaient un enfant, ce serait cette œuvre. Malheureusement je persiste, je n'aime toujours pas. C'est plus absurde que du Beckett et la traduction ne rend peut-être pas justice à l'oeuvre... (Je mets trois étoiles parce que j'ai eu de la peine pour le personnage quand même)
Je crois que j'ai compris que le mec kiffait Shakespeare 🎭. Maintenant je veux relire La Tempête de Shakespeare et Une Tempête de Césaire pour retrouver Prospéro. C'était absurde comme le sera cette année de concours
J'ai un peu de mal à évaluer le texte. Ce n'est pas mal écrit, cela se lit, il y a des réflexions intéressantes (quoi que déjà traitées : la société hypocrite et masquée, la destruction de l'art, la jeunesse, la célébrité, les classiques). Il y a une fureur de l'écriture, à l'image de l'artiste en fureur.
“You did the right thing you have to escape as quickly as possible no matter where you’re from otherwise you rot .. your hometown has a responsibility to its children The place you were born will destroy you in the end”